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C’est un TGP énorme que vous vous apprêtez à visiter. Des tonnes de photos sont disponibles gratuitement, ainsi que de nombreuses vidéos. Les galeries sont classées par thèmes autour du sujet principal : la domination féminine. Les images sont hardcores et le site a de quoi donner de nombreuses idées. Tant pis pour les amateurs de lecture parce qu’ici on est là pour voir.
  

Femdom Fix est un site délicieusement hardcore où la soumission est la plus totale et l'abandon le plus absolu. Ces dominatrices sont furieusement excitantes et promettent des sensations fortes.

Les photos et les vidéos de domination féminine les plus chaudes du net se trouvent sur Femdomgarden.com. À chaque galerie, l’excitation est à son comble. Ces femmes sont furieusement belles et n’ont vraiment pas froid aux yeux. Les décors sont somptueux, sombres et industriels. Les scènes, quant à elles, sont extrêmement hardcores pour d’exquises douceurs.
  

Assez souvent, dans l’anonymat des mails que je reçois, je vois surgir des courriers forts longs, dont les auteurs tiennent absolument à me faire savoir qu’ils ne sont pas gynarchistes et qu’ils ne voudront jamais le devenir. De plus ils exhortent : la gynarchie est une forme de dictature féministe, qu’elle ne peut être hédoniste, la comparant ridiculement avec le fascisme, pour finir leurs mails par des injures et autres insanités. Toujours leurs propos trahissent une violence mal contenue, une agressivité qui les déborde, une souffrance qui les travaille. Je devine les traits pâles de leurs visages, les découpes douloureuses de ces êtres soucieux de conjurer en eux, cette voix en forme d’invite à jouir de leurs phantasmes refoulés, mais qu’ils étouffent au nom d’une puissance mortifère qui les assaille.
Dans l’absence de sérénité de l’amateur d’ascétisme, je vois l’effet d’une émotion, d’une passion, d’une action viscérale. Affaire de chair, de ventre et d’épiderme : les auteurs de ces courriers entortillent leur propos autour d’arguments égalitaires, se disant parfois féministe et défenseur de la cause des femmes.
Aussi étrange que cela puisse paraître, ils me copient/collent des paragraphes entiers de gynarchie.fr et me font une étude de texte en bonne et due forme. Comment se retrouvent-ils sur ce site, puisque pour le trouver, il faut le vouloir ? Pourquoi visitent-ils souvent ce site, passant parfois plusieurs dizaines de minutes à le lire pour ensuite me rapporter mes propos ?
Angoisse d’enfant qui craint sa chair et la déteste pour n’entendre en lui, au moment du désir, que la voix de la castration et du dressage, du ressentiment et de la culpabilité, l’ennemi de la gynarchie, des femmes dominantes, exhibe d’abord une fâcherie avec lui-même.
Et pourtant, les voilà cachés derrière leur écran d’ordinateur, seuls, à cliquer sur Femdom Town et passer une bonne heure masturbatoire sur ce superbe site.
Reine Azure
  
Cela devrait bien intéresser les hommes amateurs de vidéos. Au point qu’ils risquent d’y passer beaucoup de temps. Pour certains, déjà soumis à une maîtresse, ce site leur permettra de patienter jusqu’au retour de leur bien aimée. Et pour les autres, ceux qui n’ont pas encore franchi le pas, d’espérer que leur tour viendrait.
Vous trouverez sur ce site, une quantité non négligeable de vidéos, gratuitement mis à disposition par le site Meninpain.com.
  
Un monde de cuir et de latex, des tenues extravagantes, une théâtralisation maximale, du fétichisme dans toutes les scènes et de la domination féminine sont les ingrédients majeurs de ce site. À travers ces vidéos, c’est un monde imaginaire où le phantasme tiendrait à devenir réalité.

C’est parce que Lady Joanne Lafontaine est une dominatrice dans la vie de tous les jours que vous vous inclinerez bien plus facilement, face à elle et lorsque vous verrez ces jolis yeux bleus, vous baisserez les vôtres. Et si vous avez la chance d’être sélectionné, vos désirs de soumission prendront tout leur sens.

