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(Ceci est la suite de la nouvelle consacré au blog du Soumis (Adulte).)
… Me voyant enfin là, bien à sa portée, elle ordonne à Amandine de lui apporter des verges, elle lui présente une poignée mince et longue ; sœur Clémentine les saisit, et me recommandant de ne pas bouger, elle débute par une vingtaine de coups sur mes épaules et sur le haut de mes reins ; elle me quitte un instant, revient prendre sa fille et la place à côté de moi, également à genoux sur le bord d’une chaise ; elle nous déclare qu’elle va nous fouetter toutes deux ensemble, et que le premier ou la première qui lâchera la chaise, poussera un cri, ou versera une larme, sera sur-le-champ, soumis par elle à un tel supplice que bon lui semblera : elle donne à Amandine le même nombre de coups qu’elle vient de m’appliquer, et positivement sur les mêmes endroits ; elle me reprend, elle baise tout ce qu’elle vient de molester, et levant ses verges :
« - Tiens-toi bien, coquin, me dit-elle, tu vas être traité comme le dernier des misérables ! »
Je reçois à ces mots cinquante coups, mais qui ne prennent que depuis le milieu des épaules jusqu’à la chute des reins inclusivement. Elle vole vers Amandine et la traite de même : nous ne prononcions pas une parole ; on entendait que quelques gémissements sourds et contenus, et nous avions assez de force pour retenir nos larmes. À quelque point que fussent enflammées les passions de la prêtresse gynarchique, on n’en apercevait pourtant aucun signe. En se rapprochant de moi, elle considère quelques minutes mes fesses encore intactes et qui allaient à leur tour endurer le supplice.
« - Allons, dit-elle, du courage… »
Une grêle de coups tombe à l’instant sur ces masses, et les meurtrit jusqu’aux cuisses. Extrêmement animée des bonds, des haut-le-corps, des grincements, des contorsions que la douleur m’arrache, les examinant, les saisissant avec délices, elle vient en exprimer, sur ma bouche qu’elle baise avec ardeur, les sensations dont elle est agitée…
« - Ce garçon me plait, s’écrie-t-elle, je n’en ai jamais fustigé qui m’ait autant donné de plaisir » ; et elle retourne à sa fille qu’elle traite avec la même barbarie ; il restait la partie inférieure depuis le haut des cuisses jusqu’aux mollets, et sur l’une et l’autre elle frappe avec la même ardeur.
« - Allons, dit-elle encore, en me retournant, changeons de mains, et visitons ceci », elle me donne une vingtaine de coups depuis le milieu du ventre jusqu’au bas des cuisses, puis me les faisant écarter, elle frappa rudement dans l’intérieur, sur mon sexe que je lui présentais par mon attitude. « Voilà, dit-elle, l’oiseau que je veux plumer » ; quelques cinglons ayant, par les précautions qu’elle prenait, frappé mon pénis, je ne puis retenir mes cris. « Ah ! Ah ! dit la scélérate, j’ai trouvé l’endroit sensible ; bientôt, bientôt, nous le visiterons un peu mieux. »
Cependant sa fille est mise dans la même posture et traitée de la même manière ; elle l’atteint également sur les endroits les plus délicats du corps d’une femme ; mais soit l’habitude, soit le courage, soit la crainte d’encourir de plus rudes traitements, elle a la force de se contenir et l’on aperçoit d’elle que des frémissements et quelques contorsions involontaires.
Il y avait pourtant un peu de changement dans l’état physique de cette nonne gynarchique, et quoique les choses eussent encore bien peu de consistance, à force de secousses, elles en annonçaient incessamment.
(lire la suite de cette nouvelle dans l'article consacré à Luckysky & Claramoon)

Reine Azure s’était mise debout et attrapant Mickaël par le collet, elle le secouait violemment, laissant éclater sa colère sans contrainte.
- Mais lâche, à quoi es-tu bon… sale chien… tu es juste bon à tendre les fesses pour recevoir la cravache… C’est cela qu’il te faut, le fouet pour te faire obéir, pour ranimer ton courage, tu vas le recevoir… lâche ! lâche !... mais réponds donc.
Suffoqué par son faux-col que Reine Azure avait empoigné à pleines mains, le malheureux Mickaël se congestionnait et ne pouvait répondre.
