
La gynarchie ne se réduit pas aux mythes des Amazones ou des Lemniennes. Nous ne sommes plus au temps des femmes guerrières des Scythes et des Sauromates, même si nous pouvions rêver de venger Penthésilée tuée par Achille. La gynarchie est une affaire de pensée structurée, une philosophie qui fait une part belle à la culture, contre la nature destructrice des hommes. La gynarchie est pour nous un principe matérialiste et libertaire. Elle est un rempart contre les thèses paternalistes, patriarcales, platoniciennes d’un grand nombre de mâles qui ne voient dans les femmes que des mères ou l’instrument de LEUR plaisir.
La gynarchie propose de donner ou de redonner la place capitale que devraient avoir les femmes partout dans le monde. Nous le remarquons grandement, lorsque depuis quelques décennies, grâce à notre émancipation, les femmes rattrapent rapidement le retard qu’elles avaient accumulé depuis des millénaires. Notre confinement dans des rôles domestiques et subalternes, notre trop longue absence des bancs de l’école et de l’université étaient la cause de cet atermoiement. Les femmes réussissent là où les hommes échouent. Car elles sont nombreuses à ne plus prendre modèle sur les mâles et ne plus être prédéterminées par la culture socio-économique masculine.
Je reste songeuse face à leurs inventions « intellectuelles » pêle-mêle : la religion, le monothéisme, la dictature, le libéralisme, le génocide, la censure. Je reste songeuse sur cet effroyable paradoxe entre leur capacité à s’accorder pour eux-mêmes toutes les jouissances sexuelles et leur facilité à l’interdire aux autres et surtout à nous, les femmes.
La gynarchie est un modèle hédoniste puisqu’elle se propose de ne plus jamais oublier la liberté totale des femmes de disposer d’elles-mêmes, de leur corps, de leur ventre et de leur sexualité.
Même si la gynarchie est encore une utopie, elle ne le restera pas longtemps si les femmes l’entretiennent culturellement et si elles prennent toutes consciences (et pas seulement dans les milieux intellectuels et les classes aisées) qu’elles doivent être résolues à reconsidérer leur place dans la société.
Enfin, la gynarchie est un bon moyen de secouer le féminisme, pour qu’il reprenne son combat qu’elle a si brillamment mené.
Nous dédions librement ce site à Olympe de Gouges, Louise Michel, Charlotte Corday et Valérie Solanas. Nous leur offrons toute notre gratitude.
Mythe ou réalité ? Que valent les recherches archéologiques face aux tenants de l’histoire officielle, de l’histoire des vainqueurs ? Pourquoi refuser d’imaginer que les femmes aient pu avoir le pouvoir ? Pourquoi l’histoire des Amazones effraient-elle autant ? Est-il impensable de laisser aux femmes la destinée humaine ? Pourquoi ? Je vous demande pourquoi ne pas faire confiance à celles qui vous ont mis au monde ?
Ce site est une merveille, une plate-forme sur laquelle est présentée, de manière objective, l’histoire des Amazones. Le but annoncé est de faire progresser la recherche en vous livrant tout ce qui a été trouvé sur le sujet.
Comme pendant l'Antiquité, sur l’île de Lemnos où ont habité des femmes. Cette île incroyable a été appelée « gynaikokratumene » et pour cause. Elles ressemblaient à un état matriarcal ou gynarchique, avec des habitantes vivant en toute confiance, dans un monde sans homme.
C’est un site à lire absolument. Je vous conseille d’ailleurs, pour les non-anglophones, d’utiliser un traducteur sur Internet. Même si la traduction est approximative sur la syntaxe, il vous aidera à comprendre le sens de ce site.
Nous avons eu un réel coup de cœur unanime pour le blog de Perséphone et Adonys. Nous aimons beaucoup le lire et nous espérons qu’il continuera de nous enchanter longtemps. Les textes sont bien écrits et les récits nous font voyager dans ce monde merveilleux de la gynarchie.
