
![]() ![]() Fussphantasie - www.fussphantasie.deAu départ, il s’agissait du petit site personnel d’un fétichiste allemand, qui souhaitait partager sa passion avec d’autres. Puis en quatre ans d’existence, il eût beaucoup de succès et l’auteur pris la décision de professionnaliser ses pages. Il n’en reste pas moins, un site très beau, aux prises de vue très réussies, avec des modèles toutes plus ravissantes les unes que les autres, pleines de candeur.C’est un des sites préférés de mon soumis, qui crut bon se cacher pour le voir. Jusqu’au jour où j’ai fait semblant de partir, je le surpris et il se mit à rougir. Je lui ordonnais de se mettre à genoux pantalon baissé, pour qu’il me vénère, moi et mes escarpins. Je dois dire que j’en ai profité pour faire rougir ses fesses, avec le martinet, pour qu’elles deviennent comme ces joues. ![]() Kiss Her Foot - kissherfoot.comPromenez en laisse ses esclaves à quatre pattes sur le parquet est la façon dont Reine Azure aime punir ses soumis. Mickaël y a eu le droit plus d’une fois. C’était souvent très drôle et j’aime me moquer de lui lorsque ce traitement lui est infligé. Il ne l’avait certainement pas mérité, mais c’était pour éprouver sa dévotion. Il aime faire plaisir à sa Maîtresse ! Il adore s’incliner aux pieds des femmes ! C’est merveilleux de voir les hommes ainsi. Je rêve d’un monde où ils seraient tous comme ça. C’est une punition parfaite pour les mecs.Un après-midi, Reine Azure décida que nous allions faire une course entre Clara et moi. Le but : prendre en laisse Mickaël et faire le tour de l’appartement le plus vite possible sans qu’il se relève. Elle menaçait d’une punition terrible celle qui allait perdre. Je peux vous dire que, dès lors, je tirais de toutes mes forces, lorsque ce fut mon tour. Les genoux de ce malheureux étaient en compote au bout du sixième tour. Il avait l’air de souffrir beaucoup et lorsqu’il était arrivé en bout de course, il s’écroula aux pieds de sa maîtresse. Elle lui permettait alors d’embrasser ses talons hauts et, pour le consoler elle avait accepté qu’il lui lèche les pieds. Mais pour cela, il fallait qu’il reste sur les genoux dont il avait mal et qu’il arrive à défaire la lanière de ses souliers avec les dents, sans abîmer le tissu. Lorsque l’opération fut faite, Mickaël se retourna sur le dos et Reine Azure posa ses pieds moites sur son visage. Ils devaient sentir certainement très bon le cuir. Voilà, chères lectrices, comment j’ai vu Reine Azure s’y prendre avec ses soumis. Je dois admettre que cela fait le bonheur de tout le monde ici. Hafsia ![]() Les Pieds de Julie - www.lespiedsdejulie.frJe comprends qu’ils te plaisent les pieds de Julie, ils sont très beaux, fins avec une jolie cambrure. Finalement, tu as de la chance, parce qu’ils sont aussi élégants que les miens et ceux de Clara. D’ailleurs, il va falloir que tu t’occupes de nous tout à l’heure. Tu peux aller préparer le nécessaire pour les soins des petons de ta maîtresse. Il va falloir que tu fasses ça bien, parce que j’ai une invitée surprise qui va arriver dans deux heures.Il s’agit de Madame Octavie que tu avais si bien critiqué l’autre jour, à la caisse du supermarché. J’ai réussi à la convaincre de venir te corriger pour se venger de ton forfait. Ah ! Tu croyais que je n’en étais pas capable, je crois que tu vas en avoir, des pieds qui vont écraser ta petite gueule. Mais je vois que le site de Julie t’a excité ! Tu as joui ?! Éteins cet ordinateur de malheur et viens à genoux tout de suite ! ![]() Les Pieds des Copines - copetons.free.frQuand je rentre le soir après une longue journée de promenade dans les rues de Paris, mon plaisir le plus grand est celui de m’asseoir confortablement dans le canapé. Et lorsque, sans avoir rien exigé, Mickaël vient devant moi, avec sa petite trousse et sa bassine, je sens que je vais prendre du bon temps. Je le laisse faire. Il me déchausse délicatement et prend mes pieds compressés dans ses mains en écartant doucement mes orteils avec ses doigts. S’il continue comme ça, en m’apportant de douces sensations de bien être, je le récompenserais peut-être. Il approche le bassinet, y verse de l’eau chaude parfumée et j’y mets les pieds, la température étant parfaitement adaptée à mes petons si souvent frigorifiés.J’adore ces