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À l’origine des premières fessées que j’avais reçues gît la figure arrogante de ma mère dont j’avais toujours associé la présence en une odeur de vie, fugace et légère, calmante et agréable, émanation de parfum sucré, épicé et chaud. J’étais toujours réjouie de la regarder, dans son corps de femme, - visage angélique, hanches sinueuses, dos droit, poitrine joliment prétentieuse, fesses miraculeuses ; j’ai toujours aimé la carnation de cette femme qu’était ma mère, sur la peau de laquelle se lisait un genre de variation sur le thème de l’amour et de la sensualité ; je rêvais de goûter sa silhouette, son visage et son cortège de sourires, son corps allongé sur son lit où elle attendait l’amour que je rêvais de lui donner. Du moins, depuis qu’elle se fit plus présente, je pouvais enfin me plonger dans son regard sévère, malicieux et ironique. Je me retrouvais avec ma « Falcoche » dont j’avais apprécié les traits dans « Vipère au Poing ». Je vibrais dès lors pour sa chair. Cette femelle qui me semblait loin d’être une mère ne me faisait nullement songer à un désir incestueux. Cette femme excellait dans cette mise en scène où les fleurs embaumaient l’atmosphère.
Et le fauteuil dans lequel elle s’asseyait lorsqu’elle rentrait de son cabinet ? C’était d’ici qu’elle m’interrogeât sur les cours que j’avais eu dans la journée et c’était souvent là que je recevais mes premières fessées de la soirée. Et son lit ? C’était d’ici, souvent, que je la déchaussais et souvent là que je recevais mes dernières fessées avant de me coucher. Sans oublier son bureau, ma chambre, la cuisine et la salle de bain pour une géographie « fessologique » des sentiments.
Votre très dévouée Clara...
 

Voici enfin, ma chère Reine Azure, ce petit livre qui m’a été gentiment offert par Mademoiselle Ava Swann lorsqu’elle me reçut, l’autre jour chez elle. Vous vous convaincrez, en le lisant, que l’usage de la fessée, à l’époque où celui-ci a été écrit, n’était pas aussi extraordinaire qu’il le paraissait au premier coup d’œil. Je me souviens très bien de la promesse que je vous fis, de vous communiquer mes observations sur cette édition. Ce fut lorsque nous nous trouvâmes récemment à table chez notre amie commune, Mademoiselle Octavie, dominatrice à Bergerac. Quoi qu’il en soit, puisque vous avez terminé votre dîner, je vais vous faire part de ce que cette auteure enseigne.
Titussine, qui vivait à l’époque, prétend que les maniaques doivent être fessés pour leur rendre le discernement.

Maîtresse Aurélie, exerçant à Montpellier, dit que les individus attaqués de la mélancolie érotique (sic), ou qui ont des délires, doivent être fessés, quand les autres moyens n’ont rien fait, et que, dans plusieurs sujets, cette opération a guéri l’aliénation d’esprit.
Maîtresse Antoinette s’exprime ainsi : « si un homme manque de respect à une femme, il faut le frapper sur les fesses à grands coups de verges, et si l’érection ne se fait pas, l’enfermer dans un cul-de-basse-fosse, l’y tenir au pain et à l’eau, jusqu’à ce qu’il demande pardon de son invergence et de son irrespect, et lui faire observer un régime rigoureux. »

Gallia, parlant des ventes aux esclaves organisées par une société gynarchique, se servait de la fessée et de la flagellation sur ses sujets pour les faire paraître plus brillants de fraîcheur et d’embonpoint, ne laissant aucun doute sur l’efficacité de cette technique. Il est certain que la fessée fait gonfler la chair. Personne n’ignore que la fustigation avec des orties vertes a les plus grands succès pour fortifier les membres et rappeler la chaleur et le sang dans les parties qui en sont privées.
Beaucoup d’hommes ne peuvent goûter les plaisirs de l’amour, s’ils ne sont prestement fessés. Cette cérémonie les embrase jusqu’à les faire écumer et fait dresser vers le ciel cette partie qui constitue leur virilité.
Dorothée, prêtresse gynarchique, ayant promis à l’un de ses esclaves qui souffrait de problème d’érection de le guérir, mêle du cresson alénois avec de l’avoine, en forme un onguent qu’elle applique sur ses testicules, et armant ses mains d’une poignée d’orties vertes, l’en frappe légèrement au-dessus du nombril, sur les reins et sur les fesses.
Voilà ma chère Reine Azure, ce que j’ai pu trouver sur cet ouvrage. Quoi qu’il en soit, je pense que l’on peut évoquer tout type de raison pour se justifier de son intérêt pour la fessée.
Clara
 
