Reine Azure
Reine Azure, Lucie Bodin, gynarchie
Ava Swann
Maîtresse Ava sur gynarchie.fr
Sortir avec gynarchie.fr, le site de Reine-Azure, dominatrice à Paris

Nous vous proposons sur cette page, tout ce qui nourrit notre curiosité, participe à notre culture, agrémente nos loisirs, alimente nos réflexions et nos conversations : des essais, des romans, du cinéma, des documentaires, etc. Les documents ci-dessous présentent évidemment un grand intérêt sur ce que nous défendons.


Maîtresse Ava en gynarchie


Anarchisme, Féminisme, contre le Système prostitutionnel - d’Hélène Hernandez et Élisabeth Claude

La majorité des hommes et des femmes ne sont pas des personnes prostituées, ni des prostitueurs, ni des proxénètes. Cette brochure vise la prise de conscience que nous sommes toutes et tous « prostituables » :

- toutes et tous, nous sommes potentiellement des proies pour les trafiquants de personnes humaines et pour les lobbys mafieux ;
- toutes et tous, nous sommes potentiellement des cibles pour devenir des clients de la consommation de sexe, avec le manteau habile de l’argument de la libération sexuelle ;
- toutes et tous, nous sommes à la foie des proies et des candidats à devenir marchands ou trafiquants, pour qui tout s’achète et tout se vend, pour qui tout est commerce juteux.

Nous espérons que cette brochure contribuera à la construction de l’émancipation de toutes et de tous et à l’élaboration de la société sans domination masculine à laquelle aspirent toutes et tous les gynarchistes.

Anarchisme, féminisme, gynarchisme

Causette - www.brindecausette.fr

« Plus féminin du cerveau que du capiton »

Non ! on ne vous parlera pas de Madame Figaro ou de Marie Claire ; on ne vous orientera jamais non plus sur ces magazines à horoscope, à célébrités ou à régimes miraculeux. Nous, celui qu’on aime, celui dont on parle à table, celui dont on se régale depuis un an, c’est le merveilleux, c’est l’audacieux, c’est le génialissime « Causette ».

J’ai abonné une amie, Clémentine, cela lui changera de son éternel Biba ; j’ai abonné ma soumise, Clara, qui l’apprécie beaucoup ; j’ai abonné ma concierge, qui pense que le féminisme c’est Michèle Alliot-Marie.

J’espère de tout mon cœur qu’il survivra et qu’il en inspirera bien d’autres. Je souhaite bonne chance à l’équipe de ce magazine, j’attends le prochain numéro avec impatience.

Causette sur Gynarchie

Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne d'Olympe de Gouges

« La femme a le droit de monter sur l’échafaud, elle doit avoir également celui de monter à la tribune ». Femme de lettre et de tête, Olympe de Gouges (1748-1793) s’illustre dès les premières heures de la Révolution par ses idées de réforme. Devant l’assemblée constituante, elle réclame l’égalité des sexes. Avec sa Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne (1791), son œuvre la plus célèbre, cette première théoricienne du féminisme reprend point par point la Déclaration universelle des Droits de l’Homme de 1789 en une inversion parodique : « La femme naît libre et demeure égale à l’homme en droits ». Son texte, à l’instar de son exhortation finale, « Femme, réveille-toi », garde une étonnante actualité.

Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne

Dika, Élève de Sappho, Lesbos, 600 av. J.-C. de Sandra Boehringer

Dans le paysage d’une Grèce insulaire dont l’histoire ancienne reste encore largement à découvrir, le regard sensible d’une adolescente nous invite à dépasser la légende : Sappho n’est pas un mythe, ce fut la plus grande poétesse de Lesbos. Elle a conduit, formé, chanté les chœurs de jeunes filles de cette île.

Dika, dont Sappho nous a conservé le nom, est une de ses élèves. À l’aube du « miracle grec », à la sortie de ces « âges obscurs » que les historiens interrogent, les rôles des hommes et des femmes ne sont pas encore ceux que la cité athénienne définira.

Et à Lesbos, vers l’an 600 av. J.-C., il y eut un moment privilégié où la "paidéia" des filles fut aussi complète et ambitieuse que l’éducation des jeunes gens : une formation du corps et de l’esprit, une initiation à la vie.

Sandra Boerhinger enseigne à l’Université des sciences humaines de Tunis. Ses travaux de recherche portent sur les femmes dans la littérature grecque et latine et l’homosexualité dans le monde antique.

Dika, élève de Sapphô

"Du Côté des petites Filles" de Elena Gianini Belotti

Best-seller depuis sa parution en France en 1974, ce livre a été vendu à plus de 300000 exemplaires.