moments-là, lorsque ma tête renversée, je sens mon petit esclave verser avec un gobelet, de l’eau sur mes orteils. Et lorsqu’il finit son opération, après m’avoir essuyé, il posa mes pieds sur le siège devant moi et me prépara une longue séance de pédicure que Clara lui avait apprise. Lorsque cette longue et bonne intervention s’acheva, je lui permis d’embrasser mes pieds. Je peux vous dire les filles, que je fus très détendue et que la récompense le rendit très heureux. Je vous encourage d’ailleurs, à exiger que l’on vous procure chez vous les mêmes soins. ![]() Ms. Sweet - mssweetstreats.comMme Sweet est belle dans son style classique et a des jambes de rêve. Ces doux orteils et sa cambrure de pied me donnent envie de tressaillir. Avec ces nombreux clips et ces quelque mille photos que j’ai passé en revue, il m’en reste des rêveries très agréables. Je me mets, du coup, à comparer ses pieds aux miens, tout en me demandant où se trouve ma soumise à cette heure-ci. Qu’elle se dépêche ! Mes petons ont besoin de sa langue.![]() Noemi's World - www.noemisworld.com- Ma chère petite amie, dit Geneviève, relève-toi donc. Arrête de me lêcher la plante des pieds comme ça, tu me chatouilles. Je suis touchée par ton application, tu sais bien que je t’aime toujours et que la menace que je t’ai faite tout à l’heure n’était pas sérieuse. J’étais folle furieuse, il fallait faire un exemple. C’est pour ça que tu te trouves dans cette cage, sous la table basse. Tu veux en sortir ?- Oh, oui ! Maîtresse ! je n’en peux plus d’être là-dedans, j’y suis à l’étroit, répondit Sylvia. Ouvrez-moi donc la porte, je vous en prie. J’approuve votre colère, la honte que je subis est bien méritée et vous êtes toujours très bonne avec moi. - Allez ! Sors d’ici ! J’ai les pieds détendus grâce à toi, tu es une bonne esclave. Pour te signifier que la paix est conclue, reprit la jolie Geneviève, j’ai décidé de t’emmener avec moi à Liège. Une petite fête est organisée en l’honneur de la princesse Noémie. Je suis conviée. - Oh ! se réjouit Sylvia, je serais en effet très curieuse d’assister enfin, à une partie fine de ce genre. Je suis heureuse que vous ayez accepté me choisir. D’habitude, vous y allez toujours avec Nan. - Mais Nan n’est plus avec nous, elle est partie avec Leslie, qui me l’avait demandé contre Jessica, notre chauffeuse. Cette soirée te changera des cérémonies gynarchiques dont tu m’as régalée à Bruxelles, dans ce fameux Temple des Voluptés. En effet, remarqua Geneviève, le cadre de nos plaisirs de cette nuit sera quelque peu singulier, puisqu’il s’agit de La Violette, l’hôtel de ville de Liège. Nous serons entre femmes, rien que des actrices, des avocates et des directrices d’entreprise en renom avec leurs esclaves. - Superbe ! comme on va bien s’amuser, s’exclama Sylvia, mais est-ce que vous emmènerez toutes vos soumises ? - Pourquoi pas ? Vous êtes toutes d’excellentes chiennes. Et les chiennes auront un rôle à jouer dans cette bacchanale fantaisiste. À vingt-trois heures, le véhicule de Geneviève arrivait devant la porte de la villa. La conductrice, Jessica, sortit pour ouvrir la portière arrière, pour qu’on y installât Vivienne, entre le siège avant et la banquette. Elle était esthétiquement bondagée, la cordelette rouge passant symétriquement sur son corps blanc. Toute nue et bâillonnée, elle ne pouvait bouger que péniblement les jambes. - N’est-elle pas mignonne ainsi ? s’extasia Geneviève en riant. Allez ! On y va, je préfèrerais qu’on n’arrive pas en retard à cette superbe luxuriance. La berline s’éloigna et Bruxelles ne fut plus bientôt qu’une immense lueur à l’arrière de leur route. Sylvia, assise à l’arrière, commençait à frôler les genoux de son ancienne condisciple, sa main s’insinuait dans ses dessous, mais Geneviève la repoussa doucement en lui disant : - Pas encore ma chérie, nous aurons tout le loisir de nous émoustiller sous peu… La dominatrice se déchaussant comme son amie, piétinait la pauvre Vivienne qui essayait d’attraper à la volée avec sa bouche, les quatre petits pieds agiles. Elle fut assaillie de toute part. Les orteils de Sylvia taquinaient la langue de l’esclave et l’autre pied massait, puis compressait ses deux seins. Tandis que ceux de la maîtresse s’insinuaient dans son sexe. La voiture arriva devant