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Ava Swann
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- Elle a reçu une très bonne éducation, dit Mademoiselle Ava Swann, elle est extrêmement instruite et nous nous trouvons très bien, mademoiselle et moi, de la confiance que nous avons mise en elle ; sa jeunesse et sa candeur nous rendent si fières.

Cette réponse fit cesser les observations. J’eus l’opportunité de manifester un peu d’érudition, de développer des connaissances historiques et des réflexions sur la gynarchie et, avant que les réjouissances se terminent, mes commensales, charmées de mon goût, de mon propos et de l’enthousiasme qui y régnait, devinrent mes partisanes les plus zélées.

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Quand toutes ces femmes prirent congés, nous fîmes une balade ; nous soupâmes et, notre élève étant couchée, nous rentrâmes chez Mademoiselle Ava Swann avec la jeune Mlle Floricelda qui, depuis la scène de ce matin, devait se trouver dorénavant à tous nos plaisirs. Les événements de la nuit nous avaient rendu un peu plus convaincues sur l’article de la suprématie féminine. Mademoiselle Ava Swann me demanda comment, si jeune, je pouvais avoir si bien approfondi tous les aspects de la gynarchie. Je lui répondis par le récit de ce qui s’était passé entre Mme Kate et moi.
- Comment, s’écrièrent à la fois certaines de mes auditrices, vos longs séjours chez Mme Kate ont allumé en vous le feu gynarchiste ?

Tout simplement, répondis-je, parce que chez cette femme, tout est fait pour honorer la féminité. Dans sa maison, sont toujours présents cinq soumis, dont trois femmes se tenant toujours prêtes à la servir ; dans ses superbes appartements, décorés avec grâce, on trouve aux murs des peintures mettant en scène Penthésilée, sur des meubles, des amphores peintes à la gloire de la divine Sapphô, un épinétron sur lequel on voit trois Amazones prendre des boucliers. Sa bibliothèque, dans laquelle j’ai passée des heures de lecture, se trouve de nombreux ouvrages dans lesquels j’ai approfondi les thèmes de la féminité qui m’ont été enseignés par mon hôte.

- Il serait très intéressant, répondit Mademoiselle Ava Swann, que tu invites cette charmante Mme Kate.
- Nous étions devenues de très bonnes amies. Un jour, alors que je rentrais dans cette maison dont elle m’avait laissé les clefs, je la trouvais dans le salon, en train de molester une de ses soumises. Elle m’invita à m’asseoir bien confortablement dans le fauteuil et me proposa de regarder attentivement comment une femme doit s’y prendre avec ses soubrettes. Sa victime, déculottée, allongée en travers de ses genoux, recevaient une cuisante fessée.
- Est-ce que la fessée ont allumé ses premiers désirs ? S’écrièrent mes auditrices.
- Oui, certes, à tel point qu’elle ne pouvait plus tenir contre sa vivacité.
- C’est un phénomène.
- Phénomène qui ne manque jamais d’arriver et, dans l’état où nous sommes toutes à présent, il ne manquerait sûrement pas son effet.
- Vous plaisantez, Tanya ?
- Non, Mlle Floricelda, vous auriez été témoin de son humiliation, vous auriez regardé cette soumise me fixer, j’ai bien lu sur son visage que cela lui plaisait.
- Fi donc, Tanya, cachez cette badine.
- Certes, Mademoiselle, votre curiosité légendaire bute sur un obstacle ? Pourtant le secours de cette badine, vous montrerais que je dis vrai.
- Croyez-vous que cela fit le même effet sur ma Zoé ? demanda ironiquement Mademoiselle Ava Swann.
- J’en suis certaine.
- Si nous en faisions l’expérience ?
- Volontiers, dîmes-nous ensemble, Mademoiselle Ava Swann et moi.

Mlle Floricelda en fut chercher plusieurs dans l’autre pièce ; je partageais ces badines avec mes amies ; j’armais de la plus menaçante la main de Mademoiselle Ava Swann et, découvrant les fesses de Zoé :
- Livrez-là moi d’abord à mes coups, lui dit-je ; je commencerais à demi-force et je frapperai ensuite avec beaucoup plus de vigueur, et vous verrez.

