Reine Azure
Reine Azure, dominatrice en gynarchie
Mademoiselle Ava Swann
Maîtresse Ava sur gynarchie.fr
Galla Placidia
Galla Placidia sur gynarchie.fr

Je me focalise sur la beauté des femmes et je proclame mon amour pour l’amour entre filles comme mes moments de douceur garantie. Ma sensibilité à l’égard des formes poétiques des déclarations et des passions féminines, à l’égard des gestes délicats et des mouvements ondulatoires que je perçois parmi celles dont j’ai jeté mon dévolu, agrémente mes envies de sensualité, de caresses sur des temps virgiliens.

Oui, je rêve, ma chère Ninon de te voir apparaître dans ta robe de tulle, sentir ton parfum de violette et déposer sur ton sein délicat, mes lèvres émues devant ta grâce. Je n’oublierais jamais tes mots qui m’ont caressé comme tes mains, ainsi que le poids de ton corps sur mes genoux.

Et comment ne pas défaillir devant l’abandon de ma chère petite Clara, la muse de mes nuits d’insomnie, pour mes caprices de femme exigeante ? Tes roses m’ont troublé et j’ai apprécié les mots que tu y as ajoutés : « Ce ne sont pas mes épines qui me défendent, dit la rose, c’est mon parfum ».

Maîtresse Ava, Reine Azure et Galla Placidia

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Complicités féminines sur gynarchie.fr

Tout en opérant sur son ordinateur du code HTML pour gynarchie.fr, Clara était devenue plus rouge que le soleil couchant de la Méditerranée. Cet événement, qu’elle concevait bien malgré elle, la précipitait dans l’indignation la plus spontanée. C’est à peine si, dans son affolement, sa main habile pouvait mouvoir la souris du Macintosh.

Mademoiselle Rose Montigny, renversée sur sa bergère, savoura cette comédie en dilettante, s’amusant à suivre sur le visage versatile de la jeune fille l’émoi qui l’agitait intérieurement.
- Montre-moi ce que tu viens de faire sur Photoshop.

Tout affolée et toute troublée, Clara laissa sa place à Rose.
- Oh mais ! Oh ! protesta la Sud-africaine, tout en regardant la photo sur laquelle Clara travaillait.

Elle considéra Clara en fronçant les sourcils.
- Tu ne fais guère attention, aujourd’hui, ma toute exquise, et si tu persistes de cette façon, nous ne progresserons jamais dans cette retouche de photo. Mais, qu’est-ce que c’est que ces traces que tu m’as ajoutées sur le visage ?
- Ce n’est rien, c’est juste l’outil-tampon de Photoshop que je vais atténuer par la suite, répondit Clara.
- Et là ? Qu’est-ce que tu as fait à mon postérieur ? demanda Mademoiselle Montigny.
- Oh ! Mademoiselle… C’est… Je suis vraiment désolée !
- Désolée ? Tu me fais rire. Tu l’as forcément fait exprès, ça se voit. Est-ce que tu veux que je me régale avec ton petit cul ? D'ailleurs, tu l’as joliment arrondi, dis-moi. Lève-toi un peu que je regarde mieux. J’ai bien envie d’étreindre ce merveilleux fessier et même lui donner une bonne fessée. Un travail bâclé mérite tout de même une correction, ma jolie. Oui, je souhaite claquer tes fesses, pour t’apprendre à faire attention.

Complicités féminines en gynarchie

Durant cette mercuriale, le visage de Clara devint rouge comme une pivoine. En effet, chères lectrices, puisque vous connaissez la saine et sévère éducation de Clara, vous comprendrez combien ce discours pouvait plaire à notre héroïne. En insistant avec intention sur ses projets, Rose créa chez Clara un trouble intense et la plongeait dans un abîme de confusion. Notre Sud-africaine retournait le fer rouge, dans, osons-nous dire, la plaie d’un orgueil révélé. Ces représailles, finalement, n’indigna pas notre chère soumise et la justesse de la description de Rose l’émoustilla.