 
- Maintenant, mesdemoiselles, dit Reine Azure, il ne reste plus qu’à décider, le sort que nous allons réserver à Stéphane. Il ne doit pas rester impuni de l’outrage qu’il a commis : il a tenté de dérober les 100 euros que j’avais laissé sur le buffet. Avant que nous le foutions dehors, il doit recevoir le châtiment pour sa faute. Je propose que nous le châtiions par une retentissante fessée donnée avec les verges sur ses fesses nues. Ensuite, nous le livrerons à nos caprices.
La proposition ne surprit point ces dames et toutes chaleureusement l’approuvèrent et, en ricanant et en frappant des mains, elles crièrent :
- Oui, oui ! C’est la vraie manière de traiter ce vaut rien ! Fouettez-le bien comme il se doit ! Que le derrière lui cuise !
Reine Azure se mit à rire :
- C’est très bien dit-elle, je suis heureuse de rencontrer une telle unanimité. Ensuite, je vous le livrerais à vous toutes et vous pourrez en user comme il vous conviendra.
Stéphane fut présenté devant ces femmes avec toute la solennité de rigueur.
- Stéphane, dit Reine Azure, vous êtes coupable d’une tentative de vol, vous avez trahis la confiance que nous avions mis en vous. Ceci est absolument impardonnable et nous avons décidé de vous fouetter. Votre derrière sera mis à nu.
Il eut un haut-le-corps et son visage s’empourprait. Il se sentait pris de terreur à l’idée d’être puni de cette façon devant toutes ces dominantes. Il fut saisi rapidement par trois d’entre elles, pour maintenir sa force masculine. Il fut basculé sur la grande table basse qui était au centre des larges canapés de velours et on lui attachait les poignées à chaque pied. Les extrémités de son corps étaient donc solidement maintenues, mais il lui restait encore assez de liberté pour exécuter ce que l’on appelle la danse du cul.
 
Son pantalon fut baissé jusqu’aux chevilles. Puis elle fit de même avec son caleçon. Toutes les six s’assirent dans les canapés. Prenant les verges, Reine Azure se plaça du côté gauche de la table basse.
Toutes les spectatrices avaient les yeux fixés sur la croupe de Stéphane. Elles riaient et se faisaient des signes. Reine Azure passant les verges dans sa main gauche, laissa sa droite la promener quelques instants sur les fesses de Stéphane. Elle mesura sa distance en laissant les bouts de lanières flotter sur le haut des cuisses du malheureux.
Quand Stéphane sentit le contact, il eut sur la peau ce frémissement particulier qu’on nomme la chair de poule. Reine Azure éleva la verge, les femmes cessèrent de rire et il y eut dans la pièce un profond silence. Le premier tomba sur le milieu de ses fesses, avec un sinistre sifflement ; de longues raies rouges marquèrent la place où les lanières avaient frappé. Stéphane redressa la tête, et eut un mouvement convulsif ; la souffrance était grande, il retint son haleine.
 
Swish !... Swish !... Swish !... Sa chair frémissait à chaque coup, les lignes rouges commençaient à couvrir la peau ; il se cabrait et tortillait les reins, des larmes coulaient sur ses joues, mais serrant les dents et retenant son souffle, il étouffait les cris qui voulaient s’échapper de ses lèvres.
Swish !... Swish !... Swish !... Sa peau devient de plus en plus rouge, de longues marques commencèrent à apparaître de tous côtés et la souffrance devint plus aiguë, chaque coup lui donnait la sensation d’un fer rouge lui brûlant la peau. Il tira sur ses poignets et sur ses chevilles, s’arc-boutant et retombant pour se redresser encore. « La danse du cul » avait commencé.
Retrouvez la suite de cette hitoire ici

Avis aux amateurs de phallus surdimensionnés, le plaisir rectal est au rendez-vous. Il me semble qu’il faut y aller progressivement, pour connaître les jouissances prostatiques et ne surtout pas oublier le lubrifiant. Selon les témoignages des hommes qui apprécient cette pratique avec moi, ils m’assurent que cette zone est fortement érogène. Je pense que certains messieurs, qui font l’amalgame avec l’homosexualité, devrait apprendre à explorer avec soin leur corps, en oubliant les poncifs habituels et leur formatage socioculturel.
  
Ces pauvres hommes en souffrance, ils n’ont pas l’air malheureux. Dans une ambiance de donjon suréquipé, ces messieurs sont flagellés, piétinés, entravés et sodomisés par des dominas délicieuses.

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