Je me mis à la besogne, mais mon hésitation amortissait mes coups, au point qu’à peine en sentait-elle l’atteinte.
- Plus fort ! s’écriait-elle, plus fort !

L’espiègle Mlle Floricelda me demanda de lui laisser la place :
- Laissez-moi faire, dit-elle, elle me dira bientôt assez.

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Et d’un bras vigoureux lui appliquant plusieurs coups précipités, les esprits se portèrent sur ses deux hémisphères, et elles parurent bientôt dans l’état le plus superbe. Marlena sauta sur ses demi-lunes, les pressa entre ses lèvres caressantes, et, d’une langue amoureuse en chatouillant le pourtour, lui causa un plaisir si vif que, m’éloignant de la correctrice, je conduisis la demoiselle sur la chaise longue et, mettant mes pieds sous sa tête et ma bouche sur son temple d’Aphrodite, je buvais le nectar du plaisir, pendant que sa bouche me sollicitait à la volupté. Nous savourâmes quelques minutes les délices de cette attitude, qui nous procura bientôt une émission réciproque du baume de jouvence ; nous le bûmes l’une et l’autre comme un hydromel, avec l’ivresse de l’extase. Revenus de notre trouble par nos caresses réciproques, nous vîmes Zoé, sur qui la fustigation avait fait l’effet désiré, soutenant de ses mains les gémellités de la charmante et moqueuse Mlle Floricelda qui, les bras amoureusement autour de son col, les jambes croisées sur ses reins, perforée par sa vigoureuse allumelle, touchait au moment du bonheur dont nous sortions. Marlena, sentant l’approche des convulsions où Mlle Floricelda allait perdre ses forces, me porta dans la même attitude sur le pied du lit, me renversa, et presque aussitôt nous jugeâmes par nos soupirs de la fin de ce sacrifice. Je m’approchais de la jeune Zoé et je lui demandai comment elle se trouvait des lumières que nous lui avions procurées depuis deux jours.

- Je végétais, j’existe, la sensation immanente d’un corps qui répond au présent et d’un esprit entièrement tourné vers l’objet du désir, ce qui fait mon paradis, me répondit-elle. Adieu tout autre diligence, tous autres plaisirs ; je voudrais pouvoir augmenter chaque jour la durée du temps et en employer chaque minute à répéter les charmantes leçons que j’ai reçues.
- Parle-nous sans ambages, lui dit Marlena, nous voulons tout savoir, n’avais-tu jamais rien soupçonné qui en approchât ?

J’avais, depuis un an, senti quelques titillations là ; je le dis à ma tante pour savoir si c’était normal. « C’est, m’a-t-elle répondu, tout à fait régulier, puisque ton corps commence à s’ouvrir sur des possibilités que tu ne soupçonnes même pas ; tu dois continuer, tu dois persévérer, tu dois être curieuse de tout, comme tu le fais avec ton esprit, enrichir ton anatomie des connaissances que la Nature à mis à ta disposition. » Et comme nous nous rapprochions de mon anniversaire, elle en avertit son amie Ayin, une femme d’une cinquantaine d’années, bibliothécaire de mon université, me demandant de lui expliquer les chatouillements qui m’assaillent.

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Votre très dévouée Clara

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Dans le véhicule qui nous emmenait à Tirana, Balina n’adressa pas un seul mot à Curlina ; Adanira toisait celle-ci d’un regard sarcastique. On arriva boulevard Bajram Curri, en centre ville ; les soumises se débarrassèrent rapidement de leurs manteaux afin de retirer celui de Balina de Schipani et aussi celui d’Adanira de Jashari sur l’ordre qui leur en fut donné.
- Curlina, fit âprement Balina, je vais te châtier fermement de ta désobéissance et, si jamais pareille chose devait se reproduire, je trouverais le moyen de t’en faire amèrement expié. Adanira, tu vas conduire Mlle de Bayram dans ma chambre et tu la feras mettre à genoux devant moi.