« La fessée pour lui » est le blog d’un couple dont l’homme reçoit la fessée de sa compagne. Ils nous font partager leurs expériences à travers des récits très sympathiques, très conjugaux et bonne enfant.
Fesser Mickaël puis me faire fesser par Reine-Azure débouche sur le plaisir de ma maîtresse : punir et contempler des fesses changer de couleur pour sa seule satisfaction. Ce que j’ai désiré, dès que je l’ai rencontré, c’est qu’elle me prenne en main : mon corps de femme en avait besoin.
Mon premier plaisir sur la fessée – les freudiennes se réjouiront – fut contemporain d’un genre de stade anal, puisque dans la maison familiale dans laquelle je vivais, j’avais surpris par la fenêtre, ma jeune voisine se faire corriger par sa mère. Moi, la mienne était toujours absente, alors que mon paternel, lui, je ne l’ai jamais connu. J’avais regardé cette fessée, sans en perdre un seul instant. J’avais sept ou huit ans. Ma première fessée fut donc voyeuriste.
Une vingtaine d’année suivirent et nombreuses furent les fessées que j’ai reçues par des femmes. De nombreux ingrédients sont là, sous mes yeux, pour tâcher d’expliquer une généalogie de la fessée en relation avec l’exégèse de mon corps. Suivent aujourd’hui d’autres fessées, bien plus cuisantes que celles dont je fus témoin et lorsque je suis spectatrice de celles que reçois Mickaël, je suis envahie par un trouble particulier qui me replonge dans mes souvenirs d’enfant.
Je vois que nous avons, Mickaël et moi, le même plaisir à être renversé sur les genoux de Reine-Azure.
Clara


Suis-je cruel ? Toutes les femmes dominantes ont expérimenté la cruauté sur tel ou telle. Mais quels détails ou précisions permettent de savoir qu’on se trouve véritablement en sa présence ? Mais qu’est ce que renferme cet adjectif ? Que nous apprend l’étymologie du mot cruauté ? Qu’il a une parenté et une famille identiques avec « crudité ».
En expérimentant au quotidien ma soif pour la domination, je ne peux me passer des vexations et des fessées qui agrémentent mes plaisirs. Lorsque je me déchaîne sur les fesses de mes soumis, je vois bien que je suis transportée par une joie qui m’emmène dans des jubilations délirantes.
Non, il ne s’agit pas de cruauté, car mon plaisir n’est pas dans leur souffrance, mais véritablement dans leur soumission et dans la confiance sans borne qu’ils m’ont consciencieusement accordée. La violence que j’emploie ne sert qu’à augmenter le trouble que j’éprouve et rendre les scènes que j’ai sous les yeux plus excitantes.
Et lorsque ces fessées durent dans le temps ? Lorsqu’elles durent trente à quarante-cinq minutes ? D’abord à mains nues, puis avec toutes sortes d’instruments contondants ? Lorsque je mets toutes mes forces dans la puissance des claques qui s’abattent sans relâche sur leurs croupes ? Lorsque je vois les corps brûlants de Mickaël ou de Clara qui s’échouent douloureusement sur le sol ? Quel joli spectacle !
Reine Azure
  