La féminité triomphe sur ce site où tout un chacun peut exprimer à travers des poèmes, des récits et des témoignages, leur expérience ou leur rêve d’un monde gynarchique. Les femmes sont nombreuses à participer à son enrichissement et démontrent qu’elles ont une grande créativité littéraire. Quant aux hommes, certains ont compris l’intérêt qui est le leur, de laisser les femmes maîtresses de leur vie. Les femmes ont le pouvoir de transformer une relation en félicité, lorsqu’elles prennent les choses en main.
Je souhaite convaincre les femmes indécises, lisant ces lignes, qu’elles peuvent, avec la force intellectuelle qu’elles ont en elles et l’assurance qui les caractérise, de se lancer dans cette philosophie. Je ne pense pas, que cela soit si compliqué, même si cela peut engendrer des ruptures avec l’homme qui s’y refuse.
Lorsque moi-même, il y a des années, j’ai entrepris de changer mes rapports avec les hommes, cela a été une révolution, sur tous les aspects de mon existence. Ma vie quotidienne a changé. Je suis chérie, comblée et admirée comme une reine. Les attentions des hommes sont constantes et leurs sollicitations sont plus respectueuses. Quant à mon soumis, que J’AI choisi, il n’a de cesse de m’honorer, de m’apporter tous les soins dont j’ai besoin. Je le domine sexuellement et je peux vous dire qu’il est fini le temps de l’érotisme sans orgasme. Finit le temps où je comptais les cristaux du plafonnier !!!
La chose du monde la plus ridicule, ma chère Clara, est de vouloir disputer sur les goûts des femmes, les contrarier, les blâmer ou les punir, s’ils ne sont pas conformes aux conventions sociales. Eh quoi ! Les hommes ne comprendront jamais qu’il n’est aucun principe qu’on puisse le supposer, qui ne soit le résultat de la sorte d’organisation que nous avons reçue de la nature : la gynarchie en fait partie et il faudra que les hommes s’y fassent. Cela posé, je demande de quel droit un homme ose exiger d’une femme, ou de réformer ses goûts ou de les modeler sur l’ordre social masculin ? De quel droit, même les lois, qui ne sont faites que pour le bonheur de l’homme, oseront-elles sévir contre les femmes qui ne peuvent, ni ne doivent se corriger, ou qui n’y parviendraient qu’aux dépens de ce bonheur que doivent lui conserver les lois ? Mais désirât-on même de changer les femmes, le peut-on ? Est-il en nous de nous refaire ? Pouvons-nous devenir autres que nous ne sommes ? Entrons dans quelques détails ; l’esprit que je te reconnais, Clara, te met à la portée de les entendre.
Si donc il existe une vraie société gynarchique dans le monde dont les principes choquent tous les préjugés admis dans les territoires machistes et patriarcales, dont les règles de la suprématie féminine blessent la morale masculine, dont les fonctionnements matriarcaux outragent les religions de ces nations soit disant laïques, des femmes et des hommes qui vous paraissent, en un mot, libres et heureux d’être gynarchiste, non seulement il ne faut ni les sermonner, ni leur faire la guerre, mais il faut leur être utile, il faut contenter ses reines de la gynarchie, anéantir tous les freins qui les gênent, et leur donner, si vous voulez être juste, tous les moyens d’y parvenir sans risque : c’est modestement l’objet de ce site.
C’est dans le sein de la mère que se fabrique tout ce qui existe, c’est donc dans l’esprit des femmes que tout doit se décider. C’est à nous de choisir notre identité, la société dans laquelle on veut vivre et il est hors de question de rentrer dans le consensus de la suppression des différences, une femme ne vaut pas un homme, un être ne vaut pas un autre et c’est la singularité de chaque être, et qui plus est de chaque femme, qu’il faut célébrer.
Et moi, si j’ai voulu être Reine Azure, ma chère Clara, ce n’est pas un désir de monarchie mais le souhait de voir toutes les femmes célébrées par tous les sexes (hommes et femmes). Je suis sûre et certaine, qu’elles auraient la capacité de sauver le monde si malmener par la gente masculine.
