Reine Azure
Reine Azure, Lucie Bodin, gynarchie
Ava Swann
Maîtresse Ava sur gynarchie.fr

Mademoiselle Ava Swann sur gynarchie.fr


Male Submission Art - malesubmissionart.com

Art et érotisme visuel qui montre la soumission masculine. Vous y trouverez des textes d'une belle qualité, illustrés de photos au charme certain.

Mari soumis et amoureux - marisoumisamoureux.over-blog.com

On l’entendit à peine, ses jambes tremblaient et je m’aperçus qu’une érection commença à poindre à nouveau. Billie le colla face contre-mur, puis déchira ce qu’il restait du pyjama. Elle enfila prestement un gode-ceinture puis, pendant que Sarah lui lia les mains aux anneaux qui étaient fixés au mur, Billie commença à jouer avec sa main sur le pénis et commença à l’agacer. Elle se présenta derrière lui pour s’enfoncer dans l’anus. L’homme en gémissait, en haletait de plaisir. Il se cramponnait aux anneaux.
- Je veux que tu penses à ces caissières que tu as malmenées. Tu es fier de toi ?
- Non, je le regrette, je jure que je ne recommencerais plus. Je suis désolé.
- Tu es viré ! C’est l’une des caissières qui dorénavant prendra ta place. Tiens, prends ça ! Est-ce que tu le sens bien ce pénis ? Je sens que je suis au bout du chemin.

Le spectacle me surexcitait. J’avais envie de remplacer Billie. Elle le vit à ma physionomie car elle me demanda :
- Voulez-vous essayer ? Et toi, Ella, dit-elle, ne reste pas plantée comme une gourde. Aide donc Mademoiselle !

Elle éclata de rire. Puis elle se mit à l’aise et enfila un gode-ceinture, j’en fis de même. Ella était très belle et a le sens du devenir, plus belle, même, que ma mère. Elle devait avoir cinquante ans, mais le fait de n’avoir jamais eu d’enfants n’avait pas ridé son ventre comme c’est souvent le cas à son âge. Je l’avais aidé lorsqu’elle voulu se séparer de son ex-mari qui l’avait étouffé de sa triste routine. C’était qu’elle n’était pas aussi lubrique que Billie et qu’elle paraissait de marbre, comme c’était présentement le cas.

Mari soumis et amoureux en gynarchie

Je pris donc la place de Billie derrière le détenu et je présentais mon phallus à l’orée de son trou du cul pour m’y enfoncer. Ella s’était agenouillée derrière moi et, tout en me caressant les fesses de sa main droite et de la gauche m’agaçant le clitoris, je continuais mes va-et-vient frénétiques dans l’anus de cet homme. Elle passait sa langue dans ma grotte des voluptés. J’en fus, bientôt, tout humide, me brûlant comme si j’eus été remplie d’explosifs.

Elle prit ensuite ma place pour sodomiser le détenu avec son gode-ceinture bien plus gros que le mien. Je jouais de ma langue, dans cette autre petite ouverture toute proche du temple de l’amour et dont Émilie Portuando dit, que le cabinet d’aisances se trouve près du pavillon de verdure. Ce chatouillement l’excita, ses mouvements s’accéléraient, elle hâtait le dénouement. En même temps Billie le giflait, elle le mordit puis lécha le sang des plaies.
- Vous me faites mourir ! s’écria notre prisonnier, pâmé de volupté. C’est trop fort !

Il fit jaillir sa semence. L’homme voulut se retirer, mais Ella l’empêcha en se cramponnant à ses fesses, lui criant :
- Ce n’est pas pour ton plaisir, mais c’est pour le nôtre. Tu n’es qu’une merde, tu mérites le bannissement.

Pour finir, une envie de faire pipi me prit et je décidais de me soulager sur cet homme que Sarah détacha pour le retourner sur le dos. Mes compagnes en firent de même et nous nous sommes toutes accroupies sur ce misérable, pour nous apaiser au même instant. Par nos jets d’urine, nous aspergeâmes le détenu sur son visage et sur ses meurtrissures.