Elle tomba bientôt comme suffoquée par la jouissance, et Penthésilée à ce moment-là arrêta la main de Cephyse. Très excitée, folle de désir, elle se mit également à la fesser. La femme ne sentait plus la douleur, elle se lovait, se tordait et sifflait de jouissance. Sa face était rouge, elle bavait et lorsque Penthésilée ordonna à l’Amazone de cesser, ses fesses étaient terriblement meurtries.
Cephyse restait droite, elle semblait demander une approbation, mais Penthésilée la regarda d’un air inquisiteur :
- Tu avais bien commencé, mais tu as mal fini. Cet ouvrage est détestable. Tu as fessé comme une ignorante. Remportez cette femme et apportez-moi une de ses compagnes. Je vais m’y tenir avec cette misérable Céphyse.
Elle renvoya ses congénères dont quelques-unes remportèrent celle qui venait d’être molesté, et la princesse s’en fut avec sa condamnée. Elle se mit à la fesser à tour de bras. Cephyse, excitée par le spectacle qu’elle venait d’avoir sous les yeux et dont elle était la protagoniste, ne retint pas longtemps sa jubilation.
À ce moment, on amena une autre femme, Charis. Elle était en chemise car on l’avait surprise au lit. Son visage exprimait la stupéfaction et une terreur profonde. Elle était muette et son gosier laissait échapper des sons rauques et inarticulés.
C’était une belle fille originaire d’Attique. Fille du prince qui venait d’être terrassé par les Amazones. Aussitôt que Penthésilée la vit, elle renvoya ses congénères qui l’avaient amenée et lui releva la chemise. Les cuisses de Charis supportaient un superbe édifice ; son poil était doré et frisottait gentiment. Penthésilée ordonna à Cephyse de la fesser pendant qu’elle la gamahucherait. Les coups pleuvaient sur les fesses de la jolie muette, mais la princesse recueillait en bas la liqueur amoureuse que distillait ce con boréal.
Ensuite Penthésilée se plaça nue sur le lit, armée d’un gode-ceinture, après avoir ôté la chemise de Charis qui était en chaleur. Elle se plaça sur la princesse et le phallus artificiel entra profondément entre les cuisses d’une blancheur aveuglante. Son cul massif et ferme se soulevait en cadence. La princesse prit un sein en bouche et se mit à le téter.
Céphyse ne restait point inactive, elle fessait la mappemonde de la muette dont elle activait la jouissance. Elle tapait comme une possédée, maltraitant ce cul sublime, marquant sans respect ses fesses. Penthésilée, qui avait déjà beaucoup travaillé, fut très excitée par ce qu’elle avait sous les yeux.
Alors, elle se releva et voyant Céphyse trépigner, elle lui ordonna d’enfiler un gode-ceinture pour prendre en levrette la belle Charis qui paraissait inassouvie. Cephyse ne quittait point son poste, elle fouillait sans relâche le réduit amoureux où elle était nichée. Puis elle resta immobile sur Charis encore agitée de frissons voluptueux.
Reine Azure

Ces petits dessins me font penser aux illustrations d’Eric Stanton. Tout est possible sur ces vignettes en noir et blanc. Les hommes se font séquestrer en public et fesser pour leurs fautes. Les femmes, quant à elles, sont plantureuses, hautes perchées sur leurs escarpins avec une force incroyable.
  