Par association d’idées, elle imaginait les étreintes et la posture avilissantes sur les genoux de Mademoiselle Montigny. Aussi, lorsqu’elle lui déclara, de sa voix attendrissante :
- J’ai réfléchi, Clara. Tu as commis une faute inexcusable. Tu mérites une punition. La soumise que tu es, ne me refusera pas ces quelques injonctions. Je vais d’abord t’administrer une bonne petite fessée et tu me serviras ensuite, d’objet sexuel. Tu adoreras ça, j’en suis certaine, finit Rose.

Elle passa ses mains entre les cuisses de Clara qui fit mine de les serrer pour les relâcher après coup. Les mots s’étranglaient tout de même, quelque peu dans sa gorge. Elle ne pu que marmonner un incompréhensible « Oh ! mademoiselle » qui fit sourire notre jeune Sud-africaine, savourant en dilettante l’attitude de son imminente victime.

Complicités féminines avec Reine Azure

- Mais si, mais si, viens donc vers moi. Retourne-toi un peu. Voilà, le postérieur que je vais punir, je suis certaine que tu me diras merci.
- Mademoiselle, hésita Clara, vous comprendrez qu’après votre indécente proposition, je ne puisse corriger ces photos, sur lesquelles vous resplendissez.
- Comment donc ! Tu rêves ? Je ne te laisserais pas sortir de cette pièce tant que ceci ne sera pas fait. En attendant, tu es à moi… à moi seule. Je vais d’abord te fouetter, ou plutôt te fesser. En Afrique du Sud, certaines directrices d’agence punissent ainsi leurs petites webmistress. Viens ici ma chère « websoumise » ! Ensuite, on poursuivra au gré de mon humeur… Allez, ma jolie, viens par ici, allonge-toi sur mes genoux ! Voilà, le joli fessier que je mets à découvert, cette petite robe le mettait bien en valeur.
- Vous avez les mains froides, Rose !
- Ta petite lune est bien apétissante ; elle est bien douce, bien dodue.

Tout en lui donnant des premières claques sur les fesses de Clara, un fou rire la saisit.
- Ce petit cul est à moi, je vais en faire ce que je veux !

Hafsia

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Complicités féminines sur gynarchie

À maintes reprises, j’ai eu envie de passer subrepticement sous sa robe de printemps, parce qu’en ce qui me concerne, il y a aussi ça entre deux amies qui s’aiment tendrement, et le doigt le plus agile, le plus délicat, ne pourrait remplacer le velours sucré de deux lèvres onctueuses, entre lesquelles passent une fine langue et le souffle de la tendresse, qui viennent s’unir à la bouche, pour contempler ce moment de volupté. Fallait-il lui faire part du désir fou qui me captivait, qui m’hypnotisait ? Elle en avait entendu parler par des amies, mais elle ignorait complètement ce que ça pouvait être, se doutant toutefois que ça ne pouvait être que bien bon.

- Les sensations sont si bonnes, surtout quand on a été préparée par la fessée.
- Oh ! je me souviens de ce grand plaisir dont je me suis délectée, de mon amie Catherine, un jour que la directrice m’avait fessée énergiquement. Cela me brûlait par tout le corps, qui dansait de ses mouvements, et Catherine qui était ma bonne camarade, me fit, en me chatouillant, beaucoup plus de transport que les autres fois.
- Alors ? Vous avez l’air de vous aimer, vous semblez fusionner, vous le faite si bien ensemble, je vous voie comme des cygnes.
- Oh ! oui, l’amour que j’ai pour toi est tout à fait différent. Les plaisirs sont tout autre.
- Et à quoi ressemble cet amour ?