- Oui ! c’est le fouet qu’il te faut, tu vas être fouaillé comme un chien que tu es… Clara !
Clara qui patiemment attendait dans la pièce voisine en lisant Causette accourut dès qu’elle entendit sa maîtresse.
- Clara, donne-moi les menottes que j’ai là dans mon sac à main… merci… maintenant va prendre au porte-cravaches la plus souple et la plus cinglante de toutes et apporte-la moi…
Diligente, Clara s’éclipsait et tout de suite Reine Azure encerclait les poignets de Mickaël dans de solides menottes à fermeture automatique.
- Maintenant tu vas voir les arguments que je vais employer pour te décider !
Clara revint bientôt avec une cravache de jonc qu’elle avait choisi longue et souple, elle l’a remise à Reine Azure qui la fit siffler dans l’air avec une joie méchante.
- Clara tu voulais voir fouetter un homme, tu vas voir fouetter un chien. Aide-moi à le mettre en posture…
Hésitante et malhabile, Clara essayait de s’emparer des jambes de Mickaël qui ruait dans toutes les directions, mais les menottes à ressort étaient solides et sournoisement Reine Azure serra les vis à tel point que Mickaël, les poignets écrasés, vaincu par la douleur, tomba à genoux sur le tapis.
Dès lors il fut à la merci de sa tortionnaire. Reine Azure pesant de tout son poids, sur le visage de l’esclave, l’obligeait à embrasser ses fesses, lui ficelant les bras aux pieds d’une lourde table en chêne dont la masse impossible à remuer devait immobiliser Mickaël dans cette posture.
- Clara… Baisse-lui son pantalon et son caleçon !
Malhabile dans l’art de dévêtir les hommes, et très confuse de cette délicate mission, tâtonnait, cherchant les boutonnières de ses doigts tremblant d’émotion. Reine Azure, impatiente, serrait les dents avec fureur.
- Mais que fais-tu donc, voyons… Dépêche-toi… Ah ! que tu es agaçante, tu veux sans doute goûter de la cravache !
À cette menace Clara n’hésita plus, elle tira sur le pantalon et sur le caleçon, les fit descendre sur les mollets, tandis que Reine Azure retroussait hautement la chemise de Mickaël, dont le postérieur apparut aux yeux ironiques de Clara, épanoui, provocant, favorablement tendu pour recevoir les brûlantes cinglées de la cravache.
- Tu voudrais voir à nouveau fouetter un homme, ma belle, et bien n’en perd pas une miette ; voilà comme on les dresse, voilà comme on les mate, on leur donne la cravache !
Lire la suite au chapitre consacré à Ô Male…
Reine Azure
« Ce blog est un appel à une femme Reine, qui désire dresser et posséder son mâle. Je suis pour vous un être à soumettre, à éduquer. Sans une femme, je suis comme tous les mâles, un être sans but. La raison d’être du mâle est de servir la femme, l’honorer et lui donner satisfaction. »
Voici les mémoires d’un soumis travesti, qui nous présente les dominatrices qui l’a rencontré et ses diverses expériences de couples semblables au sien. Vous y trouverez de très jolis textes avec beaucoup de sincérité.
« - Je vais me borner à vous expliquer, Mademoiselle Ava Swann, le rêve que j’ai fait l’autre nuit. Je suis sûr qu’il pourrait vous intéresser, continua Mickaël.
Je n’étais pas du dîner ce premier jour, on m’avait simplement nommé pour aller passer la nuit avec sœur Clémentine ; je me rendis suivant la coutume dans sa chambre quelques instants avant qu’elle n’y eût rentré, une sœur m’y conduisit, et m’y enferma.
Elle arrive aussi belle qu’une reine, suivie de sa fille de vingt-six ans qui se trouvait pour lors de garde auprès d’elle ; instruit de ce que j’avais à faire, je me mets à genoux dès que je l’entends ; elle vient à moi, me considère dans cette humiliation, puis m’ordonne de me baisser, et de lui baiser les chaussures.
Pendant ce temps, Amandine, c’était le prénom de celle qui la servait, me déshabillait en détail quand la partie des reins, en bas, par laquelle elle avait commencé, était à découvert, elle se presse de me retourner, et d’exposer à sa mère mes fesses qu’elle voulait examiner.