Ensuite, de son pas de souveraine, elle rejoignit sa chambre, suivie de toute sa cour ; toutes ses subordonnées étaient encore gantées ; Adanira de Jashari tenait la princesse des Albanais par la chaîne d’or qui réunissait ses poignets et la traînait derrière elle comme une captive précieuse ; elle avait l’air d’une farouche Amazone emmenant vers la servitude une reine destituée.

Assise dans une attitude dominatrice sur un de ces grands sièges qu’elle affectionnait, Balina les regardait avancer ; en arrière d’elles s’étaient regroupées les autres femmes qui observaient la scène de tous leurs yeux, curieuses de ce qui allait se passer et prêtes à agir au premier ordre dans la crainte de déplaire à la despote qui régnait sur elles et dont elles aimaient être l’objet.

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Ayant amené Curlina en face du siège, Adanira, sans lâcher le lien d’or, l’obligea à se mettre à genoux sur le tapis. Une pesée sur l’épaule grasse de l’Albanaise y suffit, car celle-ci comprenait l’inutilité de toute résistance ; elle savait bien que dans ce mas, entourée de ses soumises et assistée de sa protégée, de sa favorite, Mlle Balina réaliserait jusqu’au bout ses caprices, quel qu’il fût ; et ne laissait pas d’éprouver une certaine agitation.
- Donne-moi la chaîne, ordonna Balina.

Curlina allongea ses deux bras vers le siège et Mlle de Schipani prit la gourmette à pleines mains en ajoutant :
- Va demander à Celikore le martinet avec lequel on bat les meubles ; Curlina va être fouetté pour racheter son insubordination.

Mlle de Ceka s’éloigna prestement. Mlle de Bayram leva les yeux sur Balina pour voir si elle parlait sérieusement, et, impressionnée par son air autoritaire, murmura :
- Grâce !... une autre fois, j’obéirais, c’est promis… Dans cette soirée, j’étais si honteuse… Devant toutes ces femmes, je n’ai pas eu le courage… Grâce, Maîtresse !
- Trop tard, ma belle ! Il te faut une bonne leçon. Une leçon que tu te souviennes. J’avais d’abord pensé te cingler avec cette tapette de jonc qui sert à battre les coussins ; c’eût été tout à fait de circonstance ; mais, tes fesses sont tellement rebondies que tu n’aurais peut-être rien senti. Ainsi, j’ai ma préférence pour un instrument qui te cinglera vertement et te laissera une sensation piquante et immuable.

Curlina la regardait avec des yeux effarés ; elle frissonnait légèrement, Balina le voyait sur ses bras nus. L’Albanaise comprit que ce n’était point un jeu lorsque Adanira revint armée d’un martinet.

Retire-lui tout ce qui cache son arrière-train, ordonna Balina à sa favorite, sa robe, son pantalon, sa culotte et vous autres, mes esclaves, vous pouvez prendre place autour de façon à ne rien perdre de la correction que vous ne manquerez pas de recevoir un jour. Je tiens à ce que Curlina soit profondément humiliée en votre présence. Et je ne veux rien entendre, je suis furieuse.

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Maîtresse Ava

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Femdom Destiny - www.femdomdestiny.com

C’est un TGP énorme que vous vous apprêtez à visiter. Des tonnes de photos sont disponibles gratuitement, ainsi que de nombreuses vidéos. Les galeries sont classées par thèmes autour du sujet principal : la domination féminine. Les images sont hardcores et le site a de quoi donner de nombreuses idées. Tant pis pour les amateurs de lecture parce qu’ici on est là pour voir.

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Femdom Fix est un site délicieusement hardcore où la soumission est la plus totale et l'abandon le plus absolu. Ces dominatrices sont furieusement excitantes et promettent des sensations fortes.

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Les photos et les vidéos de domination féminine les plus chaudes du net se trouvent sur Femdomgarden.com. À chaque galerie, l’excitation est à son comble. Ces femmes sont furieusement belles et n’ont vraiment pas froid aux yeux. Les décors sont somptueux, sombres et industriels. Les scènes, quant à elles, sont extrêmement hardcores pour d’exquises douceurs.

