
Mais c’est bien cette place qui semble être le fruit de nombreux plaisirs, soyez en sûrs ; c’est une affaire d’hédonisme. C’est peut-être la plus belle manifestation d’amour, la plus belle preuve de confiance, le lien le plus proche, le plaisir le plus raffiné.
Vous êtes nombreuses et nombreux à vouloir servir une dominatrice. Vous rêvez de demeurer aux pieds d’une femme, de la servir, la respecter.
Vous avez bien compris ce que la gynarchie propose. Nous vous invitons à inscrire votre site, votre blogue ou à nous faire part du message que vous voudriez publier.
Si vous ne possédez pas de site, nous pouvons vous aider dans cette démarche en vous proposant sa réalisation personnalisée et la mise à disposition d’un photographe.
Attention !!! En ce qui concerne les messages, nous ne retiendrons que ceux qui respectent la charte Gynarchie.fr. Nous insistons sur la qualité orthographique et syntaxique de votre propos. De plus, nous serons très vigilants à la courtoisie, à la délicatesse et aux respects de votre annonce.
Vous êtes un soumis ou une soumise et vous aimeriez ajouter votre site, votre blogue ou vous souhaitez avoir le vôtre. Vous pouvez nous contacter en cliquant sur : gynarchie.soumise@gmail.com.
«C’est parce que je suis convaincu par la puissance singulière, par la sensualité omniprésente et par le pouvoir gynarchique que possèdent toutes les femmes, que vous pouvez compter sur moi pour vous accompagner en toutes circonstances. Je veux m’offrir à votre liberté. Offrez-vous le luxe d’un courtisan qui saura fétichiser vos mains et vos pieds, qui vous fera l’honneur de vous considérer comme une reine. "Chez les peuples vraiment libres, les femmes sont adorées".»
C’est vrai que c’est magnifique de voir des soumis aux pieds de leurs maîtresses ! C’est beau comme tout de les voir servir et embrasser leurs escarpins ! Mais quel dommage que ces soumis ne soient pas plus loquaces. J’adjoins l’auteur de ce site d’y mettre un peu de lecture, un peu de commentaires.
Et vous messieurs ? Qu’est ce que vous êtes prêts à offrir à celles qui vous hantent ? Êtes-vous disposés à les servir, à les combler, à les vénérer ? Pourquoi LES ? Parce que je pense à votre femme, à votre maîtresse, à votre directrice, à votre patronne, à votre coiffeuse, à votre concierge et à toutes les femmes que vous rencontrez lors de vos déplacements quotidiens.
Il serait mieux que vous vous incliniez car leur beauté est à la mesure de leur grandeur d’âme. Il serait mieux que vous daignez porter leurs valises quand vous les voyez en difficulté ou offrir votre place dans les transports en commun. Il serait bien que vous vous constituiez prisonnier à leur plaisir. Ce serait remarquable qu’elle puisse décider à quel moment et comment la sexualité se déroulera.
Et qu’elles aient le loisir de vous attacher, de vous mettre nu comme un vers, les mains liées dans le dos, de vous voir à genoux le visage reposant sur leurs pieds.
Alors, qu’attendez-vous pour le faire ? Si vous lisez ce site, c’est que l’idée vous a traversé l’esprit. Sur ces entrefaites, je vous invite à lâcher votre souris d’ordinateur, à aller la rejoindre dans l’autre pièce et commencer par lui servir un thé.
Mes ordres se formulent de façon autoritaire, sans ambages, tu dois obéir. Ta dynamique soumission a permis à mes forces de s’équilibrer, à ma puissance de se contenir, à ma violence de dessiner sur ton corps de chien, les zébrures inscrites par mon fouet. Ta vie d’adulte m’appartient, te rappelle à ton enfance et à ton adolescence qui pourvoyaient comme aujourd’hui ton corps en abondance de matériaux : sensations primitives, enfouies et refoulées, émotions généalogiques et perceptions propédeutiques. En toi, je veux inscrire des traces, des mémoires, des souvenances. Toute ma vitalité de femme phallique s’enfonce dans ton anus à la manière des atomes dans le vide du monde épicurien. Ma cravache te brutalise : à partir d’elle se structurent ta réalité et ton obéissance. Mon pied est ta récompense et la mienne est celle d’être une femme.