complicité féminine sur gynarchie

Elle se rua sur moi et me répondit tendrement par un baiser brûlant et appuyé. Ces conversations, qui se renouvelaient à chaque visite, quand sa mère nous laissait seules, enflammaient nos sens, sans que nous puissions toujours éteindre, par le système habituel, les flammes dévorantes qui embrasaient nos corps. Césaria me harcelait, me demandant en grâce de la laisser venir chez moi, nous passerions une demi-journée ensemble, toute une après-midi d’amour échevelé, d’étreintes passionnées, à se rapprocher du firmament. Elle s’échapperait et viendrait me retrouver. Sa mère n’en saura rien ; toutefois, le sachant, viendrait-elle venir la cueillir chez moi ? J’avoue que j’aimerais assez voir sa surprise.

Elle fit tant et si bien, que je finis par consentir. J’en avais autant d’envie qu’elle, sinon davantage. Il fallait qu’elle trompe la surveillance de sa mère, donc je devais l’attendre toute la journée du lendemain dans mon appartement, et l’on devrait l’introduire dès son arrivée.

J’attendais avec l’impatiente fiévreuse d’une jeune amoureuse, qui en est à sa première rencontre. J’allais donc pouvoir enfin contenter mon violent caprice, dont la réalisation sans cesse reculée me rendait malade. J’allais pouvoir enfin découvrir cette jolie fée, cette troublante pucelle, je ne dis pas vierge à dessein, caresser à mon aise, embrasser cette fine peau blanche, dont mes caresses m’avaient informé sur la douceur de la soie dont elle était tissée. Finalement, après une heure d’attente agitée, Césaria accoura dans mes bras.

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Ce fut une effusion, un épanchement, un échange de plus délicates cajoleries continues, en nous découvrant réciproquement. Ses charmes étaient dans tout l’éclat de leur candeur, n’ayant jamais reçu le moindre effleurement, les seins menus, replets, malléables, emplissent ma main, une subtile toison flavescente tapisse le monticule, deux cuisses rondes s’effilent vers les genoux, continues par deux jolies jambes, enfermées dans d’élégants bas de soie noire, qui se terminent dans deux petits souliers minuscules, emprisonnant les deux petits petons, qui supportent la charmante déesse des fleurs.

Derrière, au bas de la gracieuse cambrure des reins, une adorable paire de fesses blanches, rebondies, arrêtent mes yeux et mes lèvres, et je les couvre de caresses, agenouillée devant l’aimable croupe, avant d’aller embrasser le joli conin rubicond, dont la délicate odeur de jasmin vient jusqu’à mon nez par la fente parfumée, taillée en pleine chair entre les cuisses. Elle consent ; je la prie de se retourner, voulant lui offrir, comme je suis ici, à genoux, sa première leçon de langue.

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Genre, Sexualité & Société - gss.revues.org

« Genre, Sexualité et Société est une revue francophone à comité de lecture, consacrée à la sexualité et aux questions de genre. Créée en 2009 par un groupe de jeunes chercheur-e-s en sciences humaines et sociales, la revue Genre, Sexualité & Société se revendique comme un espace de dialogues et d’échanges, ouverte à différentes approches disciplinaires. »

L’article consacré à l’écrivaine Mireille Havet et son parcours identitaire lesbien nous a particulièrement intéressé. Romancière des années folles, elle était l’amie de Colette et de Ludmila Savitzky. Morte précocement à l’âge de 33 ans de tuberculose, elle est restée trop longtemps méconnues. Vous pouvez trouver son Journal aux éditions Claire Paulhan.


Le lesbianisme et la poésie de Sappho de Lesbos dans l'art et la littérature - pagesperso-orange.fr/saphisme/index.html

Les Amies de Louise Breslau sur gynarchie.fr, le site de la beauté et de la grace féminine

Comment est-il possible de commencer une telle rubrique, sans citer aux lectrices le site incontournable, consacré à la vie et à l’œuvre de Sappho. Ces pages vous feront découvrir l’étendue des connaissances disponibles sur la poétesse et vous livreront de nombreuses sources qu’il est précieux de connaître. Un site riche pour un corpus enthousiasmant, remarquable, il offre beaucoup d’information sur l’époque de Sappho et les mythes qui l’entourent.