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Femdom Town - www.femdomtown.com

Assez souvent, dans l’anonymat des mails que je reçois, je vois surgir des courriers forts longs, dont les auteurs tiennent absolument à me faire savoir qu’ils ne sont pas gynarchistes et qu’ils ne voudront jamais le devenir. De plus ils exhortent : la gynarchie est une forme de dictature féministe, qu’elle ne peut être hédoniste, la comparant ridiculement avec le fascisme, pour finir leurs mails par des injures et autres insanités. Toujours leurs propos trahissent une violence mal contenue, une agressivité qui les déborde, une souffrance qui les travaille. Je devine les traits pâles de leurs visages, les découpes douloureuses de ces êtres soucieux de conjurer en eux, cette voix en forme d’invite à jouir de leurs phantasmes refoulés, mais qu’ils étouffent au nom d’une puissance mortifère qui les assaille.

Dans l’absence de sérénité de l’amateur d’ascétisme, je vois l’effet d’une émotion, d’une passion, d’une action viscérale. Affaire de chair, de ventre et d’épiderme : les auteurs de ces courriers entortillent leur propos autour d’arguments égalitaires, se disant parfois féministe et défenseur de la cause des femmes.

Aussi étrange que cela puisse paraître, ils me copient/collent des paragraphes entiers de gynarchie.fr et me font une étude de texte en bonne et due forme. Comment se retrouvent-ils sur ce site, puisque pour le trouver, il faut le vouloir ? Pourquoi visitent-ils souvent ce site, passant parfois plusieurs dizaines de minutes à le lire pour ensuite me rapporter mes propos ?

Angoisse d’enfant qui craint sa chair et la déteste pour n’entendre en lui, au moment du désir, que la voix de la castration et du dressage, du ressentiment et de la culpabilité, l’ennemi de la gynarchie, des femmes dominantes, exhibe d’abord une fâcherie avec lui-même.

Et pourtant, les voilà cachés derrière leur écran d’ordinateur, seuls, à cliquer sur Femdom Town et passer une bonne heure masturbatoire sur ce superbe site.

Reine Azure

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Femme Dom Videos - www.femmedomvideos.com

Cela devrait bien intéresser les hommes amateurs de vidéos. Au point qu’ils risquent d’y passer beaucoup de temps. Pour certains, déjà soumis à une maîtresse, ce site leur permettra de patienter jusqu’au retour de leur bien aimée. Et pour les autres, ceux qui n’ont pas encore franchi le pas, d’espérer que leur tour viendrait.
Vous trouverez sur ce site, une quantité non négligeable de vidéos, gratuitement mis à disposition par le site Meninpain.com.

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Fetish-Live - www.fetish-live.com

Un monde de cuir et de latex, des tenues extravagantes, une théâtralisation maximale, du fétichisme dans toutes les scènes et de la domination féminine sont les ingrédients majeurs de ce site. À travers ces vidéos, c’est un monde imaginaire où le phantasme tiendrait à devenir réalité.

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Giselle's Online Discipline - www.gisellesonlinediscipline.com

- Magnifique ! Vraiment je me régale d’avoir croisé ton chemin, un jour. Il faudra absolument que l’on multiplie les voyages ensemble. J’aimerais tant que tu rencontres Camille ! Mlle Caron est une amie originaire d’Andorre et s’est installée aux Etats-Unis à Jacksonville en Floride. Elle a ouvert un établissement privé assez spécial, nommé The Gynarchic School. Elle veut y enseigner l’art de dominer la nature humaine, de magnifier les esprits rebelles de la féminité et souhaite former les futures gynarchistes. Je devais arriver vers 11 heures le soir. Un taxi m’emmena jusqu’à la grille du parc, de sa superbe demeure. Peu à peu les nuages assombrissaient le ciel, lourds de tonnerres futurs, receleurs d’éclairs. Je poussais la grille pour entrer dans la propriété et m’avancer à l’une des fenêtres de la bâtisse. Un bruit clair retentit : tumulte de claques résonnantes, sifflements de fouet, clameurs de muses.

