
![]() Lady Monroe - www.ladymonroe.com- Maintenant, mesdemoiselles, dit Reine Azure, il ne reste plus qu’à décider, le sort que nous allons réserver à Stéphane. Il ne doit pas rester impuni de l’outrage qu’il a commis : il a tenté de dérober les 100 euros que j’avais laissé sur le buffet. Avant que nous le foutions dehors, il doit recevoir le châtiment pour sa faute. Je propose que nous le châtiions par une retentissante fessée donnée avec les verges sur ses fesses nues. Ensuite, nous le livrerons à nos caprices.La proposition ne surprit point ces dames et toutes chaleureusement l’approuvèrent et, en ricanant et en frappant des mains, elles crièrent : - Oui, oui ! C’est la vraie manière de traiter ce vaut rien ! Fouettez-le bien comme il se doit ! Que le derrière lui cuise ! Reine Azure se mit à rire : - C’est très bien dit-elle, je suis heureuse de rencontrer une telle unanimité. Ensuite, je vous le livrerais à vous toutes et vous pourrez en user comme il vous conviendra. Stéphane fut présenté devant ces femmes avec toute la solennité de rigueur. - Stéphane, dit Reine Azure, vous êtes coupable d’une tentative de vol, vous avez trahis la confiance que nous avions mis en vous. Ceci est absolument impardonnable et nous avons décidé de vous fouetter. Votre derrière sera mis à nu. Il eut un haut-le-corps et son visage s’empourprait. Il se sentait pris de terreur à l’idée d’être puni de cette façon devant toutes ces dominantes. Il fut saisi rapidement par trois d’entre elles, pour maintenir sa force masculine. Il fut basculé sur la grande table basse qui était au centre des larges canapés de velours et on lui attachait les poignées à chaque pied. Les extrémités de son corps étaient donc solidement maintenues, mais il lui restait encore assez de liberté pour exécuter ce que l’on appelle la danse du cul. Son pantalon fut baissé jusqu’aux chevilles. Puis elle fit de même avec son caleçon. Toutes les six s’assirent dans les canapés. Prenant les verges, Reine Azure se plaça du côté gauche de la table basse. Toutes les spectatrices avaient les yeux fixés sur la croupe de Stéphane. Elles riaient et se faisaient des signes. Reine Azure passant les verges dans sa main gauche, laissa sa droite la promener quelques instants sur les fesses de Stéphane. Elle mesura sa distance en laissant les bouts de lanières flotter sur le haut des cuisses du malheureux. Quand Stéphane sentit le contact, il eut sur la peau ce frémissement particulier qu’on nomme la chair de poule. Reine Azure éleva la verge, les femmes cessèrent de rire et il y eut dans la pièce un profond silence. Le premier tomba sur le milieu de ses fesses, avec un sinistre sifflement ; de longues raies rouges marquèrent la place où les lanières avaient frappé. Stéphane redressa la tête, et eut un mouvement convulsif ; la souffrance était grande, il retint son haleine. Swish !... Swish !... Swish !... Sa chair frémissait à chaque coup, les lignes rouges commençaient à couvrir la peau ; il se cabrait et tortillait les reins, des larmes coulaient sur ses joues, mais serrant les dents et retenant son souffle, il étouffait les cris qui voulaient s’échapper de ses lèvres. Swish !... Swish !... Swish !... Sa peau devient de plus en plus rouge, de longues marques commencèrent à apparaître de tous côtés et la souffrance devint plus aiguë, chaque coup lui donnait la sensation d’un fer rouge lui brûlant la peau. Il tira sur ses poignets et sur ses chevilles, s’arc-boutant et retombant pour se redresser encore. « La danse du cul » avait commencé. Retrouvez la suite de cette hitoire ici Male Strapon Sissies - strapon-sissies.comAvis aux amateurs de phallus surdimensionnés, le plaisir rectal est au rendez-vous. Il me semble qu’il faut y aller progressivement, pour connaître les jouissances prostatiques et ne surtout pas oublier le lubrifiant. Selon les témoignages des hommes qui apprécient cette pratique avec moi, ils m’assurent que cette zone est fortement érogène. Je pense que certains messieurs, qui font l’amalgame avec l’homosexualité, devrait apprendre à explorer avec soin leur corps, en oubliant les poncifs habituels et leur formatage socioculturel.Men in Pain - www.meninpain.comCes pauvres hommes en souffrance, ils n’ont pas l’air malheureux. Dans une ambiance de donjon suréquipé, ces messieurs sont flagellés, piétinés, entravés et sodomisés par des dominas délicieuses.Miss Chi Media - www.misschimedia.com« Lorsque j’allais pour lui dire mes sensations, elle m’ordonna d’attendre que les dernières lectrices sortent de la bibliothèque. Elle m’écoutera attentivement lorsqu’elle