
![]() ![]() The Femdom Art Of Sardax - www.sardax.comLe récit de Zoé nous fournit des réflexions sur la nécessité d’être instruites de la sorte.- Comment se peut-il, dit Mlle Floricelda, que la discipline ne te blessât point ? Il me semble que cela doit faire un mal affreux. - Oui, Mademoiselle, les premiers coups, mais en les donnant doucement d’abord, tendrement, rien ne cause un feu plus vif, et les derniers, quelque mordant qu’ils puissent être, nous cause un plaisir si prodigieux qu’il m’est arrivé de jouir et de pleurer en même temps. - Puis-je voir cette badine dont tu m’as tant parlé ? - Elle est dans ma chambre et nous l’avons fait graver à mon nom. Elle sortit et, pendant son absence, nous ne tarîmes point d’éloge ; Jamais personne n’avait montré de plus heureuses dispositions pour ce type de volupté. Elle entre, tenant dans la main le dévot instrument. - Peux-tu nous montrer ? interrogea Mademoiselle Ava Swann. La petite, à ces mots, se déshabille entièrement et Mademoiselle Ava Swann se met à la discipliner d’importance. - Touchez, Mademoiselle Ava Swann, où vous savez, vous verrez si je souffre. Elle le fit et, dans l’instant, une copieuse libation se répandit sur ses doigts fins. - Ah ! dit-elle, quelle abondance, si jeune, si candide !... Je vais essayer ta sublime recette sur Tanya. Elle me dépouilla dans l’instant et, prenant la discipline, les premiers coups, quoique léger, me faisait quelque chose d’indicible. - Laissez-moi faire, interrompit Mlle Floricelda ; quand, avec ce martinet, j’aurais doucement échauffé ce beau derrière vous verrez que vous ne souffrirez plus. Mademoiselle Ava Swann y consentit, et bientôt elle disait à Mlle Floricelda de frapper plus fort, et un instant après, je m’écriais : - Je n’en puis plus, s’écria-t-elle, je brûle ! Ah ! quel délire… Frappe toujours, frappe !... Ce spectacle avait rendu la vigueur de Zoé et de Marlène ; il y avait dans la chambre deux lits jumeaux, séparés par un espace d’environ cinquante centimètres. Zoé, le ventre et la poitrine couchés sur un des lits, présentait ses fesses à Marlena, qui se mit à la fustiger. Puis, s’armant d’un gode-ceinture, enfonça son aiguillon le plus avant qu’elle pût dans le sentier de l’amour. Je la retrouvais sur le lit, dans la même position, de sorte que nos postérieurs à chaque secousse se rencontraient, allant porter la volupté plus profondément dans nos sanctuaires. Zoé, dont la flagellation avait rassemblé tous les esprits, remua sa croupe pour s’enfoncer plus avant sur le gode-ceinture ; pour moi, je perdis mes forces en même temps que la charmante Marlena, dont avec un doigt curieux, je sondais la route la plus étroite. Elle me parut avoir le degré de sensibilité désirable pour les plaisirs que j’en attendais dans un autre moment. La pauvre petite, surprise par cette double intransmission, s’écriait : - Qu’est-ce donc que cela ? Que cela est drôle, aïe, aïe, cela me répond partout ; je n’y peux plus tenir, je me meurs… Ce fut son dernier cri en achevant le sacrifice. Nous nous étions si bien trouvées de cette jouissance en quadrille que nous résolûmes bien d’en faire souvent usage. Zoé ne cessait de faire l’éloge de la fessée ainsi que Marlena. Pour moi, j’étais charmée de les voir prendre goût. Le résultat de cette apologie est des plus fascinants. Clara ![]() Woman Worship - www.womanworship.co.ukBalina voulait toucher la peau de Curlina. Lorsqu’elle promena ses mains sur les fesses de la princesse, elles les écartaient afin d’offrir aux spectatrices, un anus d’un rose délicat. Elle ordonna à Adanira d’ajuster un dernier coup sur cet endroit sensible. Puis d’un claquement de doigt, elle ordonna à Mlle de Lakrori de s’approcher. Elle devait lui sucer l’anus.La scène était des plus extraordinaires, et les toilettes luxueuses de ses femmes gantées et parées lui donnaient un vif caché d’élégance. Adanira était une splendide favorite, droite, cambrée, faisant mouvoir dans un geste ample ses jolis bras alourdis par les quatre anneaux bombés et leurs somptueuses chaînes ; ces bijoux, si précieux, si spéciaux, s’harmonisaient avec son port hautain et son expression ardente ; sa grâce mondaine était en quelque sorte virilisée par une fougue barbare et l’on sentait en elle l’esclave de choix que la faveur de sa maîtresse a élevée au-dessus des autres et qui exécute les arrêts tombés de la bouche souveraine. La princesse, humiliée et domptée, offrait dans le scintillement des pierres précieuses et de la joaillerie, dans les fragrances des étoffes luxueuses, dans l’envol des dentelles, sa plastique opulente, ses chairs marmoréennes, toute sa splendeur, toute sa beauté, tout son orgueil humilié aux pieds de la maîtresse qui écartait de ses mains les fesses pour que Mlle de Lakori puisse fourrer sa langue dans l’anus ainsi offert. Balina, placide et solennelle, était reine incontestée ; à la façon dont elle dirigeait cette correction, on sentait que Curlina et Adanira, la victime comme la correctrice, ne pouvaient être que ses soumises. Enfin le luxe des étoffes chatoyantes, le scintillement des bijoux, l’élégance des chaussures, des bas, la richesse des dessous, l’éclat des longs gants aux reflets glacés, tout cela rendait plus magnifique et plus captivante encore la scène réjouissante qui se déroulait entre ces quatre mondaines et en présence d’un essaim gracieux de femmes en robes de soirée, marquées par leurs bijoux d’un luxe identique. Mlle de Lakrori s’excita sur cet anus appétissant, d’abord d’une étroitesse virginale, puis, au fur et à mesure des sollicitations d’une langue qui voulait s’enfoncer toujours plus profondément, prenait de la souplesse et bayait à chaque va-et-vient. Mlle de Kalmeta, sur l’ordre de Balina vint relever les jupons de Mlle de Lakrori pour révéler des fesses miraculeuses dont elle voulait écarter pour découvrir le pistil. Puis se fut autour de Mlle de Muharemi qui prit d’elle-même l’initiative de suivre l’exemple de Mlle de Lakrori, pour lui rendre le même hommage. Un spectacle bien curieux s’arrangeait dans cette chambre où se formait une sorte de train dont les destinations s’appelaient voluptés, jouissance et extase. Balina eut un instant le bonheur que tout s’arrangeait selon ses caprices. Mais elle ne voulut pas s’arrêter là, devant ce spectacle, elle s’arma d’un gode-ceinture. Adanira, les yeux hagards, inoccupée, savait que ça lui était destiné. Elle était heureuse et troublée d’être retournée par sa maîtresse, somptueusement virilisée par cet instrument phallique. La fière Mlle de Jashari lui appartenait toute, et elle se soumettait aux injonctions de la dominatrice, qui lui ordonna de mettre sa croupe nue. La poussant sur le siège, Balina fit monter Adanira à genoux sur l’assise. Elle se présentait dans l’anus qu’elle pénétrait avec douceur. Un long gémissement sortit de la bouche d’Adanira qui venait complémenter un concert de jouissance jouée par ses congénères dans une étrange symphonie. ![]() |