Quant à notre sexualité, ma chère Clara, je crois que la gynarchie est la garantie d’un orgasme maîtrisé et systématique, d’une jouissance masculine possible, que si, et seulement si, nous sommes parvenues à avoir la nôtre.
Seule la gynarchie abreuve les femmes, qu’elles s’en cachent ou l’assument. Le mode des femmes dominantes se coupe en deux : l’un assume cette part majeure du moi, du « je », de la vie et démontre au quotidien, sans complexe, son assurance, sa supériorité, l’autre (se) la dissimule et sommeille jusqu’à ce qu’elle lui soit révélée.
D’ailleurs, il me semble que le mieux, serait de rejoindre et de discuter avec celles qui l’ont compris et ont pris l’initiative de former des cercles et des associations gynarchiques. Elles seront en mesure de vous convaincre et vous démontrer le cheminement de leur pensée, toujours à construire dans un perpétuel mouvement de la solidarité féminine.
J’aime la gynarchie incarnée, vivante, de chair et d’os, engagée dans le réel, susceptible de produire des effets immédiats, de modifier une vie quotidienne, d’infléchir une existence tout entière. Après Valérie Solanas, j’en appelle à l’avènement de la gynarchie constructive, de la femme créant un nouveau rapport avec le mode, comme une question de vie ou de mort, de survie, donc.
C’est l’exemple de site que j’affectionne particulièrement et je fais mienne les pensées de cette Dame. Je resterais attentive à la lecture de ses très jolis mots et je prends beaucoup de plaisir à le lire.
Ses réflexions sur le BDSM ont le mérite de montrer du doigt les incohérences de certaines pratiques. En effet, on n’a bien l’impression qu’il y a une confusion entre une pratique en vogue, dans l’air du temps, qui se caractérise par un certain opportunisme et parfois par une vulgarité caractérisée, et des relations du type domination/soumission, qui est un abandon d’un soumis et sa maîtresse.
Je suis résolument dominatrice et ce que je veux c’est la soumission totale de celles et ceux qui ont décidé de leur plein gré de me servir. Même si j’utilise des accessoires pour les corriger, cravaches et martinets, je ne suis pas dans un échange sado-masochiste stricto sensu. Et je pense que certains ont du mal à l’envisager, car ils ne sont pas dans ce rapport d’abandon avec leur compagne et ne connaissent pas les ivresses que cela procure.
Ce petit site est vraiment génial et les nouvelles qui y sont publiées me plaisent beaucoup. Qu’il est beau ce monde où les femmes vivent librement et ont enfin la place qu’elles méritent depuis toujours. Et en plus tout le monde est heureux ! Les hommes ne connaissent pas la recette du bonheur, alors qu’elle est là, sous leurs yeux, personnifiée en leurs femmes. Si ces messieurs avaient du courage, ils essaieraient de convaincre leurs compagnes de visiter des sites comme celui-ci et de les faire glisser peu à peu à la place qui devrait être la leur. Je remercie ce site pour son contenu et j’ai particulièrement apprécié ce rappel sur le 7e art.
Voilà beaucoup de ressources et d’histoires de femmes dominantes, pour ce site que tous les adeptes de la gynarchie devraient lire. Entre autres, pour bien comprendre pourquoi, les hommes sont prêts à vivre avec des dominatrices. Que peuvent-ils trouver chez les femmes dominantes, qu’ils ne trouvent pas chez les autres ? Comment se fait chez eux le chemin entre le désir et la satisfaction d’un fantasme, parfois si refoulé ? Quel rôle joue le phallus, en tant que symbole et en tant que gode-ceinture présenté dans leur rectum ? Que représente un soumis qui embrasse les pieds de sa maîtresse ou qui offre son arrière-train à sa férule ?