aura fermé. En effet, elle me conduisit dans une remise qui servait également de bureau. Je commençais mon récit avec balbutiement ; puis, comme elle me voyait hésiter, elle me rassura en me disant qu’elle pouvait m’aider. C’est à l’examen de ce que je lui racontai que je lui dois les lumières dont elle m’instruisit. Lorsque je lui avouai mes démangeaisons, elle me répondit : « Je connais exactement ses premiers frissons, nous les avons toute ma chère, seules les plus éclairées d’entre nous connaissent jusqu’où ce plaisir peut nous emmener ; ce qui t’arrive est merveilleux, c’est une chance dont même les hommes ignorent et qu’ils ne ressentiront jamais. Cependant, il faut que tu sois instruite, la jeune fille lumineuse que tu es ne peut ignorer ces choses-là. Tu es sur le point de découvrir, ce que beaucoup de femmes n’osent parcourir jusqu’au bout, parce qu’elles ignorent que les jouissances ressenties sont encore plus intenses si elles les explorent avec soin. Beaucoup de femmes ne parcourent pas plus loin parce qu’elle pense que cela ne peut pas aller au-delà de ces petites sensations du départ. Les hommes les ignorant également, tu peux bien penser que ces possibilités restent du coup ignorées ».Elle devint plus caressante et je consentis à me laisser instruire par cette jolie fée à lunettes. « Je te pris de me faire confiance, tu en sortiras différente. Il faut réveiller cette énergie contenue qui est en toi ». Elle mouilla son doigt et, me faisant asseoir sur son genou, elle me chatouilla. Je pris le plaisir que je ressentis pour une leçon du bout de son doigt. Elle me fit mettre en génuflexion. J’aperçus sous sa robe quelque chose de volumineux qui me surprit, qu’elle empoigna fermement. C’était un phallus artificiel. Elle se présenta derrière moi et débuta ses va-et-vient délicatement. Je me sentis danser au fur et à mesure que la volupté se plaça en moi. Ces fourmillements se transforment en plaisir intense. Elle sortit d’un tiroir du bureau un martinet. Elle commença à me flageller. Vous savez à quel point le zèle de la curiosité lorsqu’on est jeune, j’étais tout entière dans le ressenti. La douleur, à mesure que je m’y accoutumais, se changeait en plaisir troublant, et je sentais mes feux souterrains augmenter à chaque coup de martinet, au point que je me changeais en volcan. Et, toujours à genoux, je sentis sa main appuyer ma tête pour embrasser ses jolies ballerines, elle continua les cinglées. Entendant du bruit dans la bibliothèque, elle se releva prestement, et nous nous séparâmes ébouriffées. Ma tante surprise de mes fréquentes visites chez Mlle Ayin me questionna ; je lui contais naïvement tout ce qui s’était passé ; elle me recommanda de retourner souvent chez la bibliothécaire. Lire la suite à The Femdom Art of Sardax Mistress Dometria - www.mistressdometria.comCela ressemble plus à du plaisir qu’à de la douleur. Pourtant, sur ce site, Mistress Dometria n’hésite pas à maltraiter ses esclaves : elle les piétine, les rabaisse, les flagelle et les sodomise également. Nous avons la nette impression que ses soumis en redemande sur ces nombreuses vidéos.Mistress Eve - mistresseve.comSon courage était épuisé ; il ne pouvait plus retenir ses plaintes et il se mit à gémir. Oh ! oh ! oh ! il criait à chaque coup d’une voix de plus en plus lamentable.Reine Azure décida de cesser la flagellation et s’assit dans son fauteuil pour contempler son forfait. Les femmes se régalèrent également. L’une d’elles entreprit de le détacher et de lui fixer autour du cou un collier de chien. Maintenant, promené à une laisse, Stéphane devait passer devant chacune d’entre elles, à quatre pattes. Mademoiselle Ava Swann délaça ses bottines et les retira prestement. Elle tira sur ses chaussettes et découvrit des petits pieds très fins, qu’elle présenta à Stéphane afin qu’il les lui embrassât. Elle exigea qu’il les lèche et passe sa langue entre chaque orteil. Maîtresse Anna et Madame Salammbô se déchaussèrent également. Stéphane, retourné sur le dos, était menacé par tous ces pieds qui le pressaient et dont il devait embrasser. Alors qu’elles se retirèrent pour le contempler dans sa soumission, elles décidèrent de toutes s’armer d’un gode ceinture. Stéphane fut placé à califourchon sur la table basse, de telle sorte qu’il était à la hauteur pour recevoir ces phallus dans l’anus. Chacune d’entre elles se présentait à tour de rôle devant et derrière ce malheureux, et fut pris dans l’anus et la bouche. Les autres en attendant le griffaient, le pinçaient. Reine Azure, toujours assise dans son fauteuil, contempla ces