Merci énormément à Arvicola Nonagénaire (?) pour sa généreuse documentation, qui nous plonge dans l’univers littéraire et artistique du saphisme.

Son site m’aide beaucoup pour trouver mes prochaines lectures et me permet grandement de construire gynarchie.fr :

 « Prolonge la nuit, Déesse qui nous brûle !
   Éloigne de nous l’aube aux sandales d’or.
   Déjà, sur l’étang, les vertes libellules
		Ont pris leur essor.

   Tes cheveux, flambant sous l’ombre de tes voiles,
   Atthis, a gardé le feu rouge du jour.
   Et le vin de fleurs et le vin des étoiles
		M’enivrent d’amour.

   Nous ne savons pas quelle aurore se lève
   Là-bas, apportant l’inconnu dans ses mains…
   Nous tremblons devant l’avenir, notre rêve
		Craint les lendemains.

   Je vois la clarté sous mes paupières closes,
   J’étreins vainement la douceur qui nous fuit.
   Déesse à qui plait la ruine des roses,
		Prolonge la nuit. »
Renée Vivien, Évocations, Alphonse Lemerre Éditeur, 1903, pp. 9-10.

Suzanne Ballivet sur gynarchie.fr, le site de la suprématie féminine


Lesby - http://www.blogg.org/blog-66288-themes-lesby-144329.html

Les coups s’accéléraient, soigneusement appliqués. De temps en temps, elle interrompit les claques pour caresser, se délecter de cette peau brûlante, pour glisser sa main entre ses fesses et solliciter ainsi, les portes de l’amour. Puis elle reprit l’élan de ces vexations furieuses. Clara se colorait de façon aimable.
- Tu resteras ce soir avec moi ! Je te veux ! Tu rentreras ensuite chez Reine Azure et tu lui raconteras tout. Tu ne lui épargneras aucun détail.

Les claques continuaient leur chef-d’œuvre dans les pourpres, tout en étant moins rapides mais bien plus appuyées. Rose fit relever notre pauvre Clara pour mieux la reprendre sur un seul genou ; cette manière de la contraindre obligea les cuisses de la victime à l’écartement.
- Il vaut mieux que tu te tiennes tranquillement. Je veux encore m’appliquer pour garder l’équilibre de tes deux fesses ; je veux te fesser encore, et encore ; je veux que tu es mal.
- Aïe ! Aïe ! Vous me faites mourir ! Mais lâchez-moi ! fit ironiquement Clara.
- Soit ! Mets-toi à genoux maintenant ! Je vais aller m’asseoir sur ce canapé. Je veux que tu viennes jusqu’à moi et que tu séduises ta maîtresse.
- Oui, Rose, j’implore votre bienveillance. Je vous obéirais et je répondrais toujours favorablement à vos caprices.
- Oui, reprit Mademoiselle Montigny, tout en relevant sa robe. Viens vers moi, tu vas rendre hommage au temple de Sapphô.

Lesby sur Gynarchie.fr

Les ordres de Rose furent parfaitement exécutés. La malheureuse Clara, la tête enfouie entre les cuisses de sa despote, manifesta de la perfection dans ces caresses linguistiques. Des soupirs se faisaient entendre. Un vertige s’empara de Mademoiselle Montigny. Le canapé semblait se dérober sous ses fesses nues. Les ravissantes caresses, les plaisantes sensations de bien être, d’extase, telles étaient les prodiges que notre soumise préférée offrit à sa maîtresse.
- Vas-y Miss, continue sur mon bouton d’or, insista la Sud-africaine qui essaya de tendre son bras pour aller chercher la cravache tout près d’elle.
- Mademoiselle !
- Assis-toi en face de moi, sur cette table basse ! Enlève tes chaussures !
- Oh non ! C’est douloureux.
- Si tu n’obéis pas tout de suite, je te jure que je serais moins gentille avec toi.