Ainsi prit fin ce jeu aussi charmant qu’inoubliable. Puis nous nous rhabillâmes et sortîmes, laissant ce malheureux seul avec sa souffrance et sa honte.

Hafsia

Mari soumis et amoureux sur Gynarchie

Matéo, un homme en quête d'allégeance à la femme - mjl21@orange.fr

Je suis un homme soumis de 49 ans, bon niveau intellectuel, bisexuel réel, allure sportive, musclé, bon physique (178 78), bien membré, entièrement épilé. Pas de tabous ou d'interdits dans la mesure où l'hygiène est respectée. Je fais partie de ceux qui pensent que les soumis qui font valoir leurs limites, qui indiquent à leurs dominatrices leurs fantasmes, leurs scénarios préférés pour satisfaire leur plaisir, ne sont pas de vrais soumis. Au contraire, dans cette approche, les soumis sont plutôt ceux qui dominent la relation SM puisqu’ils la définissent et les dominatrices, celles qui la subissent puisqu’elles se soumettent aux désirs des soumis!!! Je suis surpris de voir de nombreuses annonces de dominatrices et de soumis qui placent la relation SM dans un cadre prédéfini où les rôles sont ainsi inversés (la dominatrice est une prestataire de services à l’écoute du soumis qui dirige la séance en choisissant son contenu). Un soumis qui impose à sa maîtresse, les conditions qui lui assurent la jouissance des situations de soumission est en fait un déviant faisant jouer ponctuellement à une femme le rôle d’une dominatrice.

La relation maîtresse-esclave n’est pas pour moi un jeu de rôle, ni du cinéma. Elle place un soumis convaincu de son infériorité, de sa condition de sous-être face à une dominatrice convaincue de sa supériorité, de ses pouvoirs qui la placent au-dessus des autres, au rang d’une divinité à vénérer.

Se soumettre pour moi, c’est donc s’abandonner, dans une servitude totale, à la volonté d’une dominatrice et faire totalement abstraction de la mienne, c’est accepter, bon gré mal gré, dans l’obéissance ou la contrainte, d’être l’objet de tous les désirs de maîtresses, des plus banals au plus pervers. Si la situation imposée plaît au soumis, tant mieux pour lui s’il en retire du plaisir. Si la situation n’est pas plaisante pour le soumis, tant pis pour lui s’il passe un mauvais moment. Un soumis peut, c’est humain, résister à un ordre, à une situation qu’il redoute mais une vraie dominatrice saura imposer par la force, châtier la rébellion (punitions, immobilisations, etc.) pour asseoir son autorité et obtenir du soumis ce qu’elle désire. Ce sont d’ailleurs ces situations de contraintes qui font naître chez le soumis cette crainte indispensable qui le pousse à obéir, comme un chien, à sa maîtresse. La peur, instrument des dictateurs et de la puissance divine, est une composante fondamentale de l’obéissance.

Pour moi, les dominatrices doivent être seuls juges des conditions d’esclavage de leurs soumis dont la santé physique représente le seul critère auquel elles doivent rester attentives.

En application de cette conception, je conçois ma servitude, non pas dans la recherche d’un plaisir masochiste mais dans un abandon à tous les désirs de ma dominatrice qui se traduit par l’absence de limites imposées dans les trois composantes qui définissent communément la vie d’un esclave :
- soumission sexuelle : aucune limite (Mes dominatrices se servent de mon corps comme d’un objet pour satisfaire tous leurs désirs, des plus conventionnels aux plus pervers : rapport à l’homme, à la femme, à des groupes…) ;
- soumission physique : punitions, châtiments au gré de mes dominateurs qui restent seuls juges des intensités pour préserver ma santé ;
- soumission cérébrale : aucune limite dans l’avilissement, l’aliénation, les violences verbales, les humiliations, les jeux de rôle, les servitudes, les séquestrations (cachot, cellule), les immobilisations.