Je prépare ton paradis en déesse qui ne croit pas en dieu et ta religion sera de lire le catéchisme que je t’ai préparé, rien que pour toi. Tu prieras à genoux pour que je te pardonne, car tu portes en toi l’expression de la misère masculine.
De sorte qu’être un homme c’est obéir, c’est inscrit dans vos gènes, sinon vous ne rechercheriez pas désespérément à vous incliner à n’importe quel taré. Obéir à plus fort que toi, à ce qui t’habite, te possède et te fait être tel et rien d’autre : mon petit chien préféré dont même Clara a des droits. Et tu peux contempler le blog du soumis de Dame Ishtar, car c’est comme ça que je te veux et je sais que tu ne me décevras pas.
Ce sont certainement elles qui décident ce que la main de Monsieur Yxes va dessiner. À chaque mois ce sont bien ces maîtresses qui sont dans la contemplation de ce qu’elles ont fait généreusement subir à leur victime. Elles sont dans l’ivresse de leurs actions et les volutes de fumée menacent un corps sans défense.
Si vous ne connaissez pas le talentueux Yxes, il vous reste à le découvrir.
Le blog de Malicia nous présente le contrat qu’elle a passé avec Maîtresse Inês et les règles à toujours observer avec elle. Nous encourageons l’auteur à poursuivre l’écriture de son journal.
« Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... »
C’est parce que ce sont toutes les femmes qui sont des dominatrices en puissance et que certaines l’ignorent. C’est parce qu’il peut arriver qu’une dominatrice puisse succomber aux charmes d’une autre femme, même si elle est plus jeune qu’elle. Qu’elles soient femmes de ménage ou cadre supérieure, les rôles de dominantes ne s’arrêtent pas à la classe sociale. Ma soumise est d’ailleurs issue d’une famille bourgeoise de Milan et que moi-même, je suis née dans une famille prolétaire.
Et c’est tout en image que nous sont présentées de nombreuses possibilités de soumettre un soumis. Mais c’est bien dommage qu’on n’ait pas la possibilité d’avoir quelques commentaires sur ces superbes illustrations, dont il serait intéressant à en connaître les auteurs. J’ai cru reconnaître un certain Bernard « de » Montergueil. Mais, quel homme peut-il prétendre ainsi porter une particule ? Il faut bien admettre que ces dessins nous donnent quelques petites idées à mettre en application.
« Ce blog est un appel à une femme Reine, qui désire dresser et posséder son mâle. Je suis pour vous un être à soumettre, à éduquer. Sans une femme, je suis comme tous les mâles, un être sans but. La raison d’être du mâle est de servir la femme, l’honorer et lui donner satisfaction. »
Voici les mémoires d’un soumis travesti, qui nous présente les dominatrices qui l’a rencontré et ses diverses expériences de couples semblables au sien. Vous y trouverez de très jolis textes avec beaucoup de sincérité.
Mais qui est Tatiana ? La reine des Amazones ? De quoi a-t-elle envie ? D’un cheptel d’esclaves à son service. Et elle veille sur son territoire, sur son petit monde sur lesquels elle règne. Et ce n’est pas son soumis qui s’en plaindra. Il est complètement dévoué à sa cause et l’encourage dans son élan de dominatrice malicieuse, de maîtresse qui prend de la hauteur sur tout ce qui bouge.
« Ce site est destiné à récapituler les services que je propose aux femmes, pour lesquels je travaille nu, exclusivement. Il s'agit principalement de ménage, de bricolage (dans la limite de mes compétences) et de jardinage, de service à table, mais aussi d'informatique (toujours dans la limite de mes compétences : utilisation des logiciels de base, dépannage), jeux de société (cartes, dés, jeux de plateaux, échecs, dames, extérieur...), voire simple présence. »
Art et érotisme visuel qui montre la soumission masculine. Vous y trouverez des textes d'une belle qualité, illustrés de photos au charme certain.