Vous trouverez également des témoignages de ceux qui ont fait le choix de ce mode de vie. Des textes qui vous permettront de mieux comprendre l’engagement de ces hommes, dans une relation avec une femme dominante. Ils aborderont sans tabou, leurs pratiques sexuelles et vous expliqueront pourquoi ils les aiment.
Il y a des milliers d’années des civilisations matriarcales ont été détruites par des tribus agressives indo-européennes. Ces derniers adoraient des religions nouvellement monothéistes qui mirent l’homme en position dominante sur des femmes considérées comme la source de leur malheur ici-bas. Ces religions, le judaïsme, le christianisme et l’islam avaient un dieu masculin et faisaient répandre leur croyance religieuse, partout autour d’eux, en annonçant que les femmes n’avaient pas d’âme.
Il est a noté, tout de même, que la quasi-totalité des peuples qui adoraient la déesse avaient une culture égalitaire et étaient non-violentes.Ce qui ne sera plus jamais le cas avec ce tournant radical qu’est le monothéisme, qui concentre le pouvoir sur quelques-uns, les soi-disant élus. Et pour cause, l’heure des conquêtes et des guerres avait sonné et tous les cultes considérés comme païens ont été anéantis et transformant par exemple les Amazones en mythe.
Sur ce site, vous trouverez un aperçu des cultes des déesses à travers les âges et les peuples.
Mais pour moi, chère Caro, l’alternative est toute trouvée. C’est la gynarchie que je vise et je n’ai pas forcé ceux qui m’entourent de me suivre sur cette voie. Et pourtant, Clara et Mickaël sont venus de leur plein gré, en m’encourageant sur cette philosophie. Je peux vous assurer que lorsque nous sommes réunis, ce sont des sourires que je vois se dessiner sur leurs lèvres.
Je n’y peux rien moi, s’ils adorent leur maîtresse, au point de s’incliner pour me baiser les pieds. Je leur suis même reconnaissante de me remercier lorsque je les ai corrigés à tour de rôle. Je n’ai jamais pris autant de plaisir, depuis que je joue ce rôle-là et je dois dire que même mon male est devenu un expert du clitoris, maintenant que je le contrôle dans sa jouissance. Et pour le dire aux philosophes à deux balles, le désir n’est pas une souffrance, il est juste la garantie d’un orgasme réussi.
Permettez-moi d’encourager mes lectrices et mes lecteurs, à vous rendre visite sur votre site, que je trouve plein d’humour. Laissez-moi vous encourager à continuer celui-ci, il serait dommage qu’il s’arrête.
Je vous embrasse tendrement.
La plus grande organisation gynarchiste internationale et non gouvernementale propose un forum en plusieurs langues. Les discussions y sont très intéressantes et soulèvent de nombreuses questions.
Il faut rappeler que la gynarchie, comme tous concepts ou toutes philosophies, appartient à celles et à ceux qui s’en emparent. C’est-à-dire, que c’est une question de point de vue. Toutes personnes qui se prétendent gynarchistes ne peuvent se réclamer les représentantes d’une gynarchie « officielle ». Ce concept n’appartient à aucun groupe de pression et à aucune intellectuelle. Il n’existe aucun manifeste qui enfermerait la gynarchie. La gynarchie est dans chaque femme et appartient à toutes les femmes. C’est à chacune d’entre nous de faire vivre la gynarchie et de façon libertaire.
Étant moi-même gynarchiste, je me pose de nombreuses questions. La gynarchie est-elle l’héritière du féminisme ? La gynarchie doit-elle comporter, entre femmes, un culte de la personnalité, comme la grande déesse ? La gynarchie ne doit-elle pas être athée ? La gynarchie ne doit-elle pas être démocratique ? Et la politique ? Et la philosophie ? Quelle approche peut avoir la gynarchie sur les Genders Studies et les théories Queer ? La gynarchie est-elle juste le pouvoir des femmes dans un monde fabriqué par les hommes ? Ou faut-il qu’elle le réinvente ?
La gynarchie est une philosophie qui doit faire de nombreuses adeptes. D’ailleurs, le site que nous vous présentons ici, pourrait convaincre les indécises à franchir le pas et reconsidérer leur mode de vie. Gynosupremacy.net est le site incontournable sur la gynarchie. Il propose une mine d’informations sur la suprématie féminine. Vous entrez ici dans un monde où la gynarchie se vit au quotidien. La force de ce site est son forum et ses nombreux débats. Nous encourageons toutes les visiteuses et les visiteurs gynarchistes à visiter ces pages.
La gynarchie est une philosophie. Elle est l’objet de réflexion, d’analyse. La gynarchie se pense et se cultive. Le site « La Carpette » en est une excellente illustration. Vous y lirez des humeurs et des considérations pour mener à bien sa relation avec Carpette. Le site est vivement recommandé.
Ô Maîtresse Anna !
Vos rêves étranges ne sont pas tout à fait les miens, car c’est de vous que je songe recevoir la fessée, lorsque je vous lis. Je vous en supplie, ne laissez pas ces hommes vous corriger vos rotondités sublimes. Je suis prête à m’offrir à votre superbe pour que vous renonciez à de tels projets.
Rien, absolument rien en vous, ne pourrait justifier qu’un homme vous fesse. Votre hauteur, votre caractère de princesses, votre tendre sévérité vous vont comme un gant et la beauté que vous portez est un fard raffiné que vous ajoutez à votre raison.
La blancheur de mes fesses rebondies ne souhaite que les marques rouges de vos mains délicates. Et vous pourrez les empourprer à volonté car je rêve de me laisser aller à votre courroux, me laisser guider par votre instinct de dominatrice.
Dans l’attente de recevoir votre future exigence, je vous prie d’accepter, Maîtresse Anna, ma soumission la plus dévouée.
Clara
Mylady est comme une reine éternelle qui parvient à soumettre les mots devants les phrases dominantes, leur donnant une raison d’exister. La littérature soumet le livre, la poésie assujettit le récit et la philosophie accable les principes et les systèmes de pensées. Finalement les femmes triomphent sur les hommes ! Et Mylady l’emporte haut la main sur le chemin de l’écriture et mérite toute notre admiration sur les textes enchanteurs, qu’elle nous donne à lire, avec le concours de son cercle d’amies.
Plus de deux ans d’existence pour encore plus de poésie.
Le site gynarchique que toutes les femmes devraient lire attentivement. Je vous encourage mesdemoiselles et mesdames, à prendre du temps pour le parcourir et à réfléchir sur la façon dont vous pourriez, vous aussi, radicalement changer votre vie. Élise Sutton vous expliquera les raisons pour lesquelles, vous ne devriez plus jamais accepter que l’on vous néglige. Elle vous donnera des conseils et des astuces pour faire de votre vie de couple, le lieu de votre plaisir et de votre bonheur. Soyez-en certaines, les hommes ne demandent que ça. La gynarchie n’est pas une utopie, il suffit de la rendre possible.

Je vous l’avais dit que la suprématie féminine faisait de nombreuses adeptes. Et il y a autant de femmes dominantes qu’il y a de philosophie sur la gynarchie. Les témoignages que laissent les visiteuses prouvent, qu’il n’y a que du bonheur et du plaisir pour celles et ceux qui vivent en gynarchie. Ainsi les femmes qui ont décidé de franchir le pas ne sont jamais déçues par leur décision. Et force est de constater que les hommes y trouvent leur compte.
Mademoiselle M. est poétesse et ses vers sonnent un peu comme ceux de Renée Vivien aux pays des Amazones.
L’un des meilleurs, voir même le meilleur forum francophone sur la gynarchie, preuve en est que cette philosophie fait de plus en plus d’adeptes dans nos régions. Le sérail propose des débats, des assemblées et des stages dans le monde merveilleux de la suprématie féminine. Peut-être, nous retrouverons nous un jour, dans une de ces réunions. Je souhaite longue vie à ce forum.