Longtemps refoulé dans une vie conformiste, mon penchant à la soumission, après de nombreuses expériences cachées mais probantes, s’impose dans mon choix de vie de sorte que je me suis récemment séparé de ma compagne, isolé de mes relations amicales pour me retrouver complètement libre d’assumer mon statut de soumis au grand jour et sans retenue. J’éprouve une vive joie à la pensée de basculer dans un autre monde. Je suis prêt aujourd’hui à vivre dans une servitude totale auprès d’une véritable dominatrice gynarchique ou d’un cercle gynarchique. Pour cela, je me permets de placer cette annonce dans ce beau marché aux esclaves que propose votre site et espère intéresser ces êtres supérieurs en quête de nouveaux soumis.

Si vous habitez Lyon comme moi, il est possible d’envisager rapidement une appartenance partielle voire totale. Sinon, je peux me déplacer le WE et pendant mes vacances dans toutes les régions de France ou à l’étranger avec la possibilité pour moi de changer de ville en cas d’esclavage total loin ou très loin de Lyon.

Il est très difficile de rentrer en contact avec des femmes supérieures. Je n'ai pas eu l'occasion d'en croiser dans ma vie quotidienne. J'espère que ma démarche me permettra de pouvoir espérer servir un jour des femmes telles que vous.

Matéo

Mateo un soumis en gynarchie

Mon Homme en Cage - mon-homme-en-cage.over-blog.com/#

(Ceci est la suite de "Comment dresser son Mari")

Elle nous menait par un sentier qu’on n’avait jamais remarqué. Nous marchions dans un silence absolu. On ne distinguait que nos pas dans l’éboulis du chemin et celui de la houle se heurtant à la falaise au-dessous de nous. Je cuisais sous ma tunique et ce soleil n’avait jamais été aussi violent ; il nous clouerait à la roche si ma maîtresse n’était pas animée par une volonté inexorable. Nous avions marché pendant des heures, j’étais ivre d’un soleil qui m’aveuglait ; je sentais appartenir à cette terre et je me mettais à envier les lézards que l’on rencontrait. Le chemin montait sans cesse et l’amour que j’avais pour ma maîtresse également. Il était de plus en plus dur à gravir, pourtant elle semblait être à ses aises dans cet environnement hostile. Et soudain, lorsque nous tournions vers la droite, le temple entier nous apparaissait, esseulé, tranquille, immuable, embrasé de soleil.

Ma maîtresse me faisait quitté mes sandales et mes habits de cuir. Les dalles de marbre me brûlaient les pieds. Elle me conduisait au centre du péristyle immense, largement ouvert au-dessus de la mer, elle m’ordonna de m’agenouiller devant elle sous le regard tranquille de l’aubergiste, pour me posséder : par la bouche que j’avais ouverte elle urina généreusement, par les reins que je cabrais pour exhiber ma porte étroite elle me pénétra avec son gode-ceinture. Plusieurs fois, elle me pourfendait avec une violence absolue. Elle fit signe à l’aubergiste qui accourait pour saisir mon pénis qu’elle empoigna avec une telle fermeté, puis pendant que ma maîtresse continuait à me déchirer, notre guide me présenta son anus pour me le faire lécher. Jamais je n’avais été entrepris avec une telle ardeur, jamais aussi la souffrance et la volupté ne se sont trouvées si pleinement confondues. Enfin, elles me faisaient allonger sur le marbre si chaud que mon corps brûle comme si le feu, se mêlant au soleil m’avait tout entier embrasé.