La voix un peu dure chavirait le cœur de Clara et tendit ses pieds, qui déchaussaient à la volée, les petits souliers à lacets. Ses gestes instinctifs révélaient une obéissance quelque peu craintive. Ses ravissants petits petons, ses adorables chevilles joliment rondes apparurent dans toute leur candeur.
- Plus haut… Et fais vite !

Clara, les mains cramponnant la table basse, mignonne dans sa délicatesse, monta son joli pied gauche le plus possible.
- Ah ! qu’il est bien mignon, lorsqu’il est tendu ainsi. Repose-le donc sur cette chaise.

Lesby en gynarchie

Les mains prestes de la jeune Sud-africaine manipulèrent avec dextérité la cravache, qu’elle fit cingler sur ces orteils. Clara arracha un cri à chaque sifflement et fit remuer ses doigts de pieds comme pour mieux atténuer la douleur. Prenant les chevilles de sa victime par la main, Rose dévisageait Clara, maintenant avec force son regard inquisiteur. La réaction passive, comme hébétée, émue la despote. Elle se laissa donc faire, ou plutôt, elle se laissa tomber sur le sol et roula pour se retourner sur le dos.

Elle vit les escarpins de sa maîtresse s’approcher de son visage. Elle voulait les lui faire lécher. Elle ne regimba pas lorsque Mademoiselle Montigny appuya ses talons sur les joues de Clara, pour se déchausser à son tour. Elle était transportée lorsqu’elle sentit ses petits orteils lui tapoter le front, puis le nez et la bouche. Les yeux de Clara étaient mi-clos, sa bouche purpurine entrouverte, dénotait l’heureuse volupté dans laquelle elle se trouvait.

Lesby avec Reine Azure

Hafsia

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Site de Laurence Chanfro - lesborama.free.fr

Rose Montigny en proie à l’énervement qui la dominait et lui faisait monter le sang à la tête, retourna énergiquement sa soumise et dégagea le plus mignon des derrières qu’on put rêver. Deux monts érigés, laissant paraître une fleur joliment nervurée. En esthète, elle contemplait ce pur joyau de chair rose qu’est une croupe de jeune fille, surtout comme celle de Clara, elle s’offre ronde, pommée, équitablement fendue, surplombant orgueilleusement, avec une chaste impudeur, les cuisses fuselées et les mollets les plus beaux.

Quand Clara sentit un courant d’air frais éventer ses fesses, elle poussa un long soupir et s’abandonna en fermant les yeux. Ses genoux serrés, son épiderme délicat prenait cet aspect que l’on désigne sous le nom de chair de poule. Certes, Mademoiselle Montigny, au cours de ses aventures vers les chemins de Sapphô, avait dévisagé bien des croupes féminines, dont quelques-unes, par leur gracieuse ligne, auraient pu mériter les honneurs d’une prise de vue, et au XXI ème siècle être poétisée en termes laudatifs dans un blason du corps féminin. Mais aucune de ces graciles fesses ne pouvait se comparer au derrière aimable de Clara. Ni trop gros, ni trop maigre, c’était un charmant fessier d’adolescente, gardant encore dans ses courbes molles, avec la plénitude de forme de la femme, le charme délicat de la fillette, si tendre, si doux, si adorable. L’impression de profanation, qui n’était pas pour déplaire à notre gynarchiste, s’affirmait dans cette vision. Rose avait devant les yeux une merveille de la nature et éprouvait l’émotion de ce corps qu’elle voulait chosifier. Elle se délectait en artiste devant cet étrange spectacle, découvrant le mystère virginal d’une croupe féminine d’une vingtaine d’année.