Sœur Clémentine les examine, elle les touche, puis s’asseyant dans un fauteuil, elle m’ordonne de venir le lui faire embrasser ; sa fille est à genoux, elle excite son sexe contre sa bouche, sœur Clémentine me claque les fesses ; elle sert la tête d’Amandine entre ses cuisses et la contraint sur sa vulve. La prêtresse gynarchique, toujours occupée de même avec moi, m’ordonne de m’agenouiller et approcha son anus dans ma bouche, puis laissa le cours le plus libre aux vents dont pouvaient être affectées ses entrailles ; cette fantaisie me parut révoltante, mais j’étais loin de connaître les irrégularités de ses envies.
La nonne mieux excité devint plus ardente, elle mord subitement en plusieurs lieux les globes de chair que je lui présente ; je fais un cri et saute en avant, elle se lève, s’avance à moi, la colère dans les yeux, et me demande si je sais ce que j’ai risqué en la dérangeant… Je lui fais mille excuses, elle me saisit par ma chemise et l’arrache en moins de temps que je n’en mets à vous le raconter… Amandine la déshabille, et nous voilà tous les trois nus ; un instant sa fille l’occupe. Sœur Clémentine lui applique de sa main des claques furieuses ; elle la baise à la bouche, elle lui mordille la langue et les lèvres, Amandine crie ; quelquefois la douleur arrache aux yeux de cette fille des larmes involontaires ; sœur Clémentine la fait agenouiller et exige d’elle ce même épisode éolien qu’elle a désiré avec moi.
Amandine y satisfait, je l’excite devant avec la langue ; pendant cette luxure, je la fouette légèrement, elle mord Amandine, mais elle se contient, et n’ose bouger. Les dents de cette ogresse se sont pourtant imprimées dans les chairs de cette belle fille. On les y voit en plusieurs endroits ; se retournant ensuite brusquement :
« - Mickaël, me dit-elle, vous allez cruellement souffrir (elle n’avait pas besoin de le dire, ses yeux ne l’annonçaient que trop) ; vous serez fustigé partout, je n’excepte rien ».
Et me disant cela, elle avait pris ma poitrine qu’elle brutalisait ; elle en froissait les extrémités du bout des doigts et m’occasionnait des douleurs très vives ; je n’osais rien dire de peur de l’irriter encore plus, mais la sueur couvrait mon front, et mes yeux malgré moi se remplissaient de larmes ; elle me retourne, me fait agenouiller sur le bord d’une chaise dont mes mains doivent tenir le dossier sans la déranger une minute, sous les peines les plus graves…
(Lire la suite de cette nouvelle dans l'article consacré au blog de Boris.)
Mais qui est Tatiana ? La reine des Amazones ? De quoi a-t-elle envie ? D’un cheptel d’esclaves à son service. Et elle veille sur son territoire, sur son petit monde sur lesquels elle règne. Et ce n’est pas son soumis qui s’en plaindra. Il est complètement dévoué à sa cause et l’encourage dans son élan de dominatrice malicieuse, de maîtresse qui prend de la hauteur sur tout ce qui bouge.

« - Mettez-vous à genoux, dit la nonne à sa fille, je vais vous fouetter les seins.
- Sur les seins ! Oh, non maman ! je t’en prie !
- Oui, sur ces deux masses lubriques qui ne m’excitèrent jamais que pour cet usage ; et elle les serrait, elle les comprimait violemment en disant cela.
- Oh ! Maman ! cette partie est si délicate, vous me ferez mourir.
- Que m’importe, pourvu que je me satisfasse, et puis un jour tu prendras bien ma place, il faut que tu apprennes la douleur que tu infligeras plus tard à tes esclaves. »
Elle applique cinq ou six coups qu’heureusement elle pare de ses mains. Voyant cela, elle les lies derrière son dos ; elle n’a plus que les mouvements de sa physionomie et ses larmes pour implorer sa grâce, car elle lui avait durement ordonné de se taire. Elle tâche donc de l’attendrir… Mais en vain, elle appuie fortement une douzaine de coups sur ses deux seins que rien ne garantit plus ; d’affreux cinglons s’impriment aussitôt.