Elle continua de me pénétrer une fois encore, avec plus de calme et de douceur, elle redevenait tendre et affectueuse. J’étais exténué et rayonnant ; elle, semblait inaccessible à la fatigue, toujours silencieuse et toujours animée par une ardeur que rien ne pouvait assouvir. Elle parcourait alors le temple, considérant l’architecture antique, sans paraître totalement apaisée, jusqu’au moment où son regard se fixait sur une colonne unique, un peu à l’écart, vestige d’un prolongement du temple qui s’est effondré, sous les assauts des vents et de l’air marin. C’est là qu’elle m’attacha si fermement que je ne faisais plus qu’un avec le marbre incandescent.

(Lire la suite à "Site d’un Mari soumis")

Mon Homme en Cage, cravache, soumission

Mon petit Mari soumis - petit-soumis.erog.fr

« Après avoir éveillé sa femme à la domination féminine, un mari se transformera peu à peu en soumis tandis que sa femme devient progressivement une Maîtresse. Le Blog Mon petit mari soumis raconte l'évolution au jour le jour d'une relation D/s basée sur la soumission du mari sous l'autorité aimante de sa femme. »

Mon petit Mari soumis sur Gynarchie.fr le site de Reine-Azure

O male - omale.canalblog.com

Et la cravache hacha de coups rapides les chairs gonflées de Mickaël, dont une honte voluptueuse emplissait le cœur, l’inéluctable humiliation d’être fouetté devant ces femmes. Et, cependant que Reine Azure le flagellait, l’esclave vivait les pensées de Clara, se demandant quelles étaient les impressions des deux femmes devant sa chair dénudée et quel désir pervers la cravache imposait à leurs sens détraqués.

Bientôt la douleur le fit hurler, car il savait que sa belle maîtresse aimait à entendre des cris d’agonie, dont la sauvagerie était pour elle la preuve de l’humiliation et de la souffrance qu’elle distribuait à coups de cravache. Clara, un peu pâle, appuyée dans un coin de la pièce regardait cette horrible fustigation, et contemplant la posture indécente de Mickaël, elle se disait en rougissant, qu’elle aussi s’était trouvée maintes fois en semblable position.

Déjà le derrière, les cuisses et les reins du patient se couvraient d’ampoules et de raies livides ou pourpre ; un peu de sang perlait au sommet du séant meurtri et la cravache implacable à fouailler en tous sens, atteignant des chairs délicates, fouaillait la vallée mystérieuse séparant les deux monts charnus.
- Pitié !... Pi…tié !

Mickaël implorait, car la souffrance même voluptueuse n’est pas illimitée et maintenant l’esclave, affolé, souffrait effroyablement dans toute sa chair. Tordu, essayant en vain d’échapper à cette averse brûlante, qui ne lui laissait pas un moment de répit, il était effrayant à voir.

Les dents serrées, les veines gonflées par l’effort des bras cherchant à rompre les entraves, sa figure livide où la sueur perlait, il regardait Clara avec des yeux de supplication, que l’amour magnifiait d’une lueur intense. Reine Azure reprit haleine, et le sang maculait les fesses qu’elle venait de flageller cruellement, follement.

Elle leva une dernière fois la cravache, et cette fois l’abattit sur le visage de l’esclave, traçant un sillon empourpré. Un hurlement répondit au sifflement du jonc… et Mickaël s’écroula, la tête molle roulant sur l’épaule.
- Tu porteras ma signature sur la figure, dit Reine Azure en riant et se tournant vers Clara… Es-tu contente… voilà comme on donne la cravache aux hommes… pour toi je suis plus douce, mais ta jolie « lune » est si délicate, mon enfant, que je ne voudrais pas l’abîmer… viens… laissons-le se débrouiller comme il l’entendra, je lui ai imprimé sur la figure la marque de la cravache.

Reine Azure, aidée de Clara, endossa son manteau, et quitta l’appartement qu’elle n’eut même pas le souci de fermer à clef.
- Ah ! l’air fait du bien !