Rose ressentait ces impressions en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire, aussi la charmante Clara avait-elle eue à peine le loisir de contracter ses fesses, que le gode ceinture dont s’était emparée la dominatrice, empoignée d’une main énergique, se présenta au bord de la vulve pour s’immiscer en douceur.

Clara gémissait. Elle était heureuse de sentir les doigts de Rose se cramponner sur ses fesses, pour commencer ses va-et-vient. Elle jeta des soupirs et se trémoussa en s’affalant sur la verge artificielle. Les allées et venues, qui d’abord avaient débuté tranquillement, se précipitèrent. Le gode ceinture s’engageait et se retirait avec régularité et les fesses de Clara cognèrent contre le haut des cuisses de Rose, qui ne voulait pas se dérober à ce spectacle lubrique.

Notre soumise était agitée, elle ne voulait pas que cela s’arrête et était prête à toutes les concessions pour pouvoir garder l’emprise de la Sud-africaine. Le plaisir l’emportait et c’est avec félicité qu’elle faisait danser ses fesses, tantôt les avançant, tantôt les reculant, en mesure, selon le balancement de Rose et la puissance de son olisbos.

Ainsi, elle se retira puis gifla les fesses de Clara. À mesure que les claques retentissaient, la lune ronde se resserrait au point d’estomper la raie médifixe ; lorsque la main se relevait, le derrière, en s’épanouissant comme une belle azalée, dévoilait son pistil sibyllin.
- Ah ! petite idiote, disait Mademoiselle Montigny, tout en considérant sa victime, je pense que vous finirez consciencieusement votre travail. Allonge-toi sur le dos ! Tiens ! mets ce coussin sous ta tête ! Je vais maintenant m’accroupir sur ton visage et tu vas me faire l’honneur d’une feuille de rose.

Vous avez compris que tout en parlant, Rose posa parfaitement dans l’axe, son cul sur la bouche de Clara. Devant le plaisir, les plus belles résolutions s’évanouissent. Mademoiselle Montigny, malgré sa réserve, jouissait littéralement. Cette musique réjouissait les oreilles de notre adorable soumise, qui s’appliquait dans son opération, s’acharnant sur ce sublime anus qu’elle aspira avec force.

Cependant, puisque c’est la première fois qu’elle domina Clara et déduisant que cette fois-ci, il ne fallait pas aller trop loin pour mieux apprécier la soirée qu’elles se sont promise, la Sud-africaine se releva et contempla son œuvre avec un air de satisfaction.
- Allez, Clara, pour l’instant c’est terminé. Ce petit interlude m’a donné soif. Tu peux continuer ta retouche.

Tout en s’arrangeant, Clara prit place sur son siège et poursuivit le travail qu’elle avait abandonné.

Hafsia


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Elle virevolte sur ses talons et sa fine motte douce se trouve en face de ma bouche. Je sépare précieusement les portes roses du céleste séjour, qui s’ouvre à peine pour recevoir le bout de l’auriculaire, et j’aperçois aussitôt le joli bouton brillant de la capiteuse cellule. C’était bien ici la petite praline, que j’ai trouvée sous mon doigt. Mais j’étais trop hâtive de stupéfier ma jeune amante, et elle aussi d’être épanouie, pour la laisser languir plus longtemps, car le petit bouton frétillait d’impatience sous mon doigt qui me taquinait.

Je plante mes lèvres sur le petit hiatus, et ma langue vient saluer l’hôte de ces lieux. C’est pour le coup qu’il se trémousse, qu’il frétille, qu’il se raidit, grossissant, vivant ; dans mes dents, qui le prennent comme pour le croquer, le mordillant, tandis que ma langue le fête si bien, que tous les environs frémissent d’aise ; les fesses palpitent sous mes mains, les cuisses flageolent, et le bouton m’inonde des pleurs qu’il verse, tandis que la chère Césaria, divinement remuée, pousse de petits cris de volupté, en me pressant instinctivement la nuque de ses deux mains, de crainte que je n’abandonne ces bords enchantés.