Un cri s’éleva, puis de nombreux qui se confondirent bientôt en une complainte monocorde. La porte était entr’ouverte. Je pénétrais dans la villa et me dirigeais vers les escaliers pour atteindre l’étage d'où émanait le chant des sirènes. Dans une grande chambre, je voyais Camille fort belle comme à son habitude, aux prises avec une adolescente qu’elle fessait vigoureusement, étendue en travers de ses genoux. Elle frappait avec la main. On distinguait encore la marque de ses cinq doigts sur la peau délicate. Le pantalon descendu enserrait de dentelles les mollets de la victime dont les cheveux dénoués voilaient le visage. Le chemisier défait, la croupe frémissante se contractait spasmodiquement et la chair de poule se voyait sur ces cuisses. Les empreintes disparaissaient car elle continuait la coloration avec le martinet de cuir. Elle le maniait avec énergie et chaque coup faisait danser les demi-lunes. De temps à autre, quand le cinglement avait meurtri douloureusement l’adolescente, un sursaut la faisait bondir davantage. Les cuisses invitaient par éclats au spectacle sensuel qui fit sourire une autre jeune femme, qui attendait dans un coin son tour d’être punie ; elle patientait les mains jointes derrière la nuque.

Je me présentais dans la pièce et Camille, d’une voix qui m’enjôla, m'invitait à prendre place dans le grand fauteuil noir. La pièce, éclairée par des appliques murales qui tamisaient l’atmosphère, était flashée à intervalles plus ou moins réguliers par les éclairs de l’orage. Je pensais à cette demeure et à ces femmes qui l’habitent. Je voyais mon amie en directrice gynarchiste, femme autoritaire et son arsenal de fouets, de verges et de cravaches pour des jeunes femmes qui sont venues librement jusqu’à elle. Le martinet de la correctrice continuait son forfait et rayait d’un sillon rouge les fesses de la jeune pensionnaire. Un éclair et les arcanes mystérieux de mon érotique désir.

Dois-je te décrire Pénélope, l’attitude de cette brune aux yeux noirs ? les boucles de ses cheveux ? la marche majestueuse, ses cuisses musclées et ses petits pieds frêles ? Cette femme fait naître le respect. Le châtiment tirait à sa fin. La jeune victime gisait de tout son long, sur le tapis, aux pieds de sa maîtresse. Elle murmurait, elle rabattait son fin chemisier qui lui couvrait la moitié les fesses. Se redressant, elle allait s’agenouiller juste en face de sa dispensatrice.

Je regardais cette scène et me demandais si je ne rêvais pas. J’étais agitée, mon trouble se fit remarqué par mon hôte. C’était l’odeur chaude des parfums, c’était le spectacle de toutes ces étoffes froissées. La terrible maîtresse avait attiré à elle la deuxième adolescente aux yeux captifs, brune aux reflets bleus foncés et un peu ronde, avec deux mignonnes fossettes aux joues qui lui donnaient un air candide. Celles-ci étaient identiques à ses fesses. Lorsque, à son tour elle se trouva renversée sur les genoux de Camille, troussée et dénudée, révéla un séant d’une blancheur exceptionnelle.

Un instant, l’ardente correctrice demeurait contemplative, face à ce spectacle troublant. La première punie était bouche bée. Cette chair blanche délicate allait être souillée ; ces demi-lunes qui se perdaient étrangement dans la masse des tissus de la nuisette de Camille et de la jupe relevée de la victime. Elle fit tomber la petite culotte de dentelle jusqu’aux genoux.

Tu aurais vu, Mauléa, cette habile tortionnaire qui commença à claquer à partir des jarrets des cuisses rondes, pour remonter tranquillement jusqu’à la taille. Les gestes étaient précis, appuyés et lestes. Elle entreprit au passage, les deux superbes fesses, préalablement masses blanches, puis roses rougissantes, puis rouge profond. Sous les coups, elles se contractèrent, réduisant la raie médiane à un très court sillon. La victime se crispait, puis se relâchait. Des soubresauts faisaient danser les fesses dodues, se contractant parfois sans mesure. Je pouvais entrevoir parfois son petit anus très mignon. De temps à autre même, une convulsion cambrait davantage les reins, écartait les cuisses et son sexe lisse était dévoilé. Camille saisit le martinet qui, là aussi, zébra joliment la peau fine. Le fouet succéda, puis la cravache.