C’était une belle journée, et les femmes heureuses de vivre flânaient dans les rues, s’arrêtant à toutes les boutiques. À voir cette jolie brune harmonieusement nerveuse et cette petite blonde, qui eût soupçonné que ces deux élégantes créatures étaient les héroïnes cruelles d’une flagellation sans pitié et sans décence, dont la triste victime était un homme encore prostré sous les coups ?

O Male sur Gynarchie

Olivier.Slave soumis à sa Femme - olivier.slave.over-blog.com

Quiconque réfléchit sur l’essence et la nature d’une femme dominante rencontre l’inévitable tragédie que suppose toujours l’exercice d’une liberté radicale et sans frein. La liberté d’une dominatrice constitue le seul bien des âmes nomades qui s’y inclinent. De l’inévitable antinomie entre l’individu et la société, il faut conclure à l’irréductibilité des deux instances : un individu libre, libertaire et libertin, dans le sens étymologique, vaut toujours dynamite dans une société close, compacte et mortifère. D’autant plus que cet individu est une femme.

Alors, si cette femme rencontre le soumis qui se trouve digne d’elle, cela donne ce qu’on trouve dans le blog d’Olivier Slave pour sa Maîtresse Femme.

Se soumettre à Madame Sorcha - soumisdemadames.wordpress.com

Non, ne partez pas Madame, vos mots me manquent déjà. Et ils vont manquer à beaucoup, j’en suis sûre. Il est si beau de se laisser bercer par votre prose et ne plus la lire sera une absence regrettable sur Internet. Je suis enchantée par la dévotion que vous porte votre soumis. Il prouve combien les hommes sont capables de belles choses, lorsque, naturellement, ils nous comblent de leur présence docile et attentionnée. Qui plus est, vous portez l’art de la domination à son point le plus abouti, c’est-à-dire celui de la rencontre entre des êtres intelligents qui ne sont pas fâchés avec le plaisir hédoniste de vivre.

On sent tout de suite en vous, l’art de rendre les choses belles. Alors, s’il vous plait, revenez de temps en temps nous faire un petit coucou.

Se soumettre à Madame Sorcha sur gynarchie.fr, le site de Reine-Azure

Serre-moi fort... - serremoifort.ifrance.com

Mais qui est Mylène ? Et qui est Laurent ? Que font-ils le jour et que font-ils la nuit ? Vous allez lire ici, leurs histoires, leur vie secrète et regarder leurs photographies. Et si cela vous a plu, vous pouvez poursuivre votre lecture sur leur blog. Vous saurez ainsi, qu’ils sont très heureux, dans leur double personnalité.

Site d’un Mari soumis - homepage.swissonline.ch/sinus/index2.htm

(Ceci est la suite de "Mon Homme en Cage")

Elle se saisit de la cravache d’abord, puis du très long fouet qu’elle faisait siffler dans les airs. Elle commença sa besogne pour me lacérer avec une violence que je ne lui avais encore jamais connue. Mes hurlements se perdaient dans le bruit du sac et du ressac ; ils ne parvenaient à elle que pour surexciter son exaltation. Mon corps était si profondément meurtri que le sang coulait le long de mes cuisses et de mes bras. Je venais d’atteindre ce point d’ivresse, sans retour, plus loin que la souffrance, plus loin que la vie. Elle avait triomphé de la peur, elle avait transgressé l’homme que j’étais, l’absolu n’était pas une chimère, mais la réalité ; la mort brillait dans le soleil, dépouillement total, fusion dans la jouissance du monde.

Je vivais par-delà ma chair de douleur, dans le surnaturel le plus charnel qui soit. Je m’évanouissais plusieurs fois, toujours ranimé par ses attaques et par les assauts de la volupté ; le supplice ne finissait pas et je ne désirais pas qu’il se termine, sinon pour le surpasser. Je la vois alors entraînée par le délire dans le soleil qui faisait tout chavirer.

Elle abandonna son fouet et s’approcha de l’aubergiste. Elles s’adonnèrent aux amours saphiques, pour des baisers ardents qu’elles se donnaient sur tout le corps…

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