Elle me fit endurer exactement la même chose sur mes testicules et la douleur m’arrachait des larmes qui retombaient sur les vestiges de la rage de cette gynarchistes, et les rendaient, disait-elle, mille fois plus intéressantes encore… Elle obligea sa fille à baiser mes testicules, elle les dévorait.
Amandine se place, ses mains se lient, elle offre un sein d’albâtre et de la plus belle rondeur ; sœur Clémentine fait semblant de le baiser, mais c’est pour le mordre… Elle frappe enfin, et ces belles chairs si blanches, si potelées ne présentent bientôt plus aux yeux de la nonne que des meurtrissures.
« Un instant, dit sœur Clémentine avec fureur, je veux fustiger à la fois le plus beau des derrières et le plus doux des seins » ; elle me laisse à genoux, et plaçant Amandine sur moi, elle lui fait écarter les jambes, en telle sorte que ma bouche se trouve à hauteur de son bas-ventre. Par ce moyen, la nonne a ce qu’elle veut à sa portée, elle a sous le même point de vue les fesses d’Amandine et mes tétons ; elle frappe l’un et l’autre avec acharnement, mais ma compagne pour m’épargner des coups qui deviennent bien plus dangereux pour moi que pour elle, a la complaisance de se baisser et de me garantir ainsi, en recevant elle-même des cinglons qui m’eussent inévitablement blessé. Sœur Clémentine s’aperçoit de la ruse, elle dérange l’attitude. « Il n’y gagnera rien, dit-elle en colère, et si je veux bien épargner cette partie-là aujourd’hui, ce ne sera que pour en molester une autre pour le moins aussi délicate » ; en me relevant je vis alors que tant d’infamie n’étaient pas faites en vain, la gynarchiste se trouvait dans le plus brillant état ; elle n’en est que plus furieuse ; elle change d’arme, elle ouvre une armoire où se trouvent plusieurs martinets, elle en sort un qui me fait frémir.
« Tiens, Mickaël, me dit-elle en me le montrant, vois comme il est exquis de cingler avec cela… Tu le sentiras… Tu le sentiras, fripouille. Mais pour l’instant je veux bien employer celui-ci… » Il était de cordelettes nouées à douze branches ; au bas de chaque était un nœud plus fort que les autres et de la grosseur d’un noyau de prune. « Allons, la cavalcade ! dit-elle à sa fille. Celle-ci qui savait de quoi il était question, se met tout de suite à quatre pattes, les reins élevés le plus possible, en me disant de l’imiter ; je le fais. Sœur Clémentine se met à cheval sur mes reins, la tête du côté de ma croupe, Amandine, la sienne présentée se trouve en face d’elle : la scélérate nous voyant tous les deux bien à sa portée, nous lance des coups furieux sur les charmes que nous lui offrons ; mais la gynarchiste y dirige ses coups, les branches longues et flexibles du fouet dont elle se sert ; pénétrant dans nos intérieurs avec bien plus de facilité que les brins de verges, y laissant des traces profondes de sa rage ; tantôt elle frappe sa fille, tantôt ses coups se lancent sur moi ; aussi bonne cavalière que fustigatrice intrépide, elle change plusieurs fois de monture. Nous sommes excédés, et les titillations de la douleur sont d’une telle violence qu’il n’est presque plus possible de les supporter.
« - Levez-vous, nous dit-elle en reprenant des verges. Oui, levez-vous, vous avez bien mérité une petite récompense. » La nonne se mit debout puis, alors que sa fille se mit devant elle pour la sucer, je m’installai derrière pour lui lécher l’anus.
- Voilà le rêve que je fis cette nuit, Mademoiselle Ava Swann, je vous assure qu’il me fait encore frémir lorsque je vous le raconte.
- En effet, ce genre de rêve à de quoi me donner quelques idées. Mais dis-moi, ce que tu me racontes me rappelle quelque chose. J’ai l’impression de reconnaître les aventures de Justine dans « Les Malheurs de la Vertu », de ce misogyne et ingrat marquis de Sade.