Je m’affalais et je trépignais d’impatience. L’orage dehors continuait et participait avec ses éclairs à la scène. Je savais que la soirée allait être bien longue et qu’elle promettait l’effusion des sens.

La fessée continuait à nouveau à main nue. Elle meurtrissait les rares endroits épargnés. Puis, l’adolescente habillée et redressée, Camille se tourna vers moi :
- Hannah, Véronique, je vous présente Pénélope, une amie qui est venue de Paris pour nous voir. Je lui ai promis une soirée exceptionnelle en réponse à celle qu’elle m’a fait passé, il y a six mois en France. Tu vois, Pénélope, le projet dont je t’avais parlé, n’est-il pas plaisant ? Ne correspond-il pas à tes attentes ? Attends ! Tu vas voir. Reste avec moi le temps que tu voudras, mais fais-moi le plaisir de séjourner ici au moins trois jours.

Hannah et Véronique se mirent à genoux. Elles délacèrent chacune les souliers de leur maîtresse et portèrent ses pieds délicats à la bouche. Hannah suçait les petits orteils alors que Véronique lui léchait la cambrure du pied. Puis, elles glissèrent leurs mains sous la nuisette et firent tomber une petite culotte blanche jusqu’aux chevilles. Elles dégrafèrent le soutien-gorge et défirent la nuisette. Nue, aux courbes superbes, les seins durs et fiers, la croupe cambrée, elle dominait debout les deux adolescentes qui, obéissant à un rite convenu, baisèrent la bouche méchante, le ventre plat, le cul rebondi, pour finir l’une face à son sexe et l’autre la langue entre ses fesses.

Je me levais pour ramasser la culotte de Camille, je la sentis et je pris les mains de Véronique et d’Hannah. J’invitais mon hôte à me conduire. Elle me précéda dans un couloir, poussa une porte et nous pénétrions dans un dortoir. Dans une vingtaine de lits, feignaient de dormir de très jeunes femmes. Sous l’éclairage tremblant du grand lustre, des chevelures blondes, rousses, brunes et châtains, semblaient onduler. Camille réveilla la chambrée. Sous toutes ces couvertures s’agitèrent autant de corps palpitants. Les tumultueuses aux yeux grands ouverts, contemplaient leur redoutable maîtresse et me considéraient. Tout cela était fort délicieux, Mauléa, je croyais rêver.

Elles se levèrent et nous descendîmes toutes dans une salle de gymnastique. Imagine, Mauléa, sur les tapis et les matelas, vingt jeunes filles à la chemise retroussée au-dessus des fesses, à genoux. Et que fis-je d’une si troublante aventure ? Lorsque Camille m’offrit la possibilité de partager avec elle ce moment, j’avoue que je ne savais pas par où commencer. Je voulais prendre possession de tous ces culs offerts. J’ai fait toutes les combinaisons possibles. J’embrassais les premiers, je baisais les seconds. Je suçais les sexes offerts et je caressais les croupes tendues. Je m’asseyais sur un chevalet et je fessais à tour de rôle les séants que je voulais m’offrir.

Camille me présenta un martinet et les adolescentes firent une ronde autour de moi, à quatre pattes, le cul tendu. Les échos retentirent longtemps des corrections infligées à ces corps en émoi. Lorsque le petit jour se présenta, elles rejoignirent toutes leur chambrée. Après quoi, Camille me prit la main et m’emmenait dans son lit, dans lequel nous avons fait l’amour.

Tu vois ma chère Mauléa, la seule chose qui me manquait c’était toi. Je me suis plu dans son établissement, je m’y sentais bien.

- Je comprends ton enthousiasme, Pénélope. Ton récit m’a beaucoup plu. Il m’a beaucoup excité. Tu ne voudrais pas m’offrir ton fessier ? J’aimerais pouvoir me rappeler ses formes généreuses.

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C’est parce que Lady Joanne Lafontaine est une dominatrice dans la vie de tous les jours que vous vous inclinerez bien plus facilement, face à elle et lorsque vous verrez ces jolis yeux bleus, vous baisserez les vôtres. Et si vous avez la chance d’être sélectionné, vos désirs de soumission prendront tout leur sens.

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