Il n’y a pas de danger que je la lâche, il est trop bien disposé, cette aimable demeure, pour que je ne renouvelle pas une tentative immédiate, qui a de nouveau une prompte et ravissante victoire.

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La mignonne voulut s’essayer sur moi. J’en avais trop envie pour dire non. Elle s’extasia sur ma jolie vulve, sous laquelle elle fut obligée de s’ouvrir une voie, en peignant la très courte chevelure qui masque à peine l’entrée. Elle s’en tira fort bien, et malgré l’inexpérience de la langue qui faisait sa première tentative, elle me fit éprouver deux fois, sans quitter les lèvres humides, les plus suaves jouissances.

Nous sautons sur les couettes, nous enlaçant, l’une sur l’autre, flottant nos vulves, en donnant des petites volées de vibration, jouissant par la seule friction des deux éminences, puis, l’une sur l’autre, à l’encontre, mutuellement. Elle trouva cette manière-là exquise, cette posture l’émerveillait, et il fallut recommencer en intervertissant nos dispositions. Elle aimait surtout m’entreprendre par-dessous, pour pouvoir mettre sa langue dans mes fesses.

Enfin, quand notre ardeur fut apaisée, elle voulu être fessée, mais pas pour rire, elle voulait connaître ce que l’on ressent lorsqu’on a les flammes aux fesses. Je ne sus pas malheureusement résister à son extravagance, et c’est ce qui nous vendit. Césaria, devant la couche, penchée en avant, le haut de sa personne reposant sur la couette, me présentait ses jolies fesses bronzées dans une posture la plus avantageuse, pour donner la fessée et pour tout voir. Je la fessais fortement afin qu’elle sente mieux les atteintes. Ses jolies demi-lunes blanches se rosaient sous les claques, et bientôt toute la surface fut recouverte d’une neige rose.

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« Plus fort, plus fort » cria-t-elle. Je lui obéis, frappant plus fort, suivant sa volonté, les fesses prenaient une teinte écarlate et se tortillaient comme de jolies flammes lascives, que les petites lèvres imitaient ; le clitoris qui venait se couvrit d’une mousse blanchâtre, tandis que les jolies fesses rouges se tordaient sous l’intense jouissance que sa porteuse goûtait.

« Viens, viens à moi », dit-elle en s’élançant sur la couchette, me tutoyant dans sa fureur érotique. Je la pris par-dessous, et nous nous mîmes à nous baiser avec une ardeur incomparable, j’étais aussi excitée qu’elle, j’avais moi aussi les flammes partout, et cette folle lècherie, prise et reprise, en changeant les fonctions, nous transportait chaque fois dans les étoiles. Sa croupe bondissait, se détachant de mes lèvres, j’étais obligée de l’attraper de mes mains, pour garder la cible sur mes lèvres. Quand nous cessâmes notre voluptueuse escarmouche, nous avions toutes deux des moustaches d’écume.

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Elle voulut me donner la fessée, elle aussi. Elle me frappa d’abord, en me posant comme une gamine en travers de ses cuisses, et cette fessée sur ma gorge, mit la fesseuse si bien en train, que, quand il s’agit de me donner la verge, elle était tellement pressée, et moi aussi, que nous étions déjà l’une dans l’autre, nous léchant à nouveau avec une ardeur inextinguible.

J’ai parmi mes bonnes amies une fort jolie libanaise, qui est au courant de toutes les arcanes de ma pensée ; c’est une amie très intime qui m’appelait Clara. J’avais parlé à Césaria de la joie que l’on goûte en recevant la fessée, en même temps qu’on fait l’amour. Je lui proposai de faire monter Sabah, qui nous fouetterait l’une après l’autre, dans l’aimable posture du deux à deux. Elle prit la balle au bond et j’appelai Sabah, qui accourût prendre aussitôt de mes nouvelles. Quand elle nous vit installer l’une sur l’autre, moi dessous, Césaria dessus, elle n’eut pas besoin de demander ce qu’on attendait d’elle.