« Ce site est destiné à récapituler les services que je propose aux femmes, pour lesquels je travaille nu, exclusivement. Il s'agit principalement de ménage, de bricolage (dans la limite de mes compétences) et de jardinage, de service à table, mais aussi d'informatique (toujours dans la limite de mes compétences : utilisation des logiciels de base, dépannage), jeux de société (cartes, dés, jeux de plateaux, échecs, dames, extérieur...), voire simple présence. »
Art et érotisme visuel qui montre la soumission masculine. Vous y trouverez des textes d'une belle qualité, illustrés de photos au charme certain.
On l’entendit à peine, ses jambes tremblaient et je m’aperçus qu’une érection commença à poindre à nouveau. Billie le colla face contre-mur, puis déchira ce qu’il restait du pyjama. Elle enfila prestement un gode-ceinture puis, pendant que Sarah lui lia les mains aux anneaux qui étaient fixés au mur, Billie commença à jouer avec sa main sur le pénis et commença à l’agacer. Elle se présenta derrière lui pour s’enfoncer dans l’anus. L’homme en gémissait, en haletait de plaisir. Il se cramponnait aux anneaux.
- Je veux que tu penses à ces caissières que tu as malmenées. Tu es fier de toi ?
- Non, je le regrette, je jure que je ne recommencerais plus. Je suis désolé.
- Tu es viré ! C’est l’une des caissières qui dorénavant prendra ta place. Tiens, prends ça ! Est-ce que tu le sens bien ce pénis ? Je sens que je suis au bout du chemin.
Le spectacle me surexcitait. J’avais envie de remplacer Billie. Elle le vit à ma physionomie car elle me demanda :
- Voulez-vous essayer ? Et toi, Ella, dit-elle, ne reste pas plantée comme une gourde. Aide donc Mademoiselle !
Elle éclata de rire. Puis elle se mit à l’aise et enfila un gode-ceinture, j’en fis de même. Ella était très belle et a le sens du devenir, plus belle, même, que ma mère. Elle devait avoir cinquante ans, mais le fait de n’avoir jamais eu d’enfants n’avait pas ridé son ventre comme c’est souvent le cas à son âge. Je l’avais aidé lorsqu’elle voulu se séparer de son ex-mari qui l’avait étouffé de sa triste routine. C’était qu’elle n’était pas aussi lubrique que Billie et qu’elle paraissait de marbre, comme c’était présentement le cas.

Je pris donc la place de Billie derrière le détenu et je présentais mon phallus à l’orée de son trou du cul pour m’y enfoncer. Ella s’était agenouillée derrière moi et, tout en me caressant les fesses de sa main droite et de la gauche m’agaçant le clitoris, je continuais mes va-et-vient frénétiques dans l’anus de cet homme. Elle passait sa langue dans ma grotte des voluptés. J’en fus, bientôt, tout humide, me brûlant comme si j’eus été remplie d’explosifs.
Elle prit ensuite ma place pour sodomiser le détenu avec son gode-ceinture bien plus gros que le mien. Je jouais de ma langue, dans cette autre petite ouverture toute proche du temple de l’amour et dont Émilie Portuando dit, que le cabinet d’aisances se trouve près du pavillon de verdure. Ce chatouillement l’excita, ses mouvements s’accéléraient, elle hâtait le dénouement. En même temps Billie le giflait, elle le mordit puis lécha le sang des plaies.
- Vous me faites mourir ! s’écria notre prisonnier, pâmé de volupté. C’est trop fort !
Il fit jaillir sa semence. L’homme voulut se retirer, mais Ella l’empêcha en se cramponnant à ses fesses, lui criant :
- Ce n’est pas pour ton plaisir, mais c’est pour le nôtre. Tu n’es qu’une merde, tu mérites le bannissement.
Pour finir, une envie de faire pipi me prit et je décidais de me soulager sur cet homme que Sarah détacha pour le retourner sur le dos. Mes compagnes en firent de même et nous nous sommes toutes accroupies sur ce misérable, pour nous apaiser au même instant. Par nos jets d’urine, nous aspergeâmes le détenu sur son visage et sur ses meurtrissures.
Ainsi prit fin ce jeu aussi charmant qu’inoubliable. Puis nous nous rhabillâmes et sortîmes, laissant ce malheureux seul avec sa souffrance et sa honte.
Hafsia

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