vexations : - Voilà qui t’apprendra pour ton crime ! Tu sauras dorénavant à qui tu as à faire. Maintenant tu peux prendre la porte ! Je ne veux plus te voir dans les parages. Tu auras qu’à te contenter du site de Mistress Eve. Retrouver la galerie Mistress Eve Regime Imperia - www.regimeimperia.comMlles de Lakrori, de Kalmeta et de Muharemi vinrent se placer en face du fauteuil de façon à assister à ce spectacle réjouissant : le châtiment de Mlle de Bayram ; elles échangeaient des sourires narquois et des regards excités à l’idée que la fière princesse, que l’imposante dame d’honneur allait être fouettée comme une gamine par sa maman. La correction promettait d’être exemplaire.Les jupons baissés parmi le crissement de la soie découvrirent deux jambes charnues, deux cuisses appétissantes et des fesses plantureuses, épanouies, auréolées par la mousse des dentelles. Lorsque les courant d’air baignèrent la peau nue, une crispation instinctive tordit les bras de Curlina et fit courir un frisson le long de son dos très blanc dans l’encolure hardie et sous les croisillons de velours noir. Les autres soumises regardèrent la croupe resplendissante dont la silhouette arrondie s’étalait avec une majestueuse ampleur. - Vingt coups ! prononça Mlle de Schipani. Adanira, donne-lui vingt coups. - C’est horrible !... pitié ! gémit l’Albanaise. - Mais pas du tout, princesse ; cela n’a rien d’exagéré : dix coups sur chaque fesse !... Une croupe d’esclave peut bien supporter cela. Commence, Adanira, et ne va pas trop vite, ajuste bien tes coups. Le bras de la favorite se leva dans un cliquetis de chaîne et le martinet claqua en s’appliquant sur la mappemonde rebondie. La princesse poussa un petit cri et Balina crispa sa main sur l’entrave des poignets. Les autres esclaves sourirent, se poussèrent le coude et observèrent avidement. Les coups se succédèrent avec une régularité et l’on dépassait déjà les vingt coups qui avaient été annoncés ; Curlina, dont les tressaillements devenaient plus accentués, poussait tantôt des cris aigus, tantôt des gémissements plaintifs. - Je crois que tu es quelque peu douillette, remarqua Balina ; des fesses aussi bien capitonnées devraient êtres beaucoup moins sensibles ; il est vrai que ta peau de blonde est d’une remarquable finesse… Tu dois avoir plus de peur que de mal ; rassure-toi : tes petites fesses, j’y tiens autant que toi, bien qu’elles soient cruellement endommagées, il n’y aura presque plus rien demain. Balina fit signe à Adanira de cesser. Le bras levé ne retomba pas ; malgré cela, un cri sortit de la bouche de Curlina. - Lorsque je te disais, princesse, que tu es douillette ! nota la dominatrice. Lire la suite au chapitre Woman Worship Strapon Lesbians - www.strapon-lesbians.comAu moins, nous sommes sûres de pouvoir compter sur le gode-ceinture. Il ne risque pas la panne érectile ou la précocité et il s’utilise à merveille, pour nous passer de la présence masculine. Il se considère comme un objet de domination retourné contre les phallocrates.Clara, ma soumise, l’apprécie comme l’agrément de ma domination sur elle et je prends beaucoup de plaisir à le faire sucer, ensuite, à mon soumis. Je note quand même, qu’il faut bien choisir ce genre d’article afin qu’il soit pratique à utiliser sans les mains. Superb Young Femdom - bossy-girls.netLe fait que de très jeunes femmes, déjà très affirmées dans leurs choix, puissent dominer, prouve que la suprématie féminine concerne des demoiselles qui en ont eu assez de voir leurs aînées, se laisser assujettir par les impératifs sexuels masculins. Elles savent que les femmes ont en elles le pouvoir de mener par le bout du nez les hommes qui finissent, finalement, par s’incliner. Elles se servent de tous les avantages que la nature leur a fourni : une intelligence remarquable, une assurance en elles-mêmes, une beauté universelle, la force de leurs désirs et de leur libido.Finie la sexualité de maman ou de grande-maman s’ennuyant dans une libido à sens unique ! Terminée les relations sadomasochistes du soit disant « maître » et de sa toujours soumise ! Mesdemoiselles, soyez en certaines, vous regarder à genoux vous rend encore plus belles. The English Mansion - www.theenglishmansion.comC’est avec un immense plaisir que je vous présente ces magnifiques pages Internet britanniques. C’est avec beaucoup d’émotion que je regarde ces nombreuses vidéos. Les dominatrices sont toutes très belles dans leur cuir et leur latex. Le fétichisme est omniprésent et la jouissance y est évidente. Je crois que j’ai été séduite par Mistress Eleise de Lacy.Page suivante |