Elle quitta toute sa toilette pour nous fouetter plus à l’aise, dit-elle, mais aussi, ce qu’elle ne disait pas, c’est qu’elle savait que sa personne, merveilleusement faite, ajoutait une stimulation pimentée à nos jeux ; puis, elle avait une habitude quand elle n’était pas de la partie, c’est qu’elle pratiquait plus aisément toute nue qu’habillée, elle se masturbait, la bien heureuse fille, quand elle se sentait près d’éclater, surexcitée par les verges qu’elle donnait, venant du bout de la main aider le clitoris à pleurer.

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Elle vint exécuter mes suppliques muettes, fouettant la rouge mappemonde de Césaria, qui se mit aussitôt à bondir sur ma figure. Je dus l’attraper à nouveau de mes mains, pendant que la verge cliquetait sur la peau. Elle mettait à me lécher une ardeur endiablée, insufflée dans ses fesses par la fessée adroitement donnée, et, cependant, son bouton raidi dans toute sa dimension, qui flottait sur ma dentition, m’inonda deux fois les lèvres, pendant que le mien ne pleurait péniblement qu’une fois, mais délicatement, après cette pratique prolongée.

Sabah achevait en cette circonstance, la main glissée sous sa jolie chatte noire, une aimable opération, qui lui fit oublier les fesses qu’elle fustigeait, et les verges qui tombèrent des mains. Césaria avoua qu’elle n’avait jamais goûter une volupté aussi intense, mais elle avait les fesses fumantes et du plus joli carmin.

Je voulus maintenant la prendre par-dessus et présenter mes fesses aux verges. Sabah, qui sait la pose qui me convient, s’acquitta à merveille de cette opération, dans laquelle elle n’a pas de rivale. Cette fois se fut à moi de précéder Césaria dans la jouissance. Les verges allumaient dans mes fesses les flammes qui me pénétraient. Je ne cessai de jouir sous la langue de l’ardente diablesse qui me léchait, que lorsque la soubrette, ayant repris son aimable masturbation sous sa chatte incendiée, laissa de nouveaux tomber les verges.

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Césaria, qui considérait avec une admiration ravie, la jolie personne nue, s’approcha, la tâta, s’extasiant devant cette riche carnation, bossuée dans tous les coins d’appas fermes et rebondis, quoique très développés, et elle s’agenouilla devant la superbe fourrure sombre, un vrai bouquet de cendres ardentes qui s’élançaient comme d’une cavité ; elle mit une main dessous, la retira mouillée, et prise d’une émotion subite de reconnaissance, elle planta ses lèvres sur sa fine merveille, comme elle m’avait vu faire avec elle. En un rien de temps l’ardente libanaise, qui venait de se masturber deux fois à notre santé, fut secouée sur sa base, et une respiration enchantée s’exhalait de sa bouche entr’ouverte. Césaria, toujours par esprit d’imitation, reprit sa voluptueuse besogne dans la cavité. Sabah soupira de nouveau, balançant lascivement sa croupe.

Voyant que la suceuse reste toujours à sa place, je m’avise de venir stimuler la soubrette, par l’application de la verge sur son opulent fessier. Je prends la verge dont elle s’était servie pour moi. Je me poste derrière la belle croupe et je lui distribue quelques vigoureuses cinglées, qui poussent en avant la belle fille, qui ne s’attend pas, renversant sur son derrière la flatteuse agitée. Maintenant qu’elle est sur ses gardes, Sabah, arc-boutée sur ses pieds, les mains sur les épaules de la midinette à genoux devant sa grâce, reçoit les claques sans sourciller, tortillant ses fesses quand elle va jouir, et roucoulant comme une tourterelle.

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