« Pourquoi du côté des petites filles plutôt que des petits garçons ? Parce que les femmes sont les premières victimes des principes d’éducation qui inculquent aux enfants la différence entre une manière d’être féminine et une manière d’être masculine. »

« Écrit par une enseignante, étayé par des enquêtes, c’est un livre important : il montre, pour la première fois, de façon claire et irréfutable les racines de l’inégalité entre hommes et femmes. Dès sa naissance, la petite fille est traitée différemment du petit garçon, dès la maternelle, elle est enfermée dans un rôle écrit à l’avance. Ce livre est à mettre entre toutes les mains, surtout celles des parents, des enseignants et des gynarchistes. »

Littérature et gynarchie

Du côté des petites filles

Histoire des Femmes en Occident – I. L’Antiquité de Michelle Perrot et Georges Duby

Projet démesuré que de couvrir près de vingt siècles d’histoire du monde antique gréco-romain, de parcourir un espace qui va des rivages de la Méditerranée à ceux des mers du Nord, des colonnes d’Héraklès aux rives de l’Indus, de se plonger dans des documents aussi divers que les tombes d’une nécropole, la stèle inscrite plaquée aux murs du sanctuaire, le rouleau de papyrus, la scène peinte sur la panse d’un vase… et une littérature grecque et latine qui, si elle n’a pas donné la parole aux femmes, a beaucoup parlé d’elles.

On l’aura deviné, ce livre n’a pas pour fonction de remplacer l’énorme production qui existe en ce domaine. Il aborde un petit nombre seulement des questions qui nous ont paru importantes pour aider à comprendre la place des femmes dans le monde antique et, plus encore peut-être, dans la perspective d’un ensemble de volumes traitant de l’histoire des femmes, comprendre les fondements d’habitudes mentales, de mesures juridiques, d’institutions sociales qui ont duré des siècles en Occident.

Histoire des femmes

"L’Éveil" de Kate Chopin

Une villégiature en Louisiane à la fin du siècle : robes de mousseline, ombrelles, soirées musicales, villas du bord de mer et enfants sages. Un univers serein et paisible. Un peu trop, peut-être, aux yeux d’Edna pour qui cette quiétude confine à la torpeur. Une émotion amoureuse, un parfum enivrant et la vie change de registre. C’est « L’Éveil ». La jeune femme découvre son goût de vivre, sa créativité, son corps, elle-même en somme. Découverte qui ne va pas sans poser de problèmes, dans l’Amérique de ces années-là ; pour l’héroïne du roman et pour l’auteure, dont l’œuvre fut jugée scandaleuse, dénoncée par la presse et mise au ban des librairies de Saint Louis en 1899. Pour être rangée dans les années soixante parmi les grands classiques de la littérature américaine. Kate Chopin, celle par qui le scandale arrive, ne connut qu’une gloire posthume.

Kate Chopin

Kate Chopin naquit en 1850, de père irlandais et de mère française, à Saint Louis dans le Missouri. L’arrière-grand-mère, qui se refusait obstinément à parler l’anglais, l’initia à la culture française. Kate vécut d’abord à La Nouvelle-Orléans, ensuite dans un petit village du nord de la Louisiane. En 1882, à la mort de son mari, elle entreprit de traduire des œuvres de Maupassant et de rédiger ses premières nouvelles. Kate Chopin fit paraître L’Éveil en 1899. L’accueil scandalisé du public la laisse amère et déçue. Jusqu’à sa mort en 1904 à Saint Louis, elle n’écrivit plus que quelques nouvelles.

gynarchie et littérature

L'Eveil

"La Dame à la Louve" de Renée Vivien

« Voilà ce que j’ai trouvé hier, en sortant du Musée Carnavalet. Tu vois, il s’agit d’un recueil de nouvelles. Il s’appelle La Dame à la Louve de Renée Vivien. C’est une auteure que j’aime particulièrement. Assis-toi ! ici, en face de moi, je vais te faire la lecture de ce qu’elle fait dire à son personnage.
- Je suis toute ouïe Mademoiselle Reine Azure, prenez donc ce thé que je viens de vous préparer.
- Merci. Alors voilà ce que dit son héroïne :
« J’ai si longtemps respiré l’air des forêts, l’air vibrant de neige, je me suis si souvent mêlée aux blancheurs vastes et désertes, que mon âme est un peu l’âme des louves fuyantes. »

« J’ai l’amour de la netteté et de la fraîcheur, continua-t-elle en un rire léger. Or, la vulgarité des hommes m’éloigne ainsi qu’un relent d’ail et leur malpropreté me rebute à l’égal des bouffées d’égouts. L’homme, insista-t-elle, n’est véritablement chez lui que dans une maison de tolérance. Il n’aime que les courtisanes. Car il trouve en elle sa rapacité, son inintelligence sentimentale, sa cruauté stupide. Il ne vit que pour l’intérêt ou pour la débauche. Moralement, il m’écœure ; physiquement, il me répugne… J’ai vu des hommes embrasser des femmes sur la bouche en se livrant à des tripotages obscènes. Le spectacle d’un gorille n’aurait pas été plus repoussant. »