« Après avoir éveillé sa femme à la domination féminine, un mari se transformera peu à peu en soumis tandis que sa femme devient progressivement une Maîtresse. Le Blog Mon petit mari soumis raconte l'évolution au jour le jour d'une relation D/s basée sur la soumission du mari sous l'autorité aimante de sa femme. »
Quiconque réfléchit sur l’essence et la nature d’une femme dominante rencontre l’inévitable tragédie que suppose toujours l’exercice d’une liberté radicale et sans frein. La liberté d’une dominatrice constitue le seul bien des âmes nomades qui s’y inclinent. De l’inévitable antinomie entre l’individu et la société, il faut conclure à l’irréductibilité des deux instances : un individu libre, libertaire et libertin, dans le sens étymologique, vaut toujours dynamite dans une société close, compacte et mortifère. D’autant plus que cet individu est une femme.
Alors, si cette femme rencontre le soumis qui se trouve digne d’elle, cela donne ce qu’on trouve dans le blog d’Olivier Slave pour sa Maîtresse Femme.
Non, ne partez pas Madame, vos mots me manquent déjà. Et ils vont manquer à beaucoup, j’en suis sûre. Il est si beau de se laisser bercer par votre prose et ne plus la lire sera une absence regrettable sur Internet. Je suis enchantée par la dévotion que vous porte votre soumis. Il prouve combien les hommes sont capables de belles choses, lorsque, naturellement, ils nous comblent de leur présence docile et attentionnée. Qui plus est, vous portez l’art de la domination à son point le plus abouti, c’est-à-dire celui de la rencontre entre des êtres intelligents qui ne sont pas fâchés avec le plaisir hédoniste de vivre.
On sent tout de suite en vous, l’art de rendre les choses belles. Alors, s’il vous plait, revenez de temps en temps nous faire un petit coucou.
Mais qui est Mylène ? Et qui est Laurent ? Que font-ils le jour et que font-ils la nuit ? Vous allez lire ici, leurs histoires, leur vie secrète et regarder leurs photographies. Et si cela vous a plu, vous pouvez poursuivre votre lecture sur leur blog. Vous saurez ainsi, qu’ils sont très heureux, dans leur double personnalité.
« Mesdemoiselles, Mesdames, vos chaussures sont sales, donner les à lécher à votre esclave, il se fera un plaisir de les faire briller. Vos pieds sont fatigués, votre esclave les massera, les léchera jusqu'à ce que vous soyez satisfaite. Vous êtes mécontente de votre esclave : n'hésitez pas à le punir sévèrement, cravache, fouet, pinces ... Vengez-vous de ce que l'homme vous a fait subir. »
Et c’est là que tout bascule. Cette fois-ci, c’est Claire qui est la soumise de sa fille. C’est ainsi qu’elle nous révèle ses turpitudes, ses phantasmes et ses désirs qui ne vont pas rester longtemps refoulés. Les scènes qui se déroulent sous mes yeux ébahis n’en finissent pas de me troubler. Je vous laisse à lecture de ce superbe blog.
Soumise à ma sœur est un très bon blog sur lequel vous pourrez lire de très beaux récits sur la relation qu’entretiennent Laura et Ingrid. Les pages sont régulièrement enrichies, illustrées de très belles photos.
C’est vrai qu’un soumis comme Bert est un rêve. Un homme si prévenant, si attentionné, capable de devancer n’importe quel désir de sa Reine, nous donne envie d’aller plus loin dans la découverte de celle qu’il sert. C’est un élément comme celui-ci que toutes les femmes de ce monde devraient disposer. Lisez bien ses pages, vous verrez qu’il s’agit d’un homme heureux, qui fait preuve de tant d’amour pour sa maîtresse.
Je ne vois pas les choses autrement, je suis bien contente d’avoir pris la même initiative que sa divine souveraine. Je ne peux plus me passer des attentions de mon petit toutou, lorsqu’il prépare le repas ou lorsqu’il me masse les pieds. Je ne veux plus me priver de la présence de ma soubrette Clara, qui a un don particulier pour mes plaisirs intimes. Et lorsqu’ils sont tous les deux réunis, les opérations s’exécutent avec une précision déconcertante. La maison sent toujours bon, le parquet brille impeccablement, mon bain est déjà prêt, mes mules sont alignées et la cuisine promet des mets délicats qui me seront servis avec un bon cru de Bourgogne.