Le temps passant, Clara constate que l’essentiel de sa soumission aux femmes et de son goût prononcé pour la fessée, elle le doit autant aux leçons des dominatrices et à leur culture afférente qu’à une infinité de lectures toutes enracinées dans le rapport qu’elle a entretenu avec la littérature spécialisée. Sa fièvre de livres comme ceux de Paulette Vergès « Gouvernante et Gouvernée », de Liane de Lauris et ses « Confidences de Chérubin », de Daisy Lennox et « Le Pensionnat de Madame de Clerval », tous ces ouvrages merveilleux des éditions Les Orties Blanches, spécialisés dans la fessée, procède d’un désir sourd et profond de donner vie à d’antiques souvenirs emmagasinés par son corps.
Depuis qu’elle est à mes côtés, je vois avec quelle passion elle collectionne tout ce corpus et la surprendre à regarder des sites Internet comme celui de Ms. Harriet Marwood me ravit aussi, puisque je sais qu’à n’importe quel moment du jour ou de la nuit, je pourrais à loisir lui rosir les fesses, afin de contenter ma perversité.
Elle m’a confié qu’elle aime autant la recevoir que la regarder s’appliquer sur la rotondité de mes souffre-douleur. Je l’ai remarquée plus d’une fois en fessant Mickaël. Et lorsque je reçus Sylvie, cette jeune femme de 22 ans rencontrée par le biais d’Internet, elle ne manqua rien de cette séance. Ma nouvelle victime était arrivée vêtue comme une adolescente qui refusait d’assumer son âge : en jupe mi-longue qui laissait apparaître des jambes d’une blancheur exceptionnelle, avec des chaussettes noires très hautes et chaussée de mocassins de la même couleur.
Clara s’était confortablement assise dans le fauteuil du salon et lorsque je fis entrer Sylvie, je lui présentais le mur sur lequel elle pouvait contempler les instruments que j’allais utiliser. Mais avant tout, je pris place sur le canapé pour la renverser sur mes genoux et je commençais à la main ma besogne. D’abord, je remontais sa jupe, pour découvrir une petite culotte blanche en dentelle sur laquelle je frappais fortement. Puis, je lui baissais son slip qui nous révélait un séant des plus jolis. En regardant sa blancheur, je voulais défaillir, cependant je n’avais plus qu’un seul souhait : meurtrir longuement et sévèrement ce cul trop parfait. Alors, j’y mis toutes mes forces, je ne sentais plus les picotements que j’avais dans les mains. Je fessais et je fessais encore, un quart d’heure durant. Sur ces entrefaites, je la fis se relever, la prenant par le col, je pris le martinet avec lequel je voulais la faire danser. Et je frappais, je frappais, la croupe devenant d’abord empourprée, puis cramoisie et enflammée. Elle se dandinait, essayait de se protéger avec ses mains qui en prenaient tout autant. Et elle pleurait, elle criait, demanda que je cesse.
Au bout de trois quart d’heure, la jeune fille que je reçus ne ressemblait plus avec ce que j’avais maintenant sous les yeux. Quant à Clara, lorsque je cessai avec Sylvie, s’approcha d’elle pour caresser ses fesses brûlantes et la prit dans ses bras pour la cajoler.
Reine Azure
  

Il y avait donc un autre soir. Mais cette fois-ci la scène se passait au rez-de-chaussée. J’ai dû sortir et m’approcher de la haie pour pouvoir mieux contempler ce que je ne voulais surtout pas rater. Ces souvenirs me semblent encore très proches. Je revois encore très exactement la scène à laquelle je pense souvent en m’endormant.
Cette fois-là, nous étions dans la chambre à coucher et je m’aperçus que cette jeune fille relevait spontanément, sans broncher sa robe, comme si l’habitude l’avait rendue docile, ou du moins que cet échange fut des moments d’affection particuliers qu’elle recherchait finalement. De même que sa mère lui baissait sa culotte, sans agressivité, le visage impassible, en lui caressant amoureusement ses rotondités. Mais il ne fallait pas attendre bien longtemps, pour que cette punition tourne à l’hystérie. Et les claques volaient, de plus en plus fort et le postérieur rougissait toujours davantage.
Mais quelle énergie elle déploya pour battre sa jeune victime ! Et lorsqu’elle prit possession d’une trique, je voyais les zébrures se dessiner sur ses fesses sans défense qui se dandinaient de tous les côtés. Moi, je tremblais, j’avais le cœur qui battait la chamade.
C’est en me caressant que j’y pense encore aujourd’hui.
Votre bien aimée Clara...
P. S. : je débute dans l’écriture et je suis quelque peu paresseuse, mais s’il y en a une d’entre vous qui veut me corriger pour les erreurs qui se seraient glissées malencontreusement, n’hésitez pas à me le faire savoir à l’adresse de ce site.
  
Un mini-site avec des photos d’autrefois qui me rappelle le temps où je rêvais d’être une institutrice dans une école de filles. Dans ce rêve, je n’avais de cesse de donner tous les soirs des leçons bien difficiles, pour m’assurer du plaisir que j’aurais à déculotter l’arrière-train de mes élèves.
  

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