« Le plus austère législateur n’échappe que par miracle aux fâcheuses conséquences des promiscuités charnelles qui hasardèrent sa jeunesse. Je ne comprends pas, que la femme la moins délicate puisse subir sans haut-le-cœur vos sales baisers. En vérité, mon mépris de vierge égale en dégoût les nausées de la courtisane. »

- Alors, qu’en penses-tu ?
- Cela m’effraie, la nature de l’homme que je suis m’oppose à cette vision de mon genre. Et, pourtant la raison me fait reconnaître les propos de cette Dame. Il est vrai que nous sommes très nombreux à vouloir nous enivrer de jouissance et d’extase, et ceux, parfois avec tant de violence et de vulgarité. D’ailleurs, ces hommes à courtisanes ressemblent parfois beaucoup au genre de site Internet qu’ils visitent aujourd’hui. Le plus de sexe possible et des pénétrations nombreuses et improbables sont le lot d’un grand nombre de pages dont ils se délectent, éloignés de toute forme de douceur et de délicatesse. Le plus paradoxal c’est qu’ils sont incapables d’imaginer leur mère, leur sœur, leur femme ou leur fille dans les mêmes expressions extatiques.
Oublierait-on que les femmes ne sont pas nos ennemies ? Et qu’on a besoin de leur entière participation à toutes les joies que procure la vie ? Et que les leurres ne sont pas forcément les nôtres ? Et que nous devrions, nous autres, nous ouvrir davantage au cœur délicat de ces Fleurs de Grâce ?
J’aime la liberté des femmes et j’éprouve autant de plaisir qu’avec la mienne. Mon seul créneau est d’avoir du plaisir grâce aux vôtres, ma chère Reine Azure.
- Nous en sommes là, Mickaël ! car les hommes ont fabriqué le monde ainsi : ils créent des règles et des lois car ils savent qu’ils sont eux-mêmes capables de franchir les limites qu’ils interdisent aux autres. Ils refoulent au maximum leurs phantasmes avec lesquels ils restent très discrets, et augmentent ainsi leurs pulsions sexuelles tellement nihilistes.
Mais nous pouvons rêver d’un monde où les rapports humains seraient changés. Grâce à l’intelligence féminine, qui saurait calmer la bête qui sommeille en vous. Elles parviendraient enfin à conduire la destinée humaine vers de meilleurs horizons. Ça, j’en suis convaincue. »

La dame à la Louve de Renée Vivien dans la rubrique médiathèque de gynarchie.fr

La Dame à la Louve

"La Domination féminine" de Gini Graham Scott

Étude exhaustive d’un domaine secret dont les implications concernent chaque jour un plus grand nombre d’entre nous, La Domination féminine examine le comportement sadomasochiste dans sa banalité et son étrangeté, dans son anomalie normale et sa familière bizarrerie.

Son importance est d’autant plus remarquable que les expériences qui y sont présentées n’auront plus aucun équivalent, le SIDA ayant mis fin à toute recherche collective de rapports d’un type nouveau, au profit d’une culture du paraître, de la mode, voire du sensationnel et du simple clinquant.

Ayant appris et pratiqué la domination pour mener ses recherches, la sociologue américaine Gini Graham Scott répond aux questions que chacun se pose : celui qui se soumet peut-il fixer des limites à sa soumission sans porter atteinte au pouvoir de la femme ? Les dominatrices professionnelles sont-elles des prostituées ? Comment se déroule une séance de domination ? etc.

Gini Graham Scott révèle également les enseignements des séminaires spécialisés et décrit les activités de l’Église S.M., seule association religieuse exclusivement consacrée au culte de la femme dominante.

Avec Le Pouvoir érotique, cet ouvrage vivant et perspicace, sans complaisance, constitue la bible de qui s’intéresse à la question par curiosité ou pour vivre harmonieusement des rapports ludiques et excitants, toujours hors du commun.

La Domination Féminine sur gynarchie

Le pouvoir érotique

"La Domination masculine" de Pierre Bourdieu

La domination masculine est tellement ancrée dans nos inconscients que nous ne l’apercevons plus, tellement accordée à nos attentes que nous avons du mal à la remettre en question.

La description ethnographique de la société kabyle, véritable conservatoire de l’inconscient méditerranéen, fournit un instrument extrêmement puissant pour dissoudre les évidences et explorer les structures symboliques de cet inconscient androcentrique qui survit chez les hommes et les femmes d’aujourd’hui.

Mais la découverte des permanences oblige à renverser la manière habituelle de poser le problème : comment s’opère le travail historique de déshistorisation ? Quels sont les mécanismes et les institutions, Famille, Église, École, État, qui accomplissent le travail de reproduction ? Est-il possible de les neutraliser pour libérer les forces de changement qu’ils parviennent à entraver ?

sociologie et gynarchie

La Domination masculine

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