l’hôtel de ville et stoppa au niveau du double escalier de ce bâtiment en brique rouge. Les passagères descendirent et aidèrent Vivienne à en sortir. La façon dont elle était nouée lui permettait tout de même de se mouvoir avec difficulté. Nos quatre complices pénétrèrent dans la demeure par la porte sous les escaliers. - Mais où allons-nous ? demanda Sylvia. - Dans la crypte ! répondit Geneviève en descendant les marches qui étaient éclairées par des bougies sur chacune d’entre elles. Jessica, fait attention à Vivienne, tu vas la faire tomber ! - Excusez-moi Maîtresse, je vais l’aider. J’y tiens autant que vous. En bas de l’escalier se trouvait un long corridor au bout duquel une lumière chaude venait les accueillir. Bientôt des clameurs, des cris, des gémissements et des rires frappèrent les oreilles des nocturnes licencieuses. - Nos amies sont là ! remarque Geneviève, dépêchons-nous pour les surprendre. Effectivement, au débouché de ce long couloir, les saphiques virent un groupe d’une douzaine de femmes, toutes assises dans de somptueux fauteuils et canapés, avec un nombre égale d’esclaves, à genoux ou couchés devant elles. L’équipe de soumis était mixte, mais on comptait un nombre supérieur de femmes. Lascivement, ils embrassèrent et sucèrent les pieds de leur maîtresse respective, à la lueur d’un immense lustre qui permettait de suivre les moindres détails de leurs ébats. Geneviève, entraînant Sylvia, Jessica et Vivienne, surgissait dans cette immense pièce voûtée en criant joyeusement : - Nous voici ! Les vénérations cessèrent et toutes les dominatrices participantes vinrent embrasser les nouvelles arrivantes. - Soyez les bienvenues, vous et vos amies, Geneviève, s’écrièrent les despotes. Vous êtes ici chez vous. - Quelle est votre compagne joliment nouée avec ces liens ? interrogea une jeune femme dans une somptueuse robe de soirée. - Je vous présente Vivienne, fit Geneviève, c’est moins qu’une domestique et je vous prierai de lui permettre, quant à présent, de demeurer sur cet autel. C’est mon cadeau pour la princesse Noémie. Je veux que vous vous en serviez comme bon vous semble, mesdemoiselles. (Lire la suite à Wu's Feet Links) ![]() Nor Cal Feet - www.norcalfeet.comJ’ai été élevé en Dordogne, du côté de Bergerac, par une tante restée veuve de bonne heure. Elle avait été mariée à un homme qu’elle ne connaissait pas et qu’il lui avait été imposé par mes grands-parents. Avec mon oncle, ces derniers sont morts d’un accident de voiture, six mois après ce mariage. J’avais atteint ma quinzième année et je ne savais pas grand-chose de ce monde.Ma tante m’inspirait ses craintes, sans les tempérer jamais par la moindre preuve de tendresse. Pourtant, malgré sa sévérité et l’air grave qu’elle avait souvent, j’étais fasciné et je n’avais de cesse que d’essayer d’attirer son attention. Je n’avais d’autres douceurs que de l’admirer car elle était très belle et avait un esprit très vif. Mes jours étaient beaux car elle était pour moi comme un soleil. Parfois seulement, ma tante m’appelait le matin dans son lit. Alors, son regard était tendre, ses paroles flatteuses. Elle découvrit ses petits pieds du dessous des couvertures et m’enjoignait de les embrasser. Ses petons étaient chauds et j’aimais sentir ses orteils me caresser les joues. Elle me demanda de lui apporter ses chaussons et s’assit sur le bord du lit. Elle m’attirait sur son sein, sur ses cuisses et sur son sexe ; je la voyais se tordre, renverser sa tête et se pâmer avec un rire joyeux. Émerveillé, je la contemplais, immobile, je la voyais sourire. Cela m’attendrissait. À la suite d’un long entretien qu’elle eut avec une amie d’enfance, qui s’appelait Séverine, retrouvée grâce à Internet, je fus appelé et cette femme me tint ce discours : - Mickaël, vous grandissez. Vous devenez un homme et nous sommes convaincues que pour votre équilibre, il faut que vous appreniez ce qu’est la vraie nature des femmes. Nous vous montrerons, dorénavant, l’attitude que vous devrez toujours conserver à l’égard des femmes, quelles qu’elles soient. Leur bonheur en dépend, ainsi que le vôtre. Bientôt, vous serez digne de nous plaire à toutes les deux et donc à toutes les femmes que vous rencontrerez, tout le long de votre vie. Si vous vous comportez comme il se doit, vous vous rendrez compte de l’harmonie qu’il est bon de maintenir pour améliorer les rapports de force de la Nature. Si vous nous écoutez bien, vous resterez invulnérables aux passions tristes. Par votre soumission, votre tante et moi s’assurerons de l’intérêt que nous portions à votre éducation ; par votre dévotion vous serez un exemple de comportement pour l’Humanité. Préparez-vous à nous obéir, nous vous voulons sans faille. À partir de ce jour, nous serons trois dans cette maison et vous nous servirez. Ma tante m’avait déjà parlé depuis quelque temps de gynarchie, de suprématie féminine qui permettrait un nouveau rapport des genres. Car, selon elle, l’homme est trop imbu de lui-même et se croit maître de la Nature, voulant tout soumettre à sa volonté, au péril même de la vie d’autrui et de la sienne. Je me retirais, interpellé des paroles de Séverine. Seul, je repensais à tout ça, mais je voyais surtout la soumission qu’elle me demandait. Ma tante vint me réveiller au milieu de la nuit. Elle m’ordonna de me mettre nu et de filer sous la douche. Elle me fit remettre mon pyjama et m’emmena dans sa chambre. Je me vis dans cette pièce avec un lit défait en son milieu, éclairée faiblement par une jolie lampe suspendue au plafond. À côté, était un grand siège sur lequel était assise Séverine, environnée de coussins au sol. Elle était vêtue d’une nuisette bleu nuit. - Agenouillez-vous, Mickaël, devant Séverine : vous allez prendre ses pieds et je veux que vous leur gratifiiez des tendres soins que vous m’apportez souvent. Lire la suite au chapitre « Pedisole Junction » ![]() Pedisole Junction - pedisolejunction.comSéverine tendit sa jambe gauche et me présenta son pied chaussé d’une jolie mule. Je la déchaussais pour prendre ce joli membre dans mes mains que je caressais. Qu’est-ce qu’il est beau, si petit, si fin, pensais-je. Elle avait les orteils hyperlaxes que je portais à mes lèvres. Je les embrassais respectueusement, ils étaient un petit peu moites et sentaient bon.Dans mon obéissance, ma tante s’approcha de moi, marmotta quelques paroles : puis, me forçant à mettre mon visage contre le sol, elle baissa mon pyjama et elle mit à découvrir toute la partie postérieure de mon corps. Une légère exaltation échappa à ma tante, sans doute à la vue de ma chair ; sa main toujours froide se promena partout, s’arrêta sur mes fesses et finit par se poser plus bas, sur mes testicules et mon pénis. - C’est à cause de ce membre que les hommes font les choses n’importe comment. Celui-ci nous appartient et je t’interdis, dorénavant, de jouir sans notre permission, dit-elle avec un ton très sévère… Ces paroles étaient à peine prononcées, que je me sentis fessé douloureusement. Je me cramponnais aux pieds de Séverine, je m’efforçai d’étouffer mes cris avec les coussins au sol, mais en vain, avec le paddle dont elle se servait maintenant, la douleur était trop forte. - Misérable ! s’écria ma tante indignée, je ne veux pas t’entendre. À ces mots, elle alla s’exposer à demi nue dans le lit et tendit ses pieds. Séverine me prit par le col du pyjama et me tira à genoux, jusqu’aux pieds de ma tante. Je devais sucer ses orteils, lui lécher la plante des pieds et mettre en bouche son talon. Pendant ce temps-là, Séverine faisait pleuvoir des coups de martinet sur mes fesses ; elle était impassible. En un instant, mon postérieur me fut douloureux. Ma tante restait inébranlable et criait par moments : « Suce bien chaque orteil, mon garçon, je veux sentir ta langue entre mes doigts de pieds ! Mmmm !... oui !... mmmm !... » Cette vue me transporta, je me sentis un courage surnaturel, je m’écriais que j’étais prêt à tout subir, pourvue qu’elles soient satisfaites de moi. Ma tante se releva aussitôt et me couvrit de baisers brûlants, tandis que Séverine liait mes mains et me plaçait un bandeau sur mes yeux. Que vous dirais-je enfin. Je sentis que les choses s’arrangèrent autour de moi, sans que je susse comment. Elles faisaient silence. Je sentis une main me prendre nerveusement par les cheveux, qui m’attirait vers l’entrecuisse, de l’une de mes suppliciaires. Ce sexe était moite et je dus sucer le clitoris qui se présentait sous ma langue. Exaltée bientôt par la jouissance, je sentais qu’elle me coinçait fortement entre ses cuisses, tout en se pâmant. Je reconnus les gémissements de Séverine. Ma tante avait des rires insensés, rires nerveux, convulsifs, précurseurs de la joie de ses sens. Par moment, sa voix, qui râlait la volupté, dominait cette harmonie étrange, ce concert d’orgie, ces saturnales de jouissance féminine. Plus tard, je compris que le spectacle de ma soumission servait à réveiller leur désir ; chacune de mes obéissances pendant ces scènes, provoquait un élan de volupté. Lasse sans doute, mes suppliciaires avaient fini. J’étais sonné, cependant, à mesure que ces scènes recommencèrent, j’éprouvais de plus en plus de plaisir. Mon corps frémissait, j’étais en feu. Je m’agitais lubriquement comme pour satisfaire une jouissance dont j’avais été privé. Tout à coups, je sentis une main entre mes cuisses ; elle me branlait doucement. À ce moment, je pus laisser ma joie, jaillir de mon membre. ![]() Remove The Shoes - www.removetheshoes.comIl faut dire que la nuit avait été courte et que la soirée du mois de juin que nous avons passé au Cabaret Sauvage était vraiment exceptionnelle. Déjà, nous étions sorties entre filles, laissant votre soumis à la maison et le groupe Caravan Palace nous avait enchantées. Ce mélange de swing et d’électro aux sonorités tziganes nous avait enflammé et, avec Clara, nous avions dansé jusqu’à l’épuisement.Quant à vous Reine Azure, comme à votre habitude, vous resplendissiez de mille feux et les lumières de la salle finissaient de vous habiller dans votre belle et longue robe noire. Il était donc normal que la journée du lendemain fût consacrée à la détente. À midi, pour notre retour, Mickaël nous avait régalé avec son carpaccio de canard aux poivres et ses filets de sole aux morilles. Il était temps pour nous de faire une pause et la sieste était vraiment la bienvenue. Vous nous aviez donné l’ordre à nous trois de vous suivre et vous nous aviez installé au sol, sur la moquette, de gros oreillers, afin que nous nous y installâmes. De chaque côté du lit, nous avions la tache de vous baiser les pieds. Ce que nous fûmes Clara et moi. Quant à Mickaël, ce sont les nôtres qu’il entreprit de s’occuper. Votre respiration était devenue régulière et nous avons pris votre place de dominatrice pour abuser de la langue de votre soumis. Merci Reine Azure pour ce superbe week-end, la prochaine fois, je suis aussi des vôtres. Hafsia![]() Royal Mistress - www.royalmistress.com"Qu’elle est belle Reine Azure, lorsqu’elle s’abandonne à ces lectures. Qu’elle est charmante et pleine d’invite lorsqu’elle est assise dans son siège, silencieuse, avec son auteur préféré dans les mains. J’ai envie de défaillir lorsque je la vois croiser ses jambes nues, j’ai envie de me jeter à ses pieds lorsque je regarde sa chaussure se balancer au bout de son joli membre. Et lorsqu’elle tend et détend ses petits orteils, j’ai le désir de les porter en bouche.Je m’avançais alors discrètement sans qu’elle me vu. Je me plaçais derrière elle et, sans un bruit, je me baissais pour passer sous le siège. Et d’ici, quelle splendeur de voir sous cet angle ses deux petits petons qui se caressent l’un l’autre. J’essayais de m’avancer, petit à petit, jusqu’à pouvoir sentir cette discrète odeur d’huile parfumée, que Clara avait dû lui passer ce matin. À ce moment, des dizaines d’images me parvenaient à l’esprit. Comme cette après-midi de printemps lorsque nous nous promenions dans les rues de Florence. Avec Reine Azure et Clara, Mickaël nous avait fait essayer de nombreuses chaussures dans toutes ces boutiques. Ou bien ce déjeuner en plein air dont nous étions conviés, tous les quatre, chez Mademoiselle Ava Swann. C’était dans les environs d’Aix-en-Provence ; qu’elle fût sublime cette journée car nous portions toutes des robes d’été qui laissaient paraître nos jolies jambes." - Et oh ! Hafsia !... Hafsia !... Réveille toi ! Mais qu’est ce que tu fais allongée sur le canapé avec les mains entre les cuisses ? - Mais rien Reine Azure, je me suis simplement assoupie. Je faisais des songes admirables. - Et bien tu me raconteras ça plus tard ! Appelle Mickaël pour qu’il nous fasse à manger, j’ai faim. Et si tu vois Clara dans les parages dit lui de venir me voir, car j’ai pris une décision sur la façon dont nous allons nous organiser pour gynarchie.